LY
Conversation, 104 à 1 1 1. — Donne des ailes à la parole, 104, xxïv. — Comporte l'excès d'e=iirit, xixvi. — L'abus même, lOo, xxxvii. —Le premier itio, Mffit, xxsviii. — Sii.-nale les choses, xxxix. — Désavantage dans la discussion, xl.
— Son but, XLi. — Avec qui on peut s'entendre, 107, lu. — Quand on s'entend, un. — Monotonie de l'affirmation, 1 08, ux. — Converser a.vec des esprits inhospitaliers, Lx. — Avec ceux qui passent la pierre ponce sur tout, lxi. — Ce qu'est l'attention, lxii. — Esprits doux et patients, lxiii. — Se faire agréer, 109, lxiv.
— Entretiens qui ne sont pas un commerce, lxv. — On parle de ce qu'on effleure, Lxvi. — Bons mots surprennent, lxtii. — Avec une femme est un concert, lxviii.
— Chaleur non partagée, lxix. — Parler avec son humeur, 1 10, lxi. — L'un dit ee qu'il sait, lxxii. — Savoir se taire, lxxiii. — N'user que de pièces d'or, lxxvi.
— Respecter la pudeur et la piété, lxxvii.
Convive. — Bon convive, mauvais c'■'i»i^3!^al, 102, xxiii.
Corneille. — Vain reproche qu'on lui fait, 377, vu.
Corps. — Est la baraque où notre existence est campée, 42, iv. —Montre l'espèce plus que l'individu, v. — Où l'âme ne doit pas se plaire, 4 3, vi. — Bien présider un corps, 1 S4, xxxix. — Vaut mieux qu'une assemblée, XL.
Coulenr. — Celle qu'on nomme historique, 322, cxv.
Corruption. — Ce qui corrompt fermente, 192, XLVi.
Courroux. — De Dieu est d'un moment, 15, xxi.
Crainte. — De Dieu, nous maintient dans le bien, 15, xxii. — Quand on a trop crauit, 65, ix. — Est la grâce de la débauche, xiv. — Aimer ceux qu'on craint, 69 et 70, xlix, l. — Fait mentir les valets, 7 5, xcviii. — Trempe les âmes, 234, VII. — Fixe l'amour, vm.
Crédulité. — Très-différente de la foi, 26, lxxxiii. — Indice d'un bonnalurcl, 1 14, cm. — Préférable à la présomption, 145, xlvi. — Celle qui vient du cœur. 14 6, xLviii.
Crimss. — La fortune ne les pardonne pas tous, 180, xix.
Critiques.— Les anciens, î31, Lxxxviii.-Lours indignations sont ridicules, 3Î6, cxl. — Doit avuir de l'aménité, 327, cxli. — Ce qu'elle est sans bonté, cxlii. Ce qu'elle est en elle-même, cxliii. — Où en est le charme, cxliv. — Les critiques do profession, cxtv. — Ceux qui rient, cxlvi.
Croyance. — Unit plus que le savoir, 26, lxxvi.
Coite. — Ce qui le rend indispensable, 29, cvii. — Assouplit le cour à U iiiotè, cix. — Plie à la politesse, cxii.
Oause, danseurs. — Ce qu'ils eunoblissent et ce qu'ils dégradent. 251, xlit,
— lilce (nrdle doit donner, xlv.
David (le peintre). — Son génie et son Aadromaque, 260, xxxii.
Décadence. — Ne doit pas se dire de tout ce qui est vieilli, 223, l.
Décorations. — Pourquoi il en faut aux généraux, 176, lit. — Monnaie morale, 17 7, LV.
Découvertes. — Nos lignes droites pour y arriver, et les circuits des platoniciens, 231, xc.
Défauts. — Annoncent quelquefois nos qualités, 69, xliii. —Nous font souvent plus aimer que nos qualités, xliv. — Ceux qui nous font ridicules ne nous font pas odieux, XLv. — L'opposé des défauts de chaque siècle, 191, xxxv.
Déférence. — Des âges entre eux, 87, x.
