V, CVI
422 TABLB ANALYTIQUE.
Physiqo*. — La place qu'elle tient de nos jours dans les esprits, 231 , icn.
Piété. — Sagesse sublime, 17, ixxiv. — Pudeur qui fait baisser la peaséa devant tout ce qui est mal, iixv. — Donne à l'âme toute la perfec*'on. xxiyi.
— Seul remède à la sécheresse du travail de la réûexion, 18, xxxvii^— Tendra pour les femmes, grave pour les hommes, xxxtiii. — Attache à ce qu'il y a de plus puissant et de plus faible, xxxix. — N'est pas une religion, 21, Lxi. — Nous porte à nous anéantir devant Dieu. 29, cxi. —Rien n'est plus btau apris le» armes, 191, xu.
Plgalle. - Et l'art antique, 252,xxviii.
PiroD. — Jouait bien de sa guimbarde, 383, xxiv.
Plaintes. — Sont une vapeur d'où sortent des tempêtes, 194, LTin.
Aitire. — liCdestf cûtfr. i<îçitime, 105, xuii.
Plaisir — Dégoûte de la raison, 65, xi. — Sa crainte vaut mieux que «a aaine, m. — L'abus volontaire constitue la débauche, xiii. — Les petits rapetissent, IV. —Ceux des grands réjouissent les habitants de la campagne, 66, xvi.
Plan. —Ce qu'il doit être pour l'écrivain et le peintre, 318, xcvii.
Platon. — Toule belle philosophie ressemble à la sienne, 342, ii. — Le pre» mier des théologiens, m. — Fil d'or la philosophie, iv. — Caractère de son éloqueace, 343, v. — La lumière qu'il recèle, vi, vu. — Parlait à un peuple ingénieux, VIII. ,^ Une vapeur intellectuelle s'élève de ses écrits, ix. — Le r<spirer, non s'en nourrir, x. — Ne fait rien voir, mais éclaire tout, 344, xii. — L'esprit de poésie anime sa dialectique^ xiii. — Quand il se perd dans le vide, on entend le bruit de ses ailes, xiv. — Ses défauts, xv. — Ses tours de phrases, xvi. — Son Phêdon, 345, xvii, — Montre Socrate philosophe par métier, iviii. — Comment il doit être traduit, xx. — Son style est celui de l'école de Socrate, xxi. — Écrivait avec une plume d'or, 346, xxv. —Trompe moins en métaphysique que Bacon en physique, 355, i.
Plénitude. — La seule est celle de Dieu, 12, xi.
Pline le Jeune. — Semble avoir écrit de bonne heure et sourent, 347, xxixi
— Soignait ses mots, 348, xxxix.
Plaie. — Son effet sur les objets et sur l'âme, 164, xix.
Plutarque. — L'Hérodote de la philosophie, 348^ xli. — Ses vie» des homme» illustres, xlii. — Est un maître écolier, 349, xliii. — Il dit ce qu'il sait plutôt que ce qu'il pense, xliv. — Plus clair que Platon en l'interprétant, xtv. — N'es» qu'un scoliasle, 360, i.
Poème, poésie. — Celle des captifs, des infirmes, des mourants, 98, lxxwiii.
— Ce qu'elle est, 263, i. — Idée de Platon, ii. — L'esprit n'y a point de part, 264, IV. — D'oii naît le talent poétique, v. — A quoi elle est utile, vu — En quoi elle consiste, 265, vm. — Son emblème, ix. — Son essence, xi, — La poésie d'un poëme, 267, xxiii. — Son caractère principal, 268, xxix. — Épique, dramatique, lyrique, 269, xxxii. — Une des causes de sa dégradation, 270, xxxix.
— Ce qu'on doit bannir du poëme épique, xlui. — Raison de l'uniformité du Tere, xliv. — Ce qa'il faut à l'auteur et au lecteur, 271, xlv. — Quand 'to ne sent pas la poésie, xlvi. — La matière première est indifférente, ïlvii. — -Ooit sortir de l'àme, 302, iv, — Ses matériaux renversés doivent donner quelque chose d'agréable, 333, xciii. — Toute belle, ressemble à celle d'Homère, 342, ii.
Poètes. — Pourquoi nous n'en avons plus, 229, lxxxi. — Différence avec ceux des anciens, lixxii. — Ce qu'il doit être pour ses vers, 265, x. — Qui n'a été pieux ne saurait être poète , xii. — Sou style doit toujours être calme, xni. —
Doivent être la grande étude du philosophe , 26ft, iiTi — Comment ils sont infants, xv. — T.e poëte et le philosophe, xTi. — Ont pin» de bon sens, xrii. — Ce qu'ils ont fait dans l'épique, .wiii. — Ses mots montrent son âme, xix. — Inspirés par les images, 267, ix. — U faut vêtir ce qu'on regarde, xxi, — Gravenl leurs pensées dans notre souvenir, xxii. — Que leurs pensées soient légères, tiiY. — Le poëte dans l'ode, 269, xxxiii. — Quand il peut franchir d'un saut, txxiv. — Le «njet doit offrir un lien fantastique, 270, XLi. — Le poëte illumin* les mots, Î71, xltiii. — On dirait de l'or, des perles, xux. — Chauds et humides, 272, L. — Il enfle les mots, u. — Lebrun, poëte de mots, 392.
