‹ Pensâees et fragments inâedits de MontesquieuChapitre 18 sur 263 · VIL AUTEURS DU XVI« SIÈCLE ET DU XVII · texte numérisé non relu

VIL AUTEURS DU XVI« SIÈCLE ET DU XVII

883 (1337. II, f* 187).— L'Arioste ramassa les

contes de chevalerie de son temps et en fit un tout,

10 comme Ovide ramassa les fables et en fit un tout.

884* (i65. I, p. i38). — i?a6^/ai5. — Toutes les fois que j'ai lu Rabelais, il m'a ennuyé : je ne l'ai jamais pu goûter > . Toutes les fois que je l'ai entendu citer, il m'a plu.

i5 885 (11 14. II, f^ 75 v^). — Rabelais badine naïvement; Voiture, finement. Aussi celui-là plaît toujours; l'autre fatigue à la longue.

886(i533. II, f> 238 v^). — Voiture a de la plaisanterie, et il n'a pas de gayeté. Montagne (sic) a 20 de la gayeté et point de plaisanterie. Rabelais et le Roman comique sont admirables pour la gayeté.

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