AU PAPILLON
Un botaniste âgé, de ceux qui croient ei Dieu et tiennent un sécateur et une rose dan< la j'oie solaire du jardin, m'avait dit : « Seu (c le papillon-aurore, à l'aube du Printemps « visite la cardamine. » C'est une fleur.
Et f avais cru cela, voulant le croire, mai comme une fable. Et je répétais : « Seul le pa « pillon-aurore, à l'aube du Printemps, visite l « cardamine. »
Mais, sur la rive, dans le mystérieux e frais silence, y ai Yu le papillon-aurore aller d cardamine en cardamine. O entêtement divin Rien ! ô papillon ! Rien n'aurait fait dévie ion vol humble et appliqué. Il ne faut poin que je me trompe de corolle, Dieu ne le vea pas.
Et c'était, dans le calme après-midi, comm
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SUR UN BAPTÊME i6J
une tendresse sans nom, loin des hommes^ peutêtre ailleurs.