‹ Pensées de J. JoubertChapitre 93 sur 94 · XLI, XL1I · texte numérisé non relu

XLI, XL1I

Marmontel. — A mal contredit Aristote, 345, xix. — N'avait que l'esprit qu'il s'était fait, 370, lui.

Martin (saint). — S'élève aux choses divines avec des ailes de chauve-souris, 360, xx.

Massillon. — Ses plans de sermons, 355, xxiv. — Est ravissant, xxv.

Mathématiques. — Ce qu'elles font dans l'éducation, 242, xliii. — Inutile aux esprits, xlv. — Ce que fait la géométrie à l'homme et à l'enfant, xlm.

Matière. — Impossible à voir quand elle est sans cesse montrée, 13, xiv. — Ce qu'elle a de presque spirituel nous plaît le mieux, 39, v.

Maxime. — Est l'expression d'une vérité, 1 22, xliii. — N'éclairent pas, mais elles guident, xliv. — Tout périclite par leur oubli, xlv. — N'en pas offrir de mauvaises bien exprimées, 123, xlvi.

Méchanceté. — Gratuite, les anciens la trouvaient absurde, 205, xu. Médaille. —N'en pas montrer le revers à qui n'a pas vu la face, 1 1 i . lxxxiii. Médiocre (le).— Pourquoi il est l'excellent, 333, clxxxv. — A besoin de suffrages, 3 34, clx5Xix.

Médisance. — Soulagement de la malignité, U 1 , lxxxiv. — Fait beaucoup de mal, lxxxv. — Attendre qu'un homme illustre ait fait du mal pour en dire de lui,

Mélodie. — En quoi elle consiste, 261, ilvii.

Mémoire. — Quand elle se souvient, 330, clxi. —N'aime que l'excellent, clxii.

Mépris. — Ne se donne pas plus aisément que l'estime, 68, xl. — Tâcher de ne mépriser personne, 76, civ. — On ne vit point méprisé et vertueua, cviii.

Méridionaux. — Leur méchanceté et celle des hommes du Nord, 197, lxxy. — D*où vient leur vivacité, lxxvi.

Mérite. — Méconnaître le mérite en lui en attribuant un autre, 1 12, xc.

Métaphysique. — Est une espèce de poésie, 151, ix. — Plus poétique que la poésie, x. — Simultanée avec la mécanique, 152, xi. — Pourquoi elle [lait à l'espiit. xu. — L'erreur même est lumineuse, xm. — L théorie récrée, xiv. — Ce qui retarde, xv. — La clarté doit décider, xvi. — Ce qu'elle est à la morale. 153, xvii. — Rend l'esprit ferme, xvm. — Ceux à qui elle est bonne, nx. — que le vulgaire doit adopter, xx. — Les métaphysiciens pratiques, xxi. — Ce qui en indique une mauvaise, xxu. — En quoi consiste la véritable, 15 4, xxm. — Différence des mots employés par les spiritualistes et les matérialistes, xxiv. — De quels termes il faut se méfier, xxv. — Les termes abstraits n'expriment aucuue

fdée fixe, xxvi. — Utilité des expressions figurées, xxvn. — Les faux métaphysiciens apprennent à ne rien croire, 156, xxxm. — Elle contemple, xxxiv. — Elle part d'une idée, xxxv. Voir Abstraction, Abstrait, Logique, Système, Raisonnement.

Mètre. — Quand la pensée le fait, il faut le conserver, 298, cxxv.

Mézerai. — Écrirain hardi plutôt que sage, 362, xn.

Milton. — Le vice de son Paradis perdu, 377, vi.

Modèle. — Sans modèle nul ne peut bien faire, 122, xxxn.

Modération. — Consiste à être ému comme les anges, 67, xxiv. — Dans le»

paroles et prodigalité dans les actions, 110, lxxiii.

