Œuvres complètes de Montesquieu, tome VII, page GG
quieu lui-même, entre la fin du n° 6o3 et le commencement du n° 604.
Page 383, note 1 . — Cette note a été écrite, dans la marge, par Montesquieu lui-même.
Page 386, ligne 2 5. — Les mots de Catinat ont été ajoutés par Montesquieu, au-dessus de maréchal a.
Page 388, lignes 11 et 12. — Cicéron, Traité des Devoirs, liv. I, chap. v.
Page 391, ligne 1. — Le manuscrit donne Alhualpa, au lieu de Athualpa ou Atahualpa, nom du roi de Pérou que Pizarre fit périr si misérablement en 1 533 .
Page 391, ligne 12. — Montézuma (1466-1520) est le roi du Mexique qui régnait alors que ce pays fut conquis par Cortez.
Page 392, ligne i5. — Les mots des maux de la foiblesse de l'esprit ont été mis après coup, et d'une autre main, à la place de de leur superstition.
Page 394, ligne 14. — Le « grand génie » que Montesquieu va combattre n'est autre que Spinoza.
Page 396, note 1. — Voyez V Esprit des Lois, liv. I, chap. 11.
Page 397, note 2. — Cette note a été écrite, dans la marge, par Montesquieu lui-même.
Page 398, note 1. — Cette note a été écrite par Montesquieu au-dessus de l'alinéa biffé qui commence par les mots La loi naturelle.
Page 398, note 3. — Cette note a été écrite par Montesquieu à la suite de l'alinéa biffé qui finit par les mots des enfants. Elle commençoit, d'abord, ainsi : «Je me trompe. » Ces trois mots sont maintenant rayés.
Page 401, ligne 3. — Guatimozin, dernier empereur indien du Mexique, succéda, en i520, à son oncle Montézuma, et fut pendu par les Espagnols, en i522.
Page 405, ligne 29. — Dans le tome II des Pensées, au verso du folio 187, se trouve une seconde version du n° 621. Elle a pour titre : Changement des Mœurs dans une certaine Nation. Nous allons en indiquer les variantes.
Page 406, ligne 2. — Var. : politique, au lieu de royale.
Page 406, lignes 3 et 4. — Var. : changement, au lieu de changement de mœurs.
Page 406, ligne 5 . — Var. : des premiers, au lieu de du premier.
Page 406, ligne i5. — Var.: sait tirer, au lieu de quelquefois, tire.
Page 406, ligne 17. — Var. : laissa, au lieu de fixa.
Page 406, ligne 18. — Var. : étoit : j amais prince ne fut moins propre à donner le ton à son siècle, au lieu de étoit.
Page 406, ligne 19. — Var. : ne put rien changer, au lieu de l'y laissa encore.
Page 406, ligne 20. — Var. : accrut le mal, au lieu de l'accrut.
Page 406, ligne 21. — Var. : les, au lieu de ses.
Page 406, ligne 22. — Var. : des, au lieu de de leurs.
Page 406, ligne 23. — Var.: venoient, au lieu de venoient auparavant.
Page 406, lignes 24 et 25. — Var. : l'obtinrent, au lieu de l'obtinrent tout entière.
Page 406, lignes 25 à 28. — Var. : Dans la crainte de rougir des jalousies, on rougit des attentions, au lieu de Les femmes... le finis soit.
Page 406, ligne 29. — Var. : et l'on, au lieu de et on.
Page 406, ligne 3i. — Var. : timide. L'ignorance des mœurs fut une espèce de religion persécutée, au lieu de timide.
Page 407, lignes 1 et 2. — Var. : Les conventions furent suivies des conventions. A peine le secret dura- 1- il, au lieu de Chaque partie dur oit que.
Page 407, lignes 3 et 4. — Var.: le conclure, au lieu de la conclure les dangers.
Page 407, ligne 4. — Var. : un, au lieu de ce.
Page 407, ligne 5. — Var. : lassé, au lieu de lassé et.
Page 407, ligne 6. — Var. : perdit, au lieu de perdit, enfin.