Folssons. — Fins et bornés, 167, xlti. — Comment ils s'entendent, xi.tii.
Politesse. — Aplanit les rides, 92, xiti. — Devoir envers l'âge, politent envers les égaux, ^ 12, xciii. — Fleur de l'humanité, 113, xciv. — Pourquoi U faut rendre le pauvre poli, xct. — Sorte d'émoussoir, xcvi. — Agit sur l'esprH et le cœur, xcviii. — Galle des anciens était supérieure à'ia nôtre, 204, vu,
yolitiqae. — Ce qu'elle est, 168, i. —Son secret, v. — Rien de nouveau qui ne soit meilleur, 172, xxix, xxx. — Peu sont propres à inventer un rôle, 175, xtvii. — Laisser un os aux frondeurs, 1 94, lti. — On se trompe sur sa nature, 218, XVII. — Nous y sommes tous remplis d'un feu qui nous abuse, 211, xxxv.
— On y a porté des procédés algébriques, xxxvi.
Portraits. — Celui de fauteur par lui-même, 1 t ÎO - ^'«s» > ^ wodk 4«» portraits qu'on doit les caractères de La Bruyère, 337, ccvi.
Pouvoir. — Est toujours un, 169, nii. — Marques de soa affaiblisstment, 171, xviu. — Celui qu'on supporte, 175, xlvi. — Pour certaines femmes, c'est une beauté, 193, lui.
Pradon. — A quelquefois des paroles de soie, 378, i. — A fait des vers partA
i cecx de Racine, xiy.
Prédicateur. — Le plus mauvais est écouté avec plaisir pour otai qui t^at
pieux, 31, cxix.
Prétention. — Dans un ouvrage, tient à la vanité de l'écriTain, 308, uxviii.
Prêtre». — Vrais philosophes ou vrais amis de la sagesse, 31, cxtu. — Let meilleurs amis qu'on puisse avoir, cxviii. — Lui seul doit ens«igncr la rttigion aux enfants, 239, xxx.
Prle-di«a. -> Où il n'est point, point de pénates, 28, ciu.
Priérea. — L«t meilleures n'ont rien de distinct, 28, eu.
Professeur. — S'il craint de passer pour un pédant, il est un fat, t45, ivii.
— Que ses livres soient le fruit d'une longue expérience, lis. — We veulent pas reË>embler aux Muses, lx.
Profondeor. — Tient des idées concentrées, 808, xxxt. — Être profonde» termes clairs, uxn.
Prose. — Celle qui se rapproche des vere, 298, cxxit.
Prcvidenoe. — Ses valets et ses ministres, 176, u.nii.
Prudence. >- La nôtre est d'admirer la torche qui met le feo, 220, xxx.
Publie. » Celui dont les suffrages doivent compter, 190, »vi.
Pudeur. — A inventé les ornements, 77, cxv. — Que le* regards soient reapectueux, CX71. — Dieu punira celui qui voit et celui qui est tu, cxvu, — Bmbdiit le visage, cxvui. — A garder dans la misère, 78, cxx. — Due femme doit l'avoir pour tout son sexe, cxxi. — Qu'est-ce que la pudeur? gx«ii. — Une peur attachée
à notre seoalbilité, 79 ; ce qu'elle fait; son importance; pourquoi elle noui est donnée, 80; elle oppose une retenue à toutes nos sensations. 81; son utilité, sa nécessité, 82 ; ses effets, 83, 84 et 85. — Réponse de la fille d'Aristote nommée Pythias, Î05, •vin.
Qualités. — Il en est qui ne se transmettent pas, 102, xti. — Littéraires, lei unes tiemient à l'âme, les autres à la culture, 301, i.
Questions. — Les agiter ou les décider, 110, fcxxi.
Racine. — Plus parfait que Corneille, mais moins grand, 377, tiii. — Eut son génie en goût, ix.— Tout chez lui est de soie, 378, x. — Il n'est pas lui-même dans ses œuvres, xi. — Ce qu'on peut lire à la tête de ses tragédies, xii. — Écri- Tain supérieur, non inimitable, xiii. — N'est pas une eau de source, xv.
Raison. — On peut en avoir dans l'esprit sans en avoir dans la vie, 59, xlv.
