CHAPITRE DEUXIÈME
Le lendemain des Mois. — Le mot de Hivarol. — Les articles de journaux. — D'Alembert recommande Roucher à l'Académie. — Critique du poème. — Ses beautés. — Rouciier précurseur. — Jugements de Lamartine, Sainte-Beuve, etc. — IMiilosoplie et historien. — Les lettres de Jean-Jacriues Rou.-^seau à M. de Malesiierbes. — Explication de la haine de La Harpe. — Pourquoi Roucher ne fut pas de l'Académie. — Une petitesse de Buffun. — Les disciples de La Ilarpe.
— Le poète vengé. — Cabanis. — Lacépède. — .Marmontel. — Dupaty. — Cbamfort. — Mercier. — Thomas. — Chaptal. —L'abbé l\Iaury. — Turgot. — Madame Necker. — Roucher confident du comte de Guibert. — A propos de Voltaire. — Les Mois i\ la cour.
— Tœdium Viiœ. — Maury défenseur de Roucher à l'.Académie. — Fierté du poète. — Les commencements de la Société d'Auteuil. — Le poète polémiste. — Variété de ses travaux. — Au Mercure, au Journal de Paris. — Nouveaux poèmes. — Vastes projets. — Procédés de travail. — Les Amants de Lyon. — Odes sur divers sujets d'actualité. — h'Ahnanach des Muses. — Sur les ruines de Montfort. — Victor Hugo à Montfort, en 1825, dans la maison de Roucher. — La mort de Léopold di Brunswick. — Une intrigue académi(iue. — Vie domestique. — Intimités. — La hihliulhèque da poète. — Éducation d'Eulalie. — Les dernières années de Dupaty.
— Sa mort. — Désespoir et maladie de Roucher. — Culte religieux pour sa mémoire. — Guyot-Desherbiers, grand-père d'Alfred de Musset, ami intime et voisin de Rouciier. — Discours maçonniques.
— Singularité de la mort d'Élie de Beaumont. — Les Salons : chez mesdames Necker et Helvélius. — Le cénacle. — Roucher et .\ndié Cbénier chez Trudaine. — Ronté d'àme du poète. — Aurore de 1789. — Les premiers événements politiques. — Enthousiasme de Roucher. — Nouvelles espérances. — L'amour du bien public eiïace les déceptions du poète 57