INTRODUCTION' XI
par P. Petit, Intendant des Fortifications, etc. | A Paris | chez TJjomas Jolly | 1665. | Avec privilège du Roy.
La | Nature \ et présage \ des Comètes ouvrage Mathématique, Physique, \ Chimique et Historique ; \ enrichi des Prophéties des derniers siècles \ et de la Fabrique \ des Grandes lunettes \ par le. Sieur Claude Comiers | Prêtre, Prévôt de l'Eglise Collégiale | de Ternon et Chanoine en la | Cathédrale d'Ambrun. | Lyon, chez Charles Mathevet | 1665.
Thcatrum Comcticum par Stanislas Lubieniecki. Amsterdam, 1668. Cet ouvrage est divisé en trois parties : « Quarum prima continet communicationes de Cometis anno 1664 et 1665 cum viris per Europam clarissimis habitas eorumque observationes tabulis asneis expressas. Secunda est historia Cometarum aDiluvio ad annum Christi 1665, historia universalis synopsin quamdam continens. Tertia agit de significationibus cometarum scitis quorumdam amicorum objectionibus, responsionibus auctoris et judiciis virorum clarissimorum. » Cet ouvrage fut publié de nouveau en 168 1 à l'occasion de la Comète. La nouvelle édition est ornée d'un frontispice qui porte en exergue la devise : A signis cœli uolite metuere qux metuunt gentes. Un philosophe, dans les nuées, porte à la main droite un livre où est inscrit le mot Revelatio, dans l'autre le mot Ratio. Au-dessus de sa tête on lit ces mots : Sapiens dominabitur astris. Dans le Ciel, les signes du Zodiaque avec ces mots : Serviunt, non sasviunt.
Une autre Comète parut en avril et mai 1677. A son sujet le Journal d'Angleterre du 26 mai publia une lettre de Cassini, deux de Hevelius et une de Flamstead.
Le Journal des Savants donne des Observations communiquées à Cassini par le R. P. Zaragoza, Jésuite, Précepteur de S. M. Catholique, et des Conclusions de Cassini.
Les publications se multiplièrent à propos de la Comète de
Discours sur les Comètes, par Claude Comiers, dans le Mercure Galant de janvier 1681.
Lettre d'un Gentilhomme de Province à une dame de qualité sur le sujet de la Comète. A Paris, chez Estienne Michallet, 1681.
Il adopte comme conclusion cette phrase de Louis le Débonnaire à un Astrologue : Je vois bien que tu n'oses me dire que ce sera le présage de quelque grand malheur, mais, ajoute sagement ce prince pieux, nous devons seulement craindre celuy qui est notre