Mœurs. —Publiques et privées, leur différence, 185, i. — Sont un chemin frayé, h. —Ne pas laisser subsister ce qui leur est funeste, 186, m. — Poétiques, patriarcales, etc., iv. — Attachées à la nature, v. — Ce qu'il faut chercher dans l'histoire, la politique, la morale, etc., vu. — Se faire caillou dans le torrent, 187, ix. — Leur uniformité, 189, xxi. — Douceur de celles des Athéniens, 205, ix. — Mépris des injures, x. — Fermeté des anciens, xi. — Les salons ont perdu les mœurs, 219, xxu. — Chez le prince on craint plus l'austérité que la cruauté, 221, xxxiv. —Nous font vivre trop vite, 226, lxv. — Celles du maître influent sur les enfants, 245, lvi.

M<#lère. — L'excellence de son comique, 379, ivn. — Ce qu'il a fait dans Tartufe, xvin. — Lui et Regnard, xxi.

Monde. —Sensible ne se comprend que par le monde religieux, 12, vu. — N'est qu'un atome par le fond, 13, xm. — Rien n'y est perdu, 15, xxv. — Au delà tout est vérité, 17, xxxi. — N'est qu'un peu d'éther condensé, 40, vi. — Voir le monde, c'est juger les juges, 104, xxxn. — Expliquer le monde moral par le monde physique, 148, lxhi. — Nous l'avons reçu comme un héritage, 187, m. — Ce qui l'a perdu, 225, lv. —Agissait autrefois sur les livres, 226, lxiii.

Montesquieu. — A des idées, non des sentiments politiques, 363, xv. — Trop monté et trop aigu, xvi. — Belle tête sans prudence, xvn. — Esprit plein de prestiges, xvm. — Savait faire dire aux petites phrases de grandes choses, xix, xx. - Semble enseigner l'art de faire des empires, 364, xxi.

Monuments. — Ce qu'ils sont aux générations, 166,xxxvi.

Morale. — Sans le dogme n'est que maximes, 22, lxiii. — A seule des maxime» dont la vérité soit cubique, 120, xxix. — Est la règle des actions et affections,

121 , xxxiii. — Il lui faut du ciel, xxxiv. — Règle, barrière, non aiguillon, xxxv. — Dirige tout en nous, xxxyi. — Gens qui ne l'ont qu'en pièce, non en habit,

122, xxxvu. — Est le pain des âmes, xxxvm. —Ne peut être priTée, xl. -. Chacun ne peut voir qu'à sa lampe, xli. — Il faut se pourvoir de lest, xlii. -+ Voir Majime.

Mort, mourir. — N'est permis d'en parler que pour faire penser à la vie, 14, xix. — Naître obscur, mourir illustre, 98, lxxxiii. — Mourir aimable, lixxiv. - L'indifférence pour la vie naît avec la mort, lxxxv. — N'est qu'une métamorphose, lxxxvi. — La pensée se joue encore comme une légère vapeur qui va se dissoudre, lxxxvii. ~- Quand on a trouvé ce qu'on cheivfcait, 99, lxxxix. —Les morts ne peuvent être jugés qu'avec une règle immortelle, 112, lxxxvii. — Pourquoi la mémoire des gens de bien est quelquefois livrée à la calomnie, lxxxvui.

Mots. — Les premiers inventés, 4 5, xm. — Les véritables bons mots surprennent, 109, lxvii. — Qui ne doivent pas être prononcés avec indifférence, 119, xxiv. — L'école embrouillait avec em, 229, lxxx. — De nos jours sont

