‹ Pensées choisies de Montesquieu tirées du "Common-Place book" de Thomas Jefferson avec une introductionChapitre 2 sur 8 · A NOS LECTEURS · texte numérisé non relu

A NOS LECTEURS

La publication « Études Françaises » n’est pas, à proprement parler, une revue, maïs une série de « cahiers », qui permettront un échange de vueset d'informations entre les linguistes, les historiens et les professeurs de langue, de littérature et de civilisation françaises de tous les pays; ils s'imprimeront en français parce que le français est nécessairement la langue que peuvent lire et écrire tous ceux qui s’occupent d’études françaises, sans distinction de nationalité.

Ils sont un appel à la camaraderie des divers ordres d’enseignement : ils se proposent, par la collaboration généreuse de l’enseignement supérieur, la pénétration de la vérité philologique ou historique à tous les degrés des études françaises. Ils n’ont aucune couleur religieuse, nationale ou pédagogique ; mais ils seront, aussi hardiment qu'’impartialement, à la disposition des novateurs pour la poursuite de réformes universitaires ou scolaires qui intéressent la formation du jugement ou de l'esprit scientifique.

La publication est imprimée à ses propres frais : elle ne dépend donc d’aucun éditeur. L’élasticité de son mode de publication par « cahiers », à dates facultatives, lui permet de collaborer avec les revues existantes par l'impression en commun d'articles importants en vue de leur diffusion internationale. Elle a un Secrétariat à New-York et un à Paris, pour la préparation rapide et indépendante de fascicules soit en Europe soit en Amérique. Elle n’est américaine que par ses origines et française que de langue : elle est internationale et scientifique. Elle sollicite la formation spontanée de groupes de collaborateurs qui, sous leur responsabilité littéraire, prennent l’initiative de composer des « cahiers » utiles aux études françaises.

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