Page 407, lignes 7 à 21. — Var.: La moitié de la Nation commença le jour où l'autre le finissoit. L'oisiveté fut appelée liberté, et Von appela occupation l'usage immodéré des plaisirs. On voulut porter dans la vie cette joye qui s'' annonce dans les festins, au lieu de L'éducation le nôtre.
Page 410, note 1. — Cette note a été ajoutée après coup, dans la marge, et d'une autre main. Elle vise Frédéric -Guillaume Ier, père de Frédéric II. Voyez, sur ce prince, les Voyages de Montesquieu, tome II, pages 190 et 191.
Page 412, note 1. — Cette note est écrite de la main de Montesquieu.
Page 415, note 1. — Voyez VEsprit des Lois, liv. VIII, chap. ix.
Page 416, lignes 21 et 22. — Montesquieu lui-même a ajouté entre les lignes: et un homme sensé doit l'aimer, au-dessus de lequel on vit
Page 41 7, note 1. — Voyez V Esprit des Lois , liv. V, chap. xiv, in fine.
Page 418, lignes 8 et 9. — La phrase Ils ne peuvent est ainsi corrigée dans le manuscrit : « Ils leur font donc sentir ce qu'ils sentent eux-mêmes. » Mais cette correction semble être d'une main moderne.
Page 419, ligne 23. — Au lieu de Non! Non! dit-il ; car, Montesquieu avait mis d'abord : « Il répond affirmativement que non, parce que. »
Page 421, note 1. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XIX, chap. IV.
Page 42 2, note 2. — Peut-être Montesquieu avait-il mis, d'abord, la réflexion que vise cette note, vers la fin du chapitre XXII des Considérations, où elle aurait pris très naturellement place.
Page 423, ligne 2. — Arsame est le nom que Montesquieu avoit donné d'abord à son roman àHArsace et Isménie.
Page 423, ligne i5. — Manco-Capac, frère d'Athualpa, régna quelque temps sur le Pérou (1 533- 1 536), sous la protection des Espagnols.
Page 424, ligne 3o. — Nous comblons ici une lacune du manuscrit au moyen des Lettres de Kanti. Voyez ci- dessus, page 246.
Page 426, lignes 5 à 9. — Ce jugement est à rapprocher d'un passage qui se trouve dans les Mélanges inédits de Montesquieu, page 182 (Réflexions sur... quelques Princes).
Page 426, ligne 23. — Les mots de France sont écrits au-dessus des mots d'Espagne, qui sont rayés.
Page 426, ligne 25. — Les paroles de Sénèque nous ont été conservées par Tacite {Annales, liv. XIV, chap. lxiii).
Page 429, lignes 5 à 10. — Montesquieu a développé cette idée dans VEsprit des Lois (liv. XXIV, chap. 11), en citant les Pensées sur la Comète de Bayle.
Page 429, ligne 26. — Ce qui suit semble être la rédaction définitive d'idées que l'on a déjà trouvées ci-dessus, à la page 419, ligne 20.
Page 43 1, ligne 5. — Ce qui suit semble être la rédaction définitive d'idées que l'on a déjà trouvées ci- dessus, à la page 421, ligne 4.
Page 439, lignes 18 à 24. — Cet alinéa est à rapprocher d'un passage qui se trouve à la fin diArsace et Isménie (Œuvres complètes de Montesquieu, tome II, page 425).
Page 440, ligne 18. — Cet article est transcrit, dans le tome III
des Pensées (manuscrites), au milieu des Matériaux qui n'ont pu entrer dans V « Esprit des Loix ».
Page 440, note 1 . — De cette note, il semble résulter que le recueil auquel Montesquieu voulait donner le titre de Journaux de Livres peu connus se confondait avec sa Bibliothèque Espagnole. Voyez ci- dessus, page 417.
Page 447, ligne 3. — Cicéron, De la Nature des Dieux, liv. I, chap. xxviii.
Page 449, lignes 12 à 1 5. — Ralph Cudworth (16 17- 1688) a exposé la théorie des « natures plastiques » dans son Vrai Système intellectuel de V Univers (Londres, 1678).
Page 449, ligne 29. — Peut-être faut-il lire ici que, au lieu de point.
Page 452, lignes 22 et 23. — Isaïe, chap. xlv, vt. i5.
Page 453, ligne -ib. — Epître aux Romains, chap. vin, vt. 28.