clairs et les pensées point, 231, lxxxix. — Leur transformation dai.5 la bouche du poëte, 268, xxvn. — Dans le langage ordinaire et poétique, 269, xxxvn. — Sa sonorité dans le style, 270, xxxvm. — S'illuminent sous le doigt du poëte, 271, xlyiii. — Ceux des poëtes plaisent isolément, xlix. — Ce qu'il faut pout qu'ils soient poétiques, 272, l. — Le poëte les enfle, li. — Quand les adoucis prennent faveur, 274, iv. —Raison qui en fait tolérer, yi. — Ce qu'il faut faire aux anciens, \n. — Les fourbir, les nettoyer, 275, ix. — La science des mots est l'ail ^u style, x. — Usuels qui n'ont qu'un demi-sens, xi. — Petits dont on ne sait rien faire, 276, xn. — Qui ont été nobles, un. — Qui n'apprennent rien, xv. — Beau mot, xvi. — Le plus beau sens, xvn. — Se doivent détacher du papier, xyiii. — Liquides et coulants, 277, xix. — Les premiers venus, xx. — Observeentre eux des intervalles naturels, xxn. — Son bref et sens infini, xxm. — Mots de choix, 278, xxiv. — Sont comme les verres, xxv. — Ceux qui en sont maîtres, xiyi. — Assortir les phrases et les mots, xxvn. — Leur propriété fait l'harmonie, xxviii. — Le sens fait le son, xxix. — Le mot haïe adouci, 279, xxx. — Sont des abrégés de phrases, xxxi. — Ce que leur choix peut produire, xxxn. — Le mot vague, quelquefois préférable, 280, xxxiv. —Leur souplesse permet d'en faire un usage exact, xxxv. — Leur sens caché, xxxvi. — Sont entre eux comme le genre à l'espèce, 231, xxxvn. — Ne doit pas étreindre la pensée, xxxvm. — Trouver le mot propre, xxxix. — Ceux qui ont erré semblent être mobiles encore, xl. — Jamais les mots ne manquent aux idées, xli. — Purisme dans les mots, 282, un. — Doivent être pris au tas et pour ainsi dire en sacs, xuv. — Pesés s\ comptés, slvi. — Doivent naître des pensée?, 2 84, lui. — Ceux qui ne servent qu'à s'entretenir qu'avec soi-même, lv. — Leur suc, lvi. — Saillants, manifestent les attitudes, 285, lxiii. — Chaque mot doit avoir son horizon et son écho, 289, lxxiv. — Ce qu'ils doivent indiquer dans une phrase, 289, lxxy. — Mots littéraires, 290, lxxxiv. — Familiers, ce qu'ils font dans le style, 293, xcix. — Achève l'idée, 319, ci. — Ne pas dire le dernier mot le premier, cm, — Quelques-uns dignes de mémoire suffisent à illustrer un grand esprit, 339, ccxvn.

Mouvement. — Qu'il ait de la grâce, 114, cvm, cix — Donné par Y 'immobile est le plus parfait, 307, xxyzi.

Multitude. — Tient sa puissance de sa force, 169, ti.

Musique. — Son effet dans les dangers, 262, xlviii. — Celle des chants de 4euil, l. — N'a pas toujours besoin d'exprimer une émotion, u.

Mystères. — Vérités spéculatives dont la réunion produit des vérités pratiques, 23, lxx

Naïveté. — Ne mérite jamais le ridicule, 114, en.

Nature. —A reçu plus de lumière et de grâce depuis l'avènement de J.-C, 22, sxiv. — La nôtre demande des doctrines convenables à sa faiblesse, 126, lvviii. — Se conformer à la sienne, 175, xliy. — Ne point la vouloir infaillible 158, xiv.

Naturel (le). — Quand il devient naïveté ou franchise, 113, ci. — L'art le doit mettre en œuvre, 310, xliy.

Necker (les). —Disent la vérité en pleurant, 373, lxviii. — Son style, 374. lxix. — Madame Necker ne s'occupait des hommes que pour les comparer aux livres, lxx.

Nicole. — Un Pascal sans style» 351, vi. — Ses essais, th.

Noblesse. — Ce qu'elle est, 193, lit.

Nom. — Prendre le plus doux et le plus sonore, 1 1 0, l\xv.

Nouveauté. — Celle qui fait les développements, et celle qai fait le désordre, (73, xxiii.