— Raisou forte plutôt que tête forte, GO, li. — On ne peut persuader les autres que par leurs raisons, 106, xlv. — Bonne, n'a besoin que d'un mot pour se faire entendre, xlvi. —Ex homine comme ad hominem, xlvii. — Vouloir être raisonnable, non avoir raison, xlix. — La raison dit ce qu'il faut éviter, 123, l. — Ce qu'elle est dans l'homme, 124, li.— Toute règle a sa raison, lv. — Opposer sa raison à l'usage, lvi.
Raisonnement. — Sorte de machine intellectuelle, lb6, x.txvii. — Délie l'esprit de ceux qui s'y exercent, 157, xxxvni. — Raisonnement caché, xxxix. — L'esprit est toujours en raisonnements, xl. — Justesse de raisonnement a ses règles, XL!.— Ce que c'est que définir, xlii. — Raisonner largement, 158, xnv.
— Quand il est bien d'en sortir, xlv. — La subtilité peut se trouTcr dans les idées, non dans le raisonnement, xlvi.— Quand il faut y résister, xlvii. — Le sophisme n'est qu'une apparence de bon raisonnement, 159, lui. — Abstrait, son habitude dans les opérations littéraires, 313, lxx.
Rang. — Toute idée sage tient l'homme à son rang, 132, xv. — Y exceller est la meilleure des ambitions, xvi. — Changements subits ont de grands incon* vénients, xvii. — L'homme qui n'y est plus, xfiii. — Aimer son rang, xx.
Raynal. — Amoureux de paroles, 371 , lvi.
Récits. — Coupés et rapides, 323, cxvi. — Historiques, devraient être dei leçons de morale, cxvii. — RéQexions qu'il y faut mêler, cxviii.
Réforme, réformateora. —Celles qui ne vont qu'à la nouveauté vont au pire, 173, xxxiii. — Ce qu'ils ont dit à l'expérience, 218, xx. — Ce qu'il y » dans nos plans de réformes, 219, xxvi.
Règle. — Ce qu'elle doit être, 124,liv, — En suivre l'esprit, tv. — Ne pas s'en faire une opposée à l'universelle, lvi. — Quand elle ne se peut atteindre, elle sert de point de mire, lvii. — Où se doit placer la suprême, 125, l\iii.— Quand il faut la suivre et avoir égard aux exceptions, lix. — Sans règle, a* vertu, ni plaisir, lx. — Dans la règle, un repos qui attache, lxi. — Ne peis faire proposition de ce qui est règle, lxii. — Ce qu'est la vie sans règle, lxiii.— Ch;iqu« iclion doit s'y plier, 126, lxiv. — Est la plus forte das puissauces, Î33, ii
Hegnard. — Sou comique à l'égard de celui de Molière, 379, iix.
Régularité. — On la doit donner pour modèle aux commençauls, 245, lit.
Relision. — Est une poésie utile à uos mœurs, 21, lx. — N'existe, coinnM la patrie, que pour celui qui consent à défendre certaines lois, lxi. — Est plus qu'une théologie, lui»— A allaité nos vertus, lxv.— Est pour l'ua sa science, pour l'autre soo.*levofr, lxvi. — Donne à chacun selon son besoin, 22, lxvii.
— Défend de croire au delà de ce qu'elle enseigne, 23, lxxi. — Les vieilles religions échauffent le cœur sans enflammer la tète, lxxiv. —On peut s'aflliger, mail non rire de celle d'autrui , 2i , lxwii. — Ceux qui eu manquent, manquent d'une vertu, lxxx. — Difformité d'une religion sans vertus, comme de vertus sacs religion, lxxxi. — N'est pas plus facile à acquérir que la vertu, 26, lxxxvii. — On doit craindre de se tromper quand on ne pense pas comme les saints, xci.
— Il faut être religieux avec abandon, 27, xciv. —S'entretient par l'exemple, 29, ex. — La jeunesse seule est propre à en recevoir les semences, 87, vu.
Rembrandt. — Ce qu'il a fait avec la Lumière, 259, xxxvi.
Repentir. — Cbasse de notre âme la corruption, 65, vi. — • Sa différence avee le remords, va. — Sagesse autant que veitu, 147, lti.
Bepos. — Ce que produit le repos ému dans les ouvrages d'art, 307, xxtii.
Représentation, — Doit donner une idée fixe, infaillible, 261 , xlii.
Reptiles. — Les plus prudents des animaux, 166, xlt.
Respect. — Donne une idée du mérite, 76, eu. — Se paye comme un tribut, cm. — Meilleur à éprouver qu'à inspirer, cvi. — On respecte ce qu'on voit respecté, cvii. — Le mérite et le respectj cix. — Aussi rare que d'en être digne, 222, XXXVIII.
Révélatioa. — Quand on n'y peut croire, on ne peut croire invariablement à rien 23, Lxxfii.
RëToIutions. — Ce qu'elles sont au pauvre, au riche et à IMnnocent, 194, iix.
Rhytlime. — Chez les Grecs et chez les Latins, 209, xxviii.