Délicats. — Les Atliénieus l'étaient par l'esprit et par l'oreille, 207, xix
Délicatesse. — Il n'y a point de littérature où elle n'est pas, 3uO, xxiv
Demie. — Ce qu'il a dans la tête, 383, xiv. —N'anime pas les vers, xxvi.
— Les Géorgiques, xxvii.
Descartes. — Sou esprit philosophique, 356, m. — Son systèni», iv.
Destructions. — Il y en a de fatales, 192, xlviii.
Devise.— Celle de l'universiïé, 239, xxviii.
Devoirs.— Partent de Dieu, 19, l. — Visibles qu'en Dieu, 20, li. — Sans le devoir point de vertu, 126, Lxvi. — Ce qu'il est, lxix. — En être esclave, 128, Lxxiii. — L'idée du devoir dans une tête étroite, lxxiv. — Sans lui la vie est désossée, lxxv. —Ne pas le regarder en face, lxxvi. —S'occuper des devoirs des autres, lxxvii. — Les remplir daus l'ordre, Lxxvm. — Y tout sacrifier, lxxix. — Ont une loi, lxxx. — Une lyre dans le cœur, 129, lxxxi. ~ Comment enseignés \ux enfants, 237, xxiv.
Dévotion. — Embellit l'âme, 27, xcv. — Ceux qui n'ont pas été dévots, xcvi.
— Sans l'humilité est l'orgueil, xcvii.
Diderot. — Où il prenait son érudition et ses raisomements, 371, lvih,— Moins funeste que Rousseau, lix. — Avait des idées fausses sur l'art, lx.
Dieu. — Le diviser pour le comprendre, 11,1. — Moyen de s'imaginer Dieu, ii.
— Connu par la piété, m. — Fait par nous à notre image, iv. — On le sent avec l'âme, 12, v. — Connu sans être défini , vi. —L'inconnu y conduit, vni. — Plus qu'une idée, il est une force, ix. —L'univers lui obéit, x. — A tiré le mondt de son sein, xi. — Sa souveraine puissance n'est pas rien, 13, xii. — Multiplit l'intelligence, xv. — Ne fait rien que pour l'éternité, 1 4, xvi. -- 11 nous parle tout bas, XVII. — Sa miséricorde est éternelle, 15, xxi. — Il aime autant chaque homme que tout le genre humain, xxiii. — Il parle aux âmes en les créant, xxvii.
— Récompense les belles pensées, 1 6, xxviii. — 11 pardonne aux siècles, txii.
— Jlet en nous l'amour des autres, 1 8, xlii. — Aimer Dieu, s'en faire aimer, ly, XLiii. — Il veut que nous aimions même ses ennemis, xliv. — En rendre l'homme insatiable, xlv. — Y penser est agir, xlvi. — Aimer ses dons et ses refus, xlvii.
— Attrait qui nous y porte, xlviii, — Nous éclaire et nous redresse, 'îlix. — Mesur» '
de toutes choses, i . — Tîous y lisons nos devoirs, 2 0 , n . — Lumière de tontes choses, LUI. — Obtenir son estime, lv. — On ::e se connaît qu'en lui, lti. — l.e sase se retire en lui, tvii. — Rien n'est bon que d'y penser, lviii. — Soyons eufanls devant lui, 26, xcii, Î7, xcui. — Eclaire ceux qui pensent à lui, c, ci. —Comment le prier, 2S, civ, cv. — Demander la vertu, cvi. — 11 est esprit et vésitt 30, cxiii. — Les hommes ne croient que Dieu, 31, cxx. — Dieu est Dieu, 37.. I. — La vérité consiste à voir les choses comme Dieu les voit, ii. — La volonW de Dieu dépend de sa sagesse, 3S, m. — Nous voyons tout en Dieu, 39, iv, — A créé lui-même la morale, la poésie, etc., 224, liv.
Discernement. — Ce qu'il est, 23?, xiii.
Discours. — Ce qu'y doit être la passion, 1 10, lxx. — Ce que les anciens en disaient, 20S, xvi. — Pourquoi on y emploie l'autorité des anciens, 211, xxit. Divorce. Déplaît même dans les oiseaux, 102, xiv.