Obéissance. — L'univers obéit à Dieu comme le ccrps obéit à l'âme, 12, x

Objets. — Ne plaisent que s'ils sont conformes à leurs types, 39, iv.

Ode. — Il faut laisser le poëte y parler de lui, 269, xxxiii. — Les strophes en lout unies, xxxv.

Oisiveté. — Nécessaire aux esprits, 31 1 , lui.

Opinions.— Nécessité qu'il y en ait une de fixe sur les choses divines, 23, lxxih.

— Ce n'est point celle des autres qui nous déplaît, 105, xlh. —11 faut se pourvoir d'opinions fixes, 122, xlii. — Les véritables se forment lentement, 188, xvi.

— L'expérience de beaucoup d'opinions affermit l'esprit, xvn. — Choisir la plus honnête, xvm. — Celles qui viennent du cœur, xix. — N'ayons que celles compatibles avec de bons sentiments, xx. — Gens qui sont faits pour les bonnes et les mauvaises, 22û,xxxi. —Quand il est lâche de les attaquer, 233,xlix.

Or. — Soleil des métaux, 163, xxi.

Orages. — Leur utilité par rapport aux hommes, 1 64, xxn.

Orateur T). — Et le déclamateur, 32 1 , ex. — Tend à déterminer, cxii.

Ordre T). Ce qu'il est, 138, i. — Loi des esprits, n.— Et arrangement, in.

— Universel, iv. — Se trv mper sur l'ordre, v. — Où il n'est plus il y a dégradation, vi. —Ne semble pouvoir venir du hasard, 131, vu. — Tous sont nés pour l'observer, vin. — Faiblesse qui y ramène, ix. — Est ce qui dure le plus, x. — Donne un très-grand plaisir, xi. — Ses charmes fixent l'esprit, xn. — Retour par la vérité, xin. — Bonheur daits l'ordre, xiv. — La pauvreté le maintient dans le monde, 132, xxi.— La plus forte des puissances, 233, n. — Littéraire, elle beau désordre, 316, lxxxix. — Le nôtre est celui d'Horace, xc. — Voir Rang.

Organes. — De la pensée distribués en plusieurs classes, 46, xxvn. — Il se fait en eux des plis et des replis, 4 7, xxvni. — Chacun est un appareil où se filtrent les objets, xxix.

Orgueil. — A ses tendresses, 75, xciv. —Aime ceux qu'il sert, xcv. — A taille d'enfant, contenance d'homme, xcvi.

Orientaux. — Ce qu'il y a dans leurs flatteries, 201, xci.

Oubli. — Moins d'indifférence à médire qu'à oublier, 70, lit.

Ouvrages. — Trop long s'il ne peut être lu dans un jour, 270, ilh. — Ce qui produit les beaux, 302, v. — Ce qu'on doit mettre à la surface, 310, xlviii, —

— Ne doit pas sentir la lime, xlix'. — Ce qui les commence et les achève, 311, lil

— L'ouvrier doit avoir la main hors de son ouvrage, 312, lxv. — Doit avoir l'a'r d'une idée, 315, lxxviii. •— Pourquoi un ouvrage gai peut être l'œuvre de plusieurs, lxxxii. — Un bel ouvrage a été longtemps rêvé, 31 6, lxxxvii. — Ce qu'il faut pour en faire un grand, lxxxvui. — La fin doit faire souvenir du commencement, 319, en. — De goût, la forme est l'essentiel, 320, cxxxix. — Ceux qu'il faut rechercher, 330, clxvii. — les beaux enchantent, 331, clxviii. — Ce qui résulte de ceux bien faits, clxx. — Une netteUt de plus, 332, cnxiv. — Ce qui

s'évapore en eux el ce qui demeure, 3 3 3, clxxx. — Se faire un lointain pour «n juger, clxxxiii. — Doit être écrit avec des agréments propres au sujet, 334, cxcii. — Le souvenir que beaucoup laissent, 335, excv. — Le pire, cxcvi. — L' assortir à la nature de l'esprit, 3 37, ccv. — On y doit voir l'excellence de la main qui l'a fait, ccx. — Peut se faire en deui pages, 338, ccxv. — Comment on es mesure l'étendue, 339, ccxvi.

