‹ Pensées de Shakspeare: suivies de quelques scènes de ses tragedieChapitre 5 sur 11 · CASSIUS · texte numérisé non relu

CASSIUS

Tiens ^ ypici. mon poignard et voici

mon sein nu.

BRi;<fi;s.

Renferme ton poignard». •• 6 Cassius, tu es attache au même joug avec un homme sans fiel. La colère estdai^^on sein y comme le feu dans le caillou^ qui frappé avec force , fait jaillir une vive étincelle^ et à limitant redevient frftid.

. ii5 Donne-m^ la main.

BRUTU3.

Et aussi n|o& eœur^ etc. (Tlss'eni'* brassent.)

«nuTus au peuple.

César fut yaiUam, je l'honore ; il fut fortuné^ je me réjouis de ses succès; il m'aimait^ je le pleure; mais U fut jumbilieiu: » ie l'ai tutf .

Brutus et Siciniùs > les deux tribuns, excitant le peuple coiÊtre Coriolan.

SICIKIUS.

• • • Allez^ et sur un examen plus jré« fléchi^ révoquez tous votre aveugle cEbix. DitesLi^e votre amour ne^s^atta chant qu'à ces services^ a distrait vQtre attention de sa conduite actuelle,

BR1ITUS.

Rejetez même cette fiiujte sur bbuSi sur vos tribuns^ plaignez-vous du si* lence de notre autorité qui n*a montré aucune apposition ^ et voua a comme forcés' de faire tomber votre cboixsur sa personne.

SIGINIUS^

Dites que vous avez plutôt suivi notre volonté^ que votre propre inclination.

'BRUTirS.

Oui, ne nous épai^ez pas. Ajoutez que malgré votre répugnance, npus vous 9v6ns étourdis de son panégyrique.....

Dites surtout , et ne vous lassez pas de le répéter, que vous né lui eussiez jamais accordé vos voix, sans notrà instigation.

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