Rien. — Ce qui a tout eréé n'est pas rien, 13, xii. — Rien dans le monde moral n'est perdu, 15, xxv.
, Rire. — On ne peut rire de la religion d'autrui, 24, txxvii. — Rendre risible ce qui ne l'est pas, 111, lxxix. — Rire du mal, lxxx. — Le sot rire, lxxxi.
Rivarol. —Caresse les surfaces de la vérité, 372, lxiu. — Avait en littérature plus de volupté que d'ambition, lxiv. — Son expression plus saine que set opiuions, Lxv,
Rochers. — Sont l'excuse de la stérilité, 166, xlii.
Rois. — Ne pas les dégoiiter de leur rôle, 1 70, x. — Pourquoi il faut les environner de pompe, xi. — Doit toujours être armé, xii. — Ce à quoi ils sont plus sensibles , xiii. — Quand il paraît un tyran, iiv. — Sont crus pires quand .S sûut mauvais, xv. — Le despote sacriSe sa puissance, xvi.
Roitelet. — Dieu l'a rendu content, 166, iliv.
Romans. ^ Moyens de les faire, 325, cxxviii. — Remarques sur plusieoft romans du temps lailà par des femmes, 387 et suiv.
"Rousseau (J.-B.), — Ses vers sont trop pensés, 382, xiii. — Vintervalle que remplit son talent, 383, xxiii.
Rousseau (J.-J.) — A ôté la sagesse aux âmes, 364, xxi. — A de l'autorité •ratuire, 367, xxxv. — Corrigé, serai» utile, xxxviii, — Avait l'esprit voluptueux,
368, JLi. — Ce que ses écrits font éprouver, xlii. — Ce que seraient «es pengéei dépouillées de leur faste, xliii. — Son talent dans sa folie, xut. — On se croit vertueui quand on l'a lu, 369, xlv. — Il apprend à être mécontent de tout hors de soi-même, ilvi. — Le monde que son esprit habite, xlvïi. — Cai'aclère de sa philosophie, ilviii. — Son portrait, xux. — Lui seul peut détacher de 1» religion, et la religion seule peut guérir de Rousseau, 370, l.— Son style, appendice,
Rabens. — Ce qu'il a fait avec les couleurs, 259, xxxn.
Russes. — Leur politesse et leur barbarie, 201, ic.
Sacarâoo*. — Donna reiistence à la littératore hébraïque, tl, fxxin.
tecl (de). — Sa traduction de la Bible, 354, xix.
Sagacité. — Ce qu'elle est à Tattention, 50, xliii. — Est un don meilleur qiit le jugement, xut. — Un seul moment lui fait tout apercevoir, 310, l.
Sage, saseaia. —Le sage se retire en Dieu, 20, lyii. — Est le repos dans la lumière, 38, ii. — Heureux qui la prend eu quittant la santé, 97, lxxvii. — La gravité la conserve, 114, cit. — Discerne les choses qui sont bonnes, 117, i.
— Repos dans la lumière, ii. — Peu sage qui n'a que sa sagesse, m. — Force de* faibles, iv. — Réunie à l'illusion, v. — Sa différence avec le bon sens, 118, ti.
— Ilumaine et divine, m. — Doit être pénétré-e de patience, yiii, ix, x. — L'enfant comprend le mot sage, 238, xxtx, — îTe compose pas^ 340, ccxix.
Saillies. — D'où elles naissent et ce qu'elles montrent, 297, cxu.
Saintaté. — Rend plus heureux que la sagesse, 20, ui,
Saints. — Supérieurs aux philosophes, 30, cxti.
Salluste. —Semble rarement écrire, 347, xxix.
Savants. — Doirent être populaires, 191, xxxit. — Combien forgent las taiesoM et n'ont qu'un œil, 231, xciii. — Ce qui les précipite dans laors études, 334) cxcviii. — Savants fabriqués, cxcix.
Savoir. — On ne sait que longtemps après avoir appris. 311^ i.vi. — Galui <fâ
ète l'admiration est mauvais, 334, clxxxvi.
Sciences. — Leur souveraine utilité, 173, xixt. — Confond tout, 232, xgit. Ce qu'est souvent leur progrès, icv. — Enfle ceux qu'elle ne nourrit pas, 241, xuv. — Utiles à la société, inutiles aux esprits, xiT. — La classification leur est mutile, 243, h.
Sculpteurs. — Ne montrent que des corps inhabités, 258, xxxv.
Sectes. — Les plus durables sont les plus adoucies, 23, lxxt.
Sénéqae. — Pourquoi on le «ite, 848, xxxviii.
Sens. — Sont des lieux où l'âme a des plaisirs et des douleurs, 45, XTiit.
Sensations. — Ne doivent pas être la règle de nos jugaments, 126, isni, <— Quatre ou cinq suffisent à la paurreté, 133, xxii.