Papillon. —Ses ailes sont des feuilles colorées, 166, xliii.

Parents. — Quand leurs enfants leur obéissent, 233, n,

Parny. — Un miel empoisonné, 383, xxvin.

Parole. — Celle de Dieu déposée au fond de chaque âme, 15, xvn. — Doit représenter la pensée, 3)4, lxxvii.

Pascal. — Son style vient de sa misanthropie chrétienne, 350, m. — Ses pensées sur les lois, les usages, sont celles de Montaigne, 351, iv. — Ce qui rend imposant son esprit, v. — Alautorité oratoire des anciens, 367, xxxv.

Passions. — Retentissent dans le cœur humain comme dans leur écho, 61, i. — Peuvent devenir innocentes, n. — Nous leur donnons notre bonheur, m. — Ne sont pas corruption, v. — Aiment ce qui les nourrit, 65, x. — Celles des jeunes gens sont vices chez les vieillards, SS, xvn. — Lorsqu'elles se sont reposées, le visage prend un air d'innocence, 9 8, lxxxii.

Pathétique. — Naît du repos de celui qui souffre, 323, cxxi.

Patrimoine. — Son influence sur la vie, 17 5, xlii.

Patru. — Son style, 361, îv.

Pauvre. — Pourrait être sans défauts, 190, xxxii.

Pauvreté. — La Providence s'en sert, 132, xxi. — Quatre ou cinq sensations par jour lui suffisent, 133, xxn.

Pédant. — Craindre de le paraître, c'est être fat, 245, lvii. — Voir Professeur.

Peintre, peinture. — Ce qu'il faut en savoir, 243, xxix. — Deux dangers dans les peintures de la nature morale et physique, 257, xxxi. — Un crucifiement doit représenter la mort d'un homme et la vie d'un Dieu, xxxn.— Représenter un événement, 258, xxxiv. — Ne montrent que des corps inhabités, xxxv. — Bonnr disposition de l'ignorance pour regarder la peinture, 260, XL.

Pensée, pensées. — Récompensées comme les bonnes actions, 16, xxvm. — L'homme seul a des pensées, 46, xxvi. — L'habitude de penser en donne la facilité, 47, xxx. — Laisse des traces puisque nous pouvons la rattraper, 49, xxxvii. — Tantôt mouvement, tantôt action, 50, xxxvm. — La pensée jaillit, l'idée éclaire, xxxix. — N'a ni âge ni expérience, xl. — Ce qu'on se fait de sa pensée, 55, xxm. — Le refus des pensées graves donne les idées sombres, 56, xtïi. — Ne les point attacher aux événements passagers, 188, xv, — Penser comme sa terre, comme sa boutique, 189, xxin. — Comme elle procédait chez les anciens, 213, xuv. — Art d'embrouiller avec des pensées, 5 29, lxxx.

— Nos pensées ne sont plus claires, 231, lxxxix. — Les mots ne doivent pas 1* gêner, 281, xxxvm. — Nous la bégayons avant de trouver le mot, xxxu.

— Naissent du style, 282, uni. — Où il faut les prendre, xxviii. — Les tenir

au-dessus de ses expressions, 283, l. — Qui n'ont pas besoin de corps, li. — Doivent naître de l'âme, 234, lu:.— Il en est d'elles comme de nos fleurs, lui.