Doctrine chrétienne. —Son excellence prouvée par sa puissance, 22, lxviii — Voir licJigion.
Douceur. —Qui succède à la force, 174, xxxvii.
Douleur. — A ses équilibres, 67, xiv. — A une détente qu'il faut savoir saisir, xxvii.
Douter. — C'est sortir d'une erreur ou d'une vérité, 147, lix.
Dramatique, — Ce que les modernes ont fait de leur arl, 229, lxxxiii. — L'homme dramatiquement beau, 324, cxxvii.
Droits. — D'oii viennent ceux du peuple, 178, i. — Ce qui règle toutes choses en attendant le droit, ii. — Le droit et la force, m. — Droit du plus sage, iv>
Dupuis. — Un savant en colère, 374, lxxi.
Oussault. —Son stylo, un ramage, 374, lxxiii.
économie (1'). — En littérature annonce le grand écrivain, 338, ccxiv.
Échos. — Nous le sommes tous, 187, i.
Écrire (art d'). — On écrit facilement quand on ne veut exprimer qu'à demi, Î82, xLiii. — Bien dire ce qu'on pense est différent de la faculté de penser, xlix.
— Habitudes du cerveau, 2S4, lix. Grouper ses paroles et ses pensées, 288, Lxxi. — Ne pas enfoncer trop lourdement, 290, lxxvii. — Emploi des métaphores, 29 1 , Lixiviii. — Faire voir ce qu'on dit, 294, civ. — Colorer ce qui est fin, cv. — Corriger pour être correct, 296, cxiii. — Ne pas éblouir, 307, xxviii.
— Rendre agréable, 312, lxii. — Ne pas employer la realité, 315, lxxix. — Ne pas s'adresser qu'aux lettrés, lxxxiii. — Éclairer son sujet par un seul rayon df uuière, lxxxit. — .\ttirer et retenir l'attention, 325, cxxx.
Ecrivains. Ce que les anciens pensaient de leurs fautes, 211, xxxix. — Français pensent et écrivent trop vile, 226, lxv. — De nos jours ont trop de netteté A pas assez d'agrément, 227, Lxxii. ..-- De deux sortes, 286, lxvui. — Ceux qui écrivent à petits plis, 296, cxix, — Dans quel dessein lis se créent parfois des iuits artificielles, 308, xxxiv. — Conseil qu'il faut leur donner, 311, lyiii. — Ce que les jeunes donnent à leur esprit, 312, n. — Ceux qui ont de l'influence, 329,
i(K". TABLE ANALYTigUE.
CLTiii. — Ce qne donne leur lecture, 331, clxxi. — Qui écrivent pour la vérité «t d'autres pour le proût, 3 35, cxcvii — Les Ires-bons écrivent peu, 340, ccxx.
Édifice. — Lui donner un piédestal, 551, xx:i. — Quand il doit être régulier, SBI.xim.
Éducstion — Sa base, 233, i. — i:e qu'elle doit être, v. — La publique est préférable; pourquoi, 23 4, vu. — Doit s'appliquer à diri^^er la volonté, xii. -^ Faire que les préjugés soient des vérités, '235, xvi. — De quoi elle se compose, 2 36, XIX. — L'ignorance doit y entrer, «. — Ce qu'elle doit faire pour les jcoaei filles, XXI. — On regrette de l'ancienne ce qu'elle avait de moral, 23^, xxvn.— Caractères de la nouvelle, 239, xxxi. — Avantages d'une éducation commune, 241, xxiviii. — Ce qu'y font les mathématiques, 242, iLiii. — Ce qu'il faut savoir de musique et de peinture, 243, xlix
Egoïsme. — Dans l'apathie comme dans l'activité, 71, lxiii. Élégance. — D'où elle vieut dans les arts, 250, ivii, Élocution. — Ce qu'elle est dans l'éloquence et la poésie, 268, xxviii. Éloquence. — La nôtre parle en l'air, 227, lxvii. — Doit sortir del'àme, 302, -.T. — Vient de la chaleur des pensées, 320, cvii. — De deux sortes, 321, cviii.
— Vient de l'émotion, cix.