Sensibilité. — Pourquoi nous sommes si sensibles, ti6, tii.
Sentimenta. — Nous doivant souvent guider, lt3, xi.tii. — Sentir ca qu'on pense, 124, lu. — N'a pas besoin d'art, 296, axr. — Ca qu'il leur faut po« briller dans nos écrits» il 4, lxui.
TABLR ANALYTIQUE. 427
Sévérité. — Glace et fixe nos défauts, 234, ix. — S*Toir l'appliquer, i.
Siècles. — Dieu leur pardoune, 16, ixix. — Des idées dans notre siècle, Î15, 11. — Une de ses affreuses liabitudet, ir. — Chacun y marche selon son naturel, 216, V, — Maux du siècle, vi. — Chacun s'y est mêlé de toutes choses, 2 1 7, xii.
— Son dégoût dev, religions, xiu. — Le nôtre a voulu dévorer les autres, 219, xxYii. — L'appuyer où il tombe, 222, il. — Aimons ses dédommagements, xliii.
— A cru faire du progrès, 223, xiv. — Ce qu'il aime en littérature, 225, iiViu.
— C'est à sa honte que les romans exercent tant d'influence, 226, lut.
Simplicité. — Ayons l'amour de celle que nous n'avons plus, 23t, xc^i. — Quand il est permis à l'écrivain de s'en écarter, 308, xxxvii.
Sincérité. — Ce qu'elle produit dans les délibérations, 106, u.
Sobriété. — Implique la propreté et l'élégance, 103, xxiv.
Société. — Quand on y est modèle, 1 04, xxxui, — On y épure son gc4t, xxxit*
— On y parle de ce qu'on effleure, 109, lxti.
Soerate. — Platon le montre trop philosophe par métier, 34S, xtui. — Style aes écrivains de sou école, xxi.
Son. — Est de l'air lancé, 164, xxiii. — Le bruit est un son écrasé, xxit. — Pourquoi le son du tambour dissipe les pensées, xxr. — Ce qu'il est par rapport au vent, xxvi. — L'écho est le miroir du son, xxvii. — Effet du bruit partant d'un seul lieu, xxviii. — Un seul, plus beau qu'un long parler, 277, xii. — Lt son des mots fait pressentir la liaison des idées, 284, liv.
Sophistique littéraire. — Art de farder les pensées par des mots, 383, un.
Sophocle. — Écrivait pour être déclamé, 347, xxriii.
Sourire. — Réside sur les lèvres, 43, viii.
Souveraineté. — Dieu seul en dispose, 170, ix.
Souvenirs. — Là-haut comme ici-bas seront une part importante de nos biens et de nos maux, 17, xxtii. — La réminiscence en est l'ombre, 49, xxxvj. — Miroir où nous regardons les absents, 70, lv.
Spectacles dramatiques. — Pourquoi ils devraient être entièrement publics,
Spiritualité. — Oubli des choses de la terre, bonheur d'une minute, 21, lix.
Splendeur. — Sa différence du brillant, 307, xxx.
Staël (.M"'^ de}. — A pris les fièvres de l'âme pour ses facultés, 387, xxiv. — Ce qui gâte son roman de Corinne, xxxvi.
Style. — Celui des premiers écrivains de l'antiquité, 207, xxii. — Celui que les anciens interdisaient, 208, xxiii. — Des Latins et des Grecs, 209, xxxi. — Des anciens, naturellement propre à la vie publique, 214, xlviii.— Le nôtre est civil, non littéraire, 227, lxviu. — Tout le monde y excelle, 228, lxxiii. — Le frivole a atteint sa perfection, lxxiv. — Le philosophique emphatique et enflé, Lxxviii, Lxxix. -r-D'où lui peut venir son charme, 279, xxxii. — Incertitudes qui plaisent, 2 S 0, xxxiii. ^ Où les mots doivent Otre comptés, 282, xliv.*— Est une habitua^- de l'esprit, xlvi. — Naît des pensées, xlvii. — Il y eu a un qui ruine l'esprit, 28 5, Lxi. — Sont tous bons, 286, lxvi. — Deux styles, Lxviii. — Ce qu'est le style franc, 288, lxxii. — La vérité est une de ses qualités indispensables, LXXIII. ^ Les tours doivent s'y lier aussi bien que les mots, 290, lxxvi.
— Littéraire, lxxtiii. — Agréables, mais insipides^ lxxii. — Ce qu"il donne quand il exprime une grande âme, lxxxii. — Le seul classique, lxxxiii. — Sans mérite, uur. — Pratique qui donne au style de la douceur, 291 , lixxvh. — Concis, ap-
partient à la réfleiion, uxxix. — Son unique beauté, 292, xc. - Décidé, ici. — ^ Comment les vérités doivent être établies, xcii. —Caractère du style ocadémique, xciii. — Livrier, qui sent le papier, xciv. — Oratoire xcv. — Piperies du style, 293, xcTi.— Épistolaire, xcvii. — Familier, xcvm. — Ce qui le rend pénétrant et franc, xcix. — Boursouflé, 294, ci. — Point de bon style sans délicatesse, cm. — Le poli et le fini Téterniseut, 296, cxii. —Recherché, cxir, cxviii. — Éclat qu'il a reçu des poêles prosateurs, 297, cxxiii. — Celui qui sent l'encre, 299, cxxviii. — Effet du style modéré sur l'esprit, 306, xxv.