Page 453, ligne 26. — Ibid., chap. vin, vts. 29 et 3o.
Page 454, ligne 22. — Ibid., chap. ix, vts. 11 à i3.
Page 455, ligne 9. — Ibid., chap. ix, vts. 20 et 21.
Page 456, ligne 6. — Ibid., chap. xi, vts. 3o et 3i.
Page 456, ligne n.—- Ibid., chap. xi, vt. 33.
Page 460, ligne 5. — Montesquieu avait mis d'abord : 4 témoin les hypotyposes de Sextus Empiri., Pyrrhon. »
Page 462, ligne 26. — Montesquieu avait, d'abord, ajouté à cette phrase ce qui suit : « Je voudrois lui demander comment il peut y avoir du haut et du bas, que par les inégalités de la Terre. »
Page 464, lignes 6 et 7. — Montesquieu parle de « l'expérience de Van Helmont » dans ses Voyages, tome Ier, page 41.
Page 465, lignes 19 à 22. — Les mots que les sources et toute la fin de l'alinéa sont écrits de la main de Montesquieu. Il parle ici du Brenner. Voyez ses Voyages, tome II, page i33.
Page 466, ligne 20 à 22. — Cet alinéa a été ajouté, par Montesquieu lui-même, entre les lignes.
Page 466, note 1. — Cette note a été intercalée dans le texte par Montesquieu lui-même.
Page 467, lignes 6 à 8. — Montesquieu lui-même a ajouté, dans cet alinéa, les mots des rivières et la phrase J'en ai vu..., phrase qu'il y a lieu de rapprocher de ce que l'Auteur dit dans ses Voyages, tome Ier, page 34.
Page 467, ligne i3. — Le manuscrit donne pousses.
Page 467, ligne 2 5. — Le manuscrit donne Milesolt(?j, au
lieu de Mittenwald. Montesquieu parle de ce village et des neiges qu'on y voit, dans ses Voyages, tome II, page 1 35.
Page 468, note 1. — Cette note a été écrite, dans la marge, par Montesquieu lui-même.
Page 469, lignes 21 et 22. — Genèse, chap. I, vt. 21.
Page 470, ligne 21. — Robert Hooke (i635-i7o3) est l'auteur d'une Micrographie ou Description physiologique des plus petits Corps (Londres, 1667).
Page 471, lignes i5 et 16. — La dernière phrase de l'alinéa a été ajoutée après coup.
Page 473, note 2. — Il s'agit ici de Clélie Grillo, épouse du comte Jean -Benoît Borromée, savante Italienne dont Montesquieu parle dans ses Voyages, tome Ier, page 92, et tome II, page 99.
Page 474, note 1. — Joseph Addison (1672-1719) est l'auteur de Remarques sur divers Endroits de l'Italie (Londres, 1705).
Page 475, ligne 5. — Les mots de V Évangile ont été ajoutés, au-dessus de la ligne, par Montesquieu lui-même.
Page 476, lignes 17 à 20. — Montesquieu renvoie ici à ses Réflexions sur les Habitants de Rome, imprimées dans ses Voyages, tome II, page 377.
Page 476, note 1. — Voyez V Esprit des Lois, livre XXIII, chap. XIV.
Page 477, lignes 4 à 8. — Montesquieu paraît se ressouvenir ici de certains passages du Banquet des Sept Sages (chap. ni), des Propos de Table, etc., plutôt que de la Vie de Caton l'Ancien, où Plutarque (chap. XX) ne parle des bains qu'incidemment.
Page 478, ligne 12.— Le manuscrit donne Dampierre, mais il faut lire Dampier. William Dampier (né en i652) est l'auteur d'un Nouveau Voyage autour du Monde, publié à Londres, en 1697-1707.
Page 479, lignes i3 à 16. — La dernière phrase de ce fragment a été ajoutée, entre les lignes, par Montesquieu luimême.
Page 479, ligne 17. — Pierre Chirac (1652-1732), fut médecin de Louis XV.
Page 479, ligne 25. — Artémidore, d'Éphèse, est l'auteur de VOneirocritica, traité sur l'interprétation des songes, où se trouve (liv. I, chap. lxiv) le passage visé dans le texte.