Endymion de Girodet. — Critique du personnage du zéphire, 260, xxxviii. Enchantements. — f'euv de l'esprit produisent les beaux ouvrages, 302, v. Énergie. — Gâte la plume des jeunes gens, 306, xxii,— La force n'est pas féneri-'ie, xxiii.
Ennius. — Il semble qu'il écrivit tard, 247, xxix.
Enthousiasme. — Ce qu'il est chez l'écrivain, 303, vi. — Fait le charme, vu.
Enfants.— Pourquoi la réfle.vion leui est pénible, 86, i. — Leur mémoire, ii, •^ Tourmentent ce qu'ils aiment, m. — Leurs jeux, iv, v. — Enfant impie, 87 Tiii. — Bonheur du premier âge, ix, — Leur déférence pour les plus âgés, x. — Ne doivent point savoir que leurs parents sont mortels, 101, vti. — Ne sont bien .soignés que par leurs mères, xv. — Quand ils obéissent à leurs parents, 233, ii. -~ Ont besoin de modèles, m. — Faire tout pour leurs vertus, iv. — Avoir pour amis leurs camarades, vi. — Doit avoir éprouvé de grandes craintes, 2 34, vu. — Ce qu'il faut leur apprendre, xi. — Leur donner le discernement, 23S, xiii. — Qu'ils aient un gouverneur en eux-mêmes, xiv. — Les rendre raisonnables et non raisonneurs, xvii. — Ce qu'ils fout quand ils ne comprennent pas, xviii. — Songer à leur vieillesse, 237,xxih.— Ne pas leur apprendre la morale en badinant, xxiv.
— Ne leur rien montrer que de simple, -238, xxv. — Sage est un mot toujours compris, xxvi. — Le prêtre seul doit les instruire dans la religion, 239, ixx. — Rien que de simple en littérature, 241, xxxix. — Des modèles de bonhomie et de bon goût, xl. — Accord moral entre le substantif et l'adjectif, xli. — Leur laisser trouver le terme figuré, 242, xlii. — Ce qu'ils apprennent en apprenant le latin, .«lviii.
Enseignement. — Moyen d'apprendre, 243, li. — Ce que c'est, 245, ltiii.
Entendre 's'). — On ne le peut qu'avec les gens qui sont moitié de notre avis, 107, LU. — Quand on y est parvenu, i.iii.
Episodes. — Leur but et leur usags, 319, lxïix.
Épithéte. — Est un jugement, 241, xli. — Son emploi fréquent, 297, cxxii.
Épouse. — Celle qu'il faut choisir, 1 0 1 , ix . — Ce qui lui fait honneur, x. — Lei
respects lui viennent de l'indissolubilité du mariage, xii. — On ue peut l'éire qu'une fois, xiii.
Erreur. — Ce qu'elle est, 145, \ly. — Se commet, eonimeut, 146, xlvii. — Qui parle par serteoces, xlix. — Invincible, l. — Ce qu'elle a de pire, li. **- S'attache aux grandes vérités, lu. — Le mensonge la sème, lui. — Savoir ladécourrfr, 147, liv. —La rétracter, lti. — En sortir, c'est douter, lu. — Objets où toute précision est erreur, lxi. — En sortir par le haut, 148, i\ii. — Abus de l'espérience, l\it. — Moins à 'craindre que le mal, livi. — Aller à l'erreur par ja vérité, à la vérité par l'erreur, 149, nviii, — Ceux qui ne se trompent qu'à demi, lxix. — N'est qu'un déplacement de la vérité, lxx. - Il n'en est guère qu'on ne puisse se donner, lxxi. — Souvent plus d'esprit que dans une découverte, Lxxii. — Elle agite, lxxiii. — Nous gouverne, 2 19, xxv. — Celles de l'esprit ont fait tous nos maux, iH, ili.
Esménard. — Exemple de l'art littéraire qui farde ses pensées avec des mois, 383, XXIX.
Espace. — Ce qu'il est, 161, i. -- !5on idée a quelque chose de divin, ii. — Ce qu'il est par rapport au lieu, m.
Espagnols. — L'orgueil en est le caractère dominant, 199, lxxxv. — L'enflure de leurs sentiments, lxxxvi.
Esprit (!'), — Est l'atmosphère de l'âme, 46, xxit. — Est quelque chose hors de l'àme, xxiii. — N'est le même ni à tous les âges, ni tous les jours, xxiv. — Feu dont la pensée est la flamme xxv. — Voit plus loin qu'il ne peut atteindre, 49, XXXV. — Il n'y a quede l'esprit dans nos pensées, 50, xl. — Le boa esprit est de savoir ce qu'il faut penser, lxi. — En quoi il consiste, xlii. — Il a sa lie, 53, vm.
— Bon esprit, mauvais cerveau, ix, — Quand on a tout son esprit, 54, xviii. — Avoir plus de pensées que d'esprit, 55, xmi. — La raison est abeille, l'esprit est papillon, XX IV. — Son élévation et sa gravite, 61, lxi — Sou étendu^'et sa finesse, 62, LXii.— Le cœur doit marcher avant, 73, lxxiii. — Esprit modeste et cœur haut, 74, Lxxxviii. — Esprit de son âge, ne suffit pas, 07, lxwiii. — L'esprit du temps est une atmosphère qui passera, 193, l. — Esprit de discorde naturel aui hommes et aux peuples, lv. — De révolution, ce qu'il a fait, 217, xi. —Philosophique, n'a souvent été qu'un esprit de contradictioa, 218, xix. — Devenu sensuel en littérature, 22S, lxxvii. — Sa direction, 240, \xxiv. — Perfectionner en chacun sa mesure d'esprit, xxxv. — Secours qui le trompent sur ses forces, xxxvi,
— Rien ne corrige un esprit mal fait, xxxvii. — Ce qu'il doit à la religion, dans l'art, 25S, xxxiii. — Le tenir au-dessus de ses pensées, 283, l.— Conçoit avec douleur, enfante avec délices, 315, i-xxx. — A dans tous les siècles les mêmes forces, 333, cl\:kxi. — Ce qui l'oblige à prononcer quand il voudrait se taire, 334, clxxwii. —D'où viennent les productions de certains esprits, 336, ce.
Esprits (nature des). — Leur véritable prix, à?, i. — Leur mesure, ii. — Semblables aux champs tout eu superficie, m. — Meilleurs que d'autres et méconnus, IV. — l'ait létaux de l'homme, v. — Deux sortes d'esprits excellents, 53, vi. — Chaque esprit a sa lie, vu.— Les délicats, ix, x.— Leur force et leur faiblesse, xii, xiii. — Contenus pour ■^later, 54, xiv.— Légers et lourds, lourds et futiles, xv.— Qu'est-ce t)dc la légèidté, xvi, ivii. — Activité, repos, iix. — Aventuriers, 55, xx.
— Qui ne se reposent jamais, xxi. — Avoir trop peu de pensées, 55, xxii. — Esprits creux, sonores, xxvi. — Leur capacité, 56, xxvii. — Éclairés, pénétrants, uviii, xxxiii. — Grands, heureux, xxix, xxx, ixxi. — Actifs, méditatifs, xxxii.— Clairs, chauds, 57, xxxiv, xxxv, xxxvii. — Éclairés de la lumière éternelle, xxxvi,
— Sans jour, xxxviii. — Qui regardent dans leur tète, 58, xl, xli. — Sur la fausseté d'esprit, xli, xlii, xliii, xlit. — Raison dans l'esprit et dans la vie,
dupes des apparences, 59, xlv, — Dans les affaires, xlvi.— Esprits froids, xltii. — Obscurcissant la lumière même , xlviii. — Dureté d'esprit non moins funeste que la dureté de cœur, 60, lu. — Semblables à des miroirs, l\-. — Esprits ardenti t esprits froids, lvi. — Plus grand que ses propres pensées, 61, lvii. — Qui <ont l'amble, lviii. — Se luxent, lu. — Esprits-machines, li. — Elévation de l'esprit et sa gravité, lxi. — Son étendue et sa finesse, 62, lxii. — Méditatifs, avides de perfections, peu connus sur la terre, lxiii. — Le cœur doit marcher avant l'esprit, 73, lxxiii. — Esprit modeste et cœur