Sublime. — Plus afile aux mœurs que le beau, 305, xvii. — Par les idée« «t par lis sentiments, xtiii. — Cime du grand, 306, xxi.
Sobstantif. — Son emploi dans le style, 207, cxxii.
Sabtil. — Doit être le chemin, non le but, 306, xx.
Succès. — Suit naturellement la prudence, 133, xxr, — Sert aux homme» d« piédestal, xxvi. — Fait les hommes estimés, 133, xxvii.
Sujets. — Peu d'épiques, de tragiques et de comiques, 316, lxxxt.
Superstition. — On la rend pire en l'attaquant, 24, lxxviii. — Religion dei âmes basses, lxxix.
Système. — Doctrine personnelle à celui qui l'invente, 160, liv. — N'est souvent qu'une erreur nouTelle, lv. — Ce qu'il contient est seul important^ lti. — Sont des toiles d'araignées, lvii.
Table. — La parer les jours de festins, 1 02, xx.
Tacite. — Semble écrire difficilement, 347, xxix. — Pourquoi son style est plus parfait que celui de Cicéron même, 349, xlvi. —Est peintre en même temps qu'orateur, 350, xltii. —De la lecture de Tacite, xlviii. — Son style, xlix.
TacitonJté. — Qualité politique, 1 10, lxxiv.
Tact. — Est le moins virginal de nos sens, 236, xxi.
Talent. — Vient d'une prédominance du plus excellent de noa deux principes, 304, XII. — A besoin de passions réprimées, 325, cxxxi. — Ta où est la voix qui l'égaré, 3 3 2, clxxix.
Tempérance. — Celle où la vertu n'entre pour rien, 103, xxt. — Un peu de tout, rien à souhait, xxvi. — N'être jamais ni rassasié, ni insatiable, xxvii.
Temps. — Console les malheureux, 67, xxvi, — Calme les ivresses, 69, xlii. — Ce qu'il est par rapport à l'éternité, 161, iv. — Est du mouvement sur de l'espace, 162, v. — Il y a du temps dans l'éternité même, vi. — Ne sait par où prendre la matière arrondie, viii. — Détruit tout avec lenteur, 173, xxxi. — Sont pour nous comme des lieux, 187, xxxii. — Le bon temps à venir, 224, lu. — Entraîne avec nous nos bonnes mœurs, lui . — Engendre bs sciences physiques, uv.
Tendresse. — Repos de la passion, 70, lui.
Térenoe. — Semble nourri des grâces athéniennes, 347, xxx.
Tête. — A seule le don de réfléchir, 43, x. — Ceux qui regardent dtns Imk tête, 'S, XL, xLi.
Théâtre. — Ne doit que divertir, 324, cxxvi.
Théologiens.— Leur théologie se ressent de leur humeur, 31, cxïi. — Ne doiveut pas douter de leur doclrine, mais quelquefois de leurs déraonstratioas, 32, cx\ii.
Thomas (saint). — Est l'Aristote de la théologie, 350, i.
Thomas. — A la tête concave, 371, lv.
Thucydide. — Écrivait avec uu stylet d'airain, 346, iXY. — Semble avoir écrit tard et ra'-.ment, 347, xiix.
Tours, toarnares. — Ingénieuses, contiennent l'esprit, 296, cxvn. — Quan'' le tour éuigmatique est naturel, 297, cxx.
Tragédie. — Son intérêt est dans les larmes, 324, cxxii.
Trait. — D'où vient la pureté du trait de Raphaël et des anciens, 257, xxx-
Types. — Les choses sont au ciel dans toute leur beauté, 17, xxx,
uniformité. — Celle qui plaît, 244, un.
Vanité. —Est quelquefois demi-vertu, 74, lxxxix. —N'est pas, comme l'orgueil, ennemie de la bonté, xci. — A besoin d'être contente, xfc'>i. -^ U est bo» de lui ouvrir des écoulements, 75, xciii.
Vénoa. — Celle qu'on peut appeler Vénus pudique, 252, xiv.
Vérité. — Est la réalité dans les choses intelligibles, 136, i. — Qui éclairent le cœur, seules dignes de ce nom, ii. — Dieu seul la voit, 137, m. — Ne vient pas de nous, iv. — Étudier les sciences dans la vérité, v. — Trois sortes de vérités, Ti. — La morale, supérieure aux autres, 138, vu. — Beauté des vérités suprêmes, ▼lîx. — Son apparence même nous satisfait, xi. — La vérité et l'opinion, xiii. — Ce qui paraît vrai ne l'est pas toujours, 139, xiv. — Toute vérité est double, xv.
