CASSIUS
Tiens ^ ypici. mon poignard et voici
mon sein nu.
BRi;<fi;s.
Renferme ton poignard». •• 6 Cassius, tu es attache au même joug avec un homme sans fiel. La colère estdai^^on sein y comme le feu dans le caillou^ qui frappé avec force , fait jaillir une vive étincelle^ et à limitant redevient frftid.
. ii5 Donne-m^ la main.
BRUTU3.
Et aussi n|o& eœur^ etc. (Tlss'eni'* brassent.)
«nuTus au peuple.
César fut yaiUam, je l'honore ; il fut fortuné^ je me réjouis de ses succès; il m'aimait^ je le pleure; mais U fut jumbilieiu: » ie l'ai tutf .
Brutus et Siciniùs > les deux tribuns, excitant le peuple coiÊtre Coriolan.
SICIKIUS.
• • • Allez^ et sur un examen plus jré« fléchi^ révoquez tous votre aveugle cEbix. DitesLi^e votre amour ne^s^atta chant qu'à ces services^ a distrait vQtre attention de sa conduite actuelle,
BR1ITUS.
Rejetez même cette fiiujte sur bbuSi sur vos tribuns^ plaignez-vous du si* lence de notre autorité qui n*a montré aucune apposition ^ et voua a comme forcés' de faire tomber votre cboixsur sa personne.
SIGINIUS^
Dites que vous avez plutôt suivi notre volonté^ que votre propre inclination.
'BRUTirS.
Oui, ne nous épai^ez pas. Ajoutez que malgré votre répugnance, npus vous 9v6ns étourdis de son panégyrique.....
Dites surtout , et ne vous lassez pas de le répéter, que vous né lui eussiez jamais accordé vos voix, sans notrà instigation.