‹ Pensâees et fragments inâedits de MontesquieuChapitre 131 sur 263 · V. CONQUÊTES ET TRAITÉS · texte numérisé non relu

V. CONQUÊTES ET TRAITÉS

1774 (7. 1,p. 4). — Ce sont toujours les aventuriers qui font de grandes choses, et non pas les souverains des grands empires.

10 1775 (747. I, p. 493). — Les grandes conquêtes, toutes rapides, sont plutôt l'ouvrage de la férocité (?) que de la prudence, et moins destinées aux monar* ques des grands États qu'aux aventuriers.

1776(970. II, f> 27). — La force de l'État n'est pas iS attachée à l'État conquérant qui a été fondé, mais à l'armée qui l'a fondé.

1777* (193. 1, p. 191). — Voyez combien les conquêtes sont dangereuses : les soldats romains étoient révoltés et insolents dès le temps de la victoire sur 20 Persée.

1778(688. 1, p. 471). — *Un empire fondé par les armes a besoin de se soutenir par les armes ^ Mais

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