Page 481, lignes 24 et 25. — Saint Mathieu, Évangile, chap. vin, vt. 10.
Page 481, ligne 22.— Il s'agit ici de Jean -Claude -Adrien Helvétius (i685-i755), fils d'Adrien, également médecin, et père de Claude -Adrien, auteur du livre De l'Esprit.
Page 485, ligne 1. — Dans la relation de son premier voyage à Bender-Abbassy, en 1674, Chardin rapporte ce qui suit: «Les maladies les plus ordinaires dans ce lieu sont la dyssentrie, le flux de sang et les fièvres malignes.» Voyez la page 2 3o. du tome IX des Voyages de... Chardin.
Page 485, ligne 4. — Nous avons déjà consacré une note à « M. Raulin, célèbre médecin de Nérac », et à ses Observations de Médecine, où l'on trouve, à la page 327, une Dissertation sur les Ingrédients de l'Air.
Page 487, ligne 4. — Jean-Baptiste Silva (1682- 1748) est l'auteur d'un Traité de V Usage de différentes Sortes de Saignées (Amsterdam, 1729).
Page 488, ligne 3o. — C'est de Louis Béchameil, marquis de Nointel, mort en 1718, qu'il s'agit, sans doute, ici.
Page 490, lignes 5 et 6. — Il s'agit ici de Camille Le Tellier, abbé de Louvois, 4e fils du célèbre ministre de Louis XIV (i675-i7i8).
Page 490, ligne 10. — François-Eudes de Mézeray (i6io-i683) écrivit d'abord une grande Histoire de France (Paris, 1643-1646i65i), puis un Abrégé chronologique de l'Histoire de France (Paris, 1668), ouvrages qui se trouvaient, l'un et l'autre, dans la (Bibliothèque de La Brède.
Page 490, ligne 17.-— Dans le catalogue de la Bibliothèque de La Brède (page 435), on trouve la mention suivante : « Novus Orbis Regionum ac Insidarum Veteribus incognitarum. Basileœ, 1532, fol. : 1 vol.»
Page 490, note 1.— Cette note est écrite dans la marge et d'une écriture différente. Il s'agit, sans doute, ici de l'expédition de Charles -Edouard Stuart, petit-fils de Jacques II. Elle eut lieu en 1745 et 1746.
Page 491, lignes 7 et 8. — Il s'agit ici du prince Eugène de Savoie (i663 - 1/36), que Montesquieu connut à Vienne, en 1728.
Page 492, lignes 19 et 20. — Genèse, chap. iv, vt. 22.
Page- 493, ligne 6. — Diodore de Sicile, liv. II, chap. IX.
Page 494, lignes 14 à 18. — Voyez dans les Fragmenta Historicorum Grœcorum, tome IV (Paris, F. Didot, i885), le frag. iG5 de Jean d'Antioche.
Page 499, ligne 21. — Jean -Alphonse Borelli (1608-1679) t. 1. 68
b38 NOTES
écrivit, entre autres ouvrages, un traité De Motu Animalium, qu'il laissa inachevé, mais dont les tomes I et II furent publiés à Rome, après sa mort, en 1680 et 1681.
Page 5oo, ligne 4. — Vitus Behring (1 680-1 741) fit, au service de la Russie, des explorations dans l'Océan pacifique et découvrit la mer qui porte son nom.
Page 5oo, ligne 5. — Guillaume de L'Isle (1675-1726) fut, comme Claude de L'Isle, son père, géographe du roi de France.
Page 5oi, ligne 28. — Justin, liv. XXXII, chap. ni.
Page 5o2, lignes 26 et 27. — Il s'agit ici des guerres de Gustave -Adolphe, de Charles X et de Charles XII.
Page 504, note 1. — Voyez V Esprit des Lois, liv. XVII, chap. ni.
Page 5o5, ligne 8. — Il s'agit ici de Charles-Henri de Lorraine, prince de Vaudémont (1649- 1723), ^s de Charles IV, duc de Lorraine.
Avant-Propos vu
PRÉFACE et Description des Manuscrits publiés
dans cet Ouvrage IX
Pensées et Fragments inédits de Montesquieu. i
Avertissement 3
i. Son Caractère 7