— Celle de Dieu toujours utile, xvi. — Sa clarté et son utilité, xvii. — Ne doit pas être dite isolément, 140, xvni. — Vraie comme conséquence et comme principe, XIX. — Le temps et la vérité sont amis, xx. — Plaisir que caus.- le vrai, xxi. —
— Ses accessoires n'ont pas besoin d'être vrais, 141, xxii. — Entrer par la fenêtre si la porte se refuse, xxui. — En l'exposant, il faut se conformer aux préjugés naturels, XXIV. — La bien dire pour apprivoiser l'attention, xxv, xxvi. — Les rendre imaginables, xxviii. — L'ingénieux est près du vrai, 142, xxix.— Les paroles font sentir la joie qu'elle cause, xxx. — L'illumiD'*r, xxxii. — Celles qu'il faut colorer, xxxui. —Doit entrer nue dans l'esprit, xxxu. j- Prend le caractère des ân;f° où elle entre, xxxv. — Sa grâce est d'être voilée^ xxxvi. — Exposet et ne pas prouver les incontestables, 143, xxxvii. —Les suprêmes portent la raison de leur certitude, xxxviii. — Quand on y rentre, ou ne la quitte plus, 147, ix. — Plus facile de se tromper sur le vrai que sur le beau, 149, lxvii. — La Grecs aimaient à ''embellir, 206, xit. — Ils ne l'eurent point, 208, xxiv.
Ver». — QueK. sont les beaux, 267, xxv. -Nature des excelleuts, xivi.-- Doivent être de cristal, 268, xxix. — Comparés aux trois règnes, xxx. —Ni ifestiracQt pas au poiils, 269, xxxi, — Quelle doit être leur gaarche, xxxvi.
Vertu. — La demander^ c'est la recevoir, 28, cvi. — Religieuses et Humaioe», 89, xxyi. — Santé de l'âme, 118, xi. — Aime à se donner, xii. — L'exercer contre son inclination, xiii. — Ce qu'elle est par calcul, xiv. — ReuJ beureux et meilleurs ceux qui l'ont, H9, xvi. — Est seule importante avec le vîce; xvii. — Point de science à qui ne l'a pas. xviii. — Doit donner le meilleur témoignage de soi-même, xis. — N'est jamais petite sur un grand théâtre, 120, xxit. — En quoi •lie iiffère des qualités, xxv. — Quand le monde lui donne ses succès, xxvi. — L'injustice ne*produ:t eu elle aucun ressentiment, xxx. — Elle s'apprend, ixxi. — Le vice des autres doit donner une vertu, xxxiu — Seul moyen de l'enseigner, ?3R vxix. — Sa récompense, 325, cxxxit.
V«r7«. — Ce qu*elle est dans récmain, 301, ii.
Vêtements. — Beiux, signe de joie, 115, cxi. — Les hommes y assort: ase; leurs manières, cxii. — Ce qu'il produit sur le soldat, cxni. — Font la grâce, cxn — Ceux d'hommes aux femmes, cxr.
Vices. — La grossièreté leur pardonne, 191, xxxvi.
Victimes. — Parer celles qui s'offrent à Dieu, 30, cxit.
Vie, vies. — Immortelle, Dieu ne fait rien que pour l'éternité, 14, iti- — Au delà tout est vérité, 17, xxxi. — Est du vent tissu, 95, lxii. — Trouve le plus grand nombre endormis, lxiii. — Ce qu'il y faut faire, mv. — Un peu de vanité et de volupté, txv. — Comment elle s'occupe des autres, lxvi* — Peu de vie pour vi^re, 96, LXTii. — Nous devons l'entretenir, Livni. — Limpides, lxix. — Chacun file la sienne, lxx. — La mettre en accord, lixi. — En quel temps il faut songer au présent, au passé et à l'avenir, lxxii. — S'abrège par les dettes, txxiii. — Signes de décadence, lxxiv, — Accepter de bonne grâce les difformités de la vieillesse, Lxxv. — Penser peu à soi épargne des peines, lxivi. — Sans repos, 07, fcxxx. — En soi ou avec soi, txxxi. — Privée, en quoi consistait son bonheur s«lon Haton, 206, xvi.
Vieillards. — Pourquoi ceux de notre temps n'ont plus d'expérience, 219, UTin.
