‹ Pensées (volume 3)Chapitre 5 sur 54 · AVERTISSEMENT. &U · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT. &U

peut- être pour l^usage seul de la personne cjui ' les aura tracées y ne m^out pas semblé assez im** portantes pour chercher u eu dcvîner TinteU'^ hon.

^ Il a été de mon devoir de donner d'autant plus de soins à cette édition nouvelle , qu'étant stéréotype , et par conséquent destinée à se re* I produire sans changements y il faJloit la faire telle que désormais elle pût être le meilleur ' tente y le texte invariable des Pensées de Pas- ^ eal. Je ne me flatte point avoir réussi; mais i je confesse que c'est mon désir le plus vif, et le but conslaut de mes efforts dans toutes les éditions de nos bons auteurs que , depuis beau* coup d'années y je publie y soit en stéréotype f soit autrement.

Pari«,le i^^ao&t 1812.

Je prié les lecteurs qui voudront juger étjuitablenieiil ô» cet ouvrage de vouloir bien se reporter au tœips où il fut composé : on reniarquera que, géoé par les circonstances, je n'ai pu* en certains endroits, dire ma pensée toute entière ; n?ais du moins je n ai jamais cherché à la défigurer. J'ai respecté le grand homme dont j'écris la vie y sans me livrer à aucun esprit de parti»

Quelques philosophes modernes , fbrcës dereconnoitre la supériorité du génie de Pascal } et un peu incommoilcs par le poids de ses o{Hni<ms religieuses, ont affecté de paodre que , dans les dernières ann^ .de sa vie où il les a le plus manifestées, sa téte étoit aQuiblie. ce Mon ami^, (c disoit Voltaire à Condorcet, ne vous lassez point de ré- « péter que, depuis laccident àç. pont de Neuilly, le cer- « veau de Pascal ëtoit dérangé.» Il ny a quune petite difficulté dans ce système : ce csrveau, dérange en i6S^ ^ {produisit en i656 les Lettres provinciales, et en it>58 les Solutions des problèmes de la fioulette. Noie de M, BossuU

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