— Il faut de l'art à la penst'e, 29F, cxv, — Qui ne touchent l'esprit que par la pointe de la parole, 296 , cxvi. — Leur conserver leur liberté et leur mouvement, 299, cxxx. —Achevées, entrent aisément dans l'esprit, 300, cxxxi. — Leur effet quand elles sont modérées, 306, xxv. — Doivent rayonner pour étinceler, 307, xxxi. — Éclairées par elles-mêmes, 308, xxxm. — Ne pas la pousser toute hors de soi, 313, lxviu. — Il en circule partout de remarquables, 314, lxxiii. — Les meilleures, lxxiv. — Leur essence, lxxvi. — Principe de leur gloire, 316, lxxxvi. — Celles de certains écrivains, 317, xcii. — Comment elles devraient se succéder dans ua livre, 317, xcm.— Marque de sa perfection, xciv.

— Ce qu'elles montrent chez un écrivain, xcv. — Grande, trouve toujours un admirateur, 329, clvi

Pères. — Doivent avoir la souveraineté domestique, 100, i. — Doivent gouverner chez eux, n. — Pontife et roi, m. — Peu sont dignes d'être chefs de famille, iv. — Doit inspirer l'amour ou la crainte, 101, v. — La sévérité les rend plus tendres, vi. — Les enfants pieux ne savent pas que leurs parents sont mortels, vu. — Leurs malédictions, vin. — Où ils trouvaient autrefois leurs plaisirs, 102, xvnt. — Jugement littéraire de nos pères, 226, lx.— Comment ils jugeaient 'es livres, lxii. — Ne doivent être que les guides de leurs enfants, 23 3, vi.

Perfection. — Son idée plus nécessaire que le modèle, 190, xxvm. — De quoi elle se compose chez l'écrivain, 311, li. — Ne laisse rien à désirer, mais laisse à découvrir, 330, clxv. — Porte avec soi la conviction de sa beauté, 334,

CLTÏXIX.

Pétrarque. — Et l'image de Laure, 376, i. — Estimait peu ses poésies italiennes, ii.

Peuple. — Capable de vertu, non de sagesse, 189, xxn. — Quand sa voix a de l'autorité, 190, xxvn. — Histoire qu'il devrait lire, xxix. —Ses vices et sa bonté, xxxi. — Où il faut juger de sa science, 191, xlii. — Où il se jette quand il n'est pas très-ingénieux, 192, xliii. — Son accent annonce en quoi il est peu contenu, xliv. — Quand ils deviennent méchants, xlv. — Ne peut retourner eu arrière, xlvi. — Pourquoi il veut voir le prince, 1 93, li. — Aime les périls, 194, lvii.— Ne pas le flatter dans les tempêtes politiques, lxii. —Leur commerce d'après leur caractère, 202, xcm. — Malheur d'un peuple méprisé par son autre moitié, 221, xxxvii. — Leur vieillesse, 223, xlvii. — Ses vices désolent le sage

Philosophe. — Veut connaître par inspection et évidence, 159, LU. — C« qu'il était chez les Grecs et ce qu'il est aujourd'hui, 218, xviu. — Leur style de nos jours, 229, lxxix.

Philosophie. — Mots qui l'expriment, 150, l. —Toutes les facultés doivent être employées à sa recherche, n. — Pourquoi elle a tué des vérités, 151, m. — Science gaie autant que sublime, i" — Le beau est toujours le plus approchant du vrai, v. — Elle doit avoir une muse, vi. — On ne peut rien avec celle qui bannit la spiritualité, vu. — Spiritualiser les corps, nu. — Ce qui distingue le philosophe du sophiste, 159, lu.— Celle que nous devons avoir, 224, li. — Toute belle, ressemble à celle de Platon, 342, u.

Phrases.— Doivent naître des mots, 284, lui. — Ce qu'il lui faut faire, 286, Lxy. — Doit avoir son horizon et son écho, 289, lxuv. — Leurs tournures ingénieuses, 296, cxvn. — Leur donner le nombre et le poids, 29S, cxxvi. — Leui donner la rondeur du sens, 299, cxxx. — Utilité et inutilité de certaines, 320,

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