Vieillesse. — Capable de tous les plaisirs de ''enfance, 88, xjt. — Age de la raison, xvi. — Les passions deviennent vices, ivii. — Ne veut que de belles imitations, XXI. — Aime le peu, 89, xxiii. — Soir de la vie, xiv. — Augmente les vertus religieuses et diminue les autres, ixvi. — Rend facile la patience, 90, xxix. Détache des opinions, xxx. — Avancer dans la vie sans vieillir, ixii. — Surcroît de vie, xxj.ii. — Assoupissement, ixxin. — A ses glaçons, xxxiv. — N'ôte que des qualités inutiles, xxiv. — Hiver du corps, automne de l'âme, 91, xxxvi. — Converse arec le ciel, xxxvii. —Espèce de sacerdoce, xxxvii;. — Épure lu sagesse, xxxix. — Belle promesse, xi. — Majesté du peuple, ili. — Les vieillards robustes peuvent seuls parler de leur âge, 92, xlii. — Purifiés du corps, xuii. — Montre dans le corps le domicile de l'âme, xliv. — Belle, aimable, xlv. — La politesse aplanit les rides, xlvi. — Parler longtemps; devant qui? xlvii. — 'Sourcilleuse, XLviii. — N'est pas sans grâce, xlix. — Ses vêtements, 93^ l, — Amie de l'ordre, Li. — Plus honorée ; quand? lu. — La réjouir, lui. — Ne pas soutenir son opinion contre un vieillard , tiv. — Comment on l'aime , tv. — Aime à survivre, Lvi. — Tient^jlus à la vie à venir^ lvii. — Heureuse, 94, lviii. — Comment elle doit agir, lii. — Enseigne la route, lx. — En accepter les difformitén de bonne grâce, 96, lxxv N'accable pas les valétudinaires, 97, lxxix.
Virgile. — Satisfait autant le goût que la réllexion, 348, xxxvi. — Différence de son style à celui d'Horace, xxxvii. — Retirez-lui sa sagessi'», il reste unef^^a- »au auteur, xl. — Son élégance est suprême, 377, i»-
Visa je . — C'est par Itfi qu'on est soi , 4 2 , t.— A quelque chose de lumineux, 4 3 , th.
Voiture. — Dans ses lettres montre son masque, 377, ▼,
Voix. — Est un son que rien d'inanimé ne saurait contrefaire, 43, xi. — Cellt '\e la :;a-csse dans le discours, 309, xliii.
Volonté. — Celle de Dieu dépend de sa sagesse, 38 , m.
Voltaire.— Clair comme de l'eau, 351, ix. — L'élé^nce qu'il a répandue dang le langage en bannit la bonhomie, 364, xxi. — Soe esprit, son style, xxu. — Impétueux comme un poëte, poli romme un courtisan, xxiii.s— N'existait qu6 pour sa bile ou sa bonne humeur, xxiv. —La plaisanterie irréligieuse était sa passion, oCci, xxv. — N'est jamais sérieux, même quand il est ému, xxvi. — Plein de défauts qui n*ont pas de nom, xxvn. — Un farfadet, xxvm. — Le sens moral cliC;: lui était détruit, 366, xxix. — Cazetier perpéuel, xxx. — Ole tout intérêt à l'histoire qu'il écrit, xxxi. — Esprit débauché avec lequel on se débauche, xxxii,
— Impossible qu'il contente, impossible qu'il ne plaise pas, xxxih — Comme le singe, mouvements charmants, traits hideux, 367, xxxiv. —N'a jamais l'autorité oratoire, xxxv. — Eut l'art du style familier, xxxvi. — Entre souvent dans la poésie, mais en sort aussitôt, xxxvii,— En aucun temps, n'est bon à rien, xxxviii.
— A introduit le luxe dans les ouvrages de l'esprit, xxxix. — A corrompu l'ère de son siècle, 368, xl.
Voyageurs. — Comment voyagèrent Auson, Byron, Carteret, Wallis, de Bougainvillo et Cook, 200, lxxxtiii.
Vrai. — Plus facile de se tromper sut le vrai que sur le beau, 149, uni. -' Le vrai réel ne peut être l'objet des arts, 249, x.
Wallla. — Voyagea en gentilhomme, iOO, lxxxviii.
Zénopbon. —Son style et celui de l'école socratique, 345, xxi. — Écrifail avec une plume de cygne, 343, xxv. — Son art, xxvi. — Écrivait pour ôtre la, -i47f xxviii.
Yéâx. — Il y a, en eux, de l'esprit, de l'âme et du corps, 43, ix. — Les regarda doivèfll êîre respectueux, 77, cxvi. —Levés au ciel, sont toujours beaux, 78, cxix.
VIH DB LA TiBLB AlfALTTIQOiB
fABLE Gf.NÉRALE DES PENSÉES
îmi FRéLiMiNAiRi. L'auteur peint par lui-même. . « . . 1
i. De Dieu H
Dt la création • . • • 13
De lé terni té , e . 14
De la piété 17
De la religion . 21
Des prêtres et des prédicateur». .,,,,, 31
De« livres saints •...». 3'2
De» jaaséniâtes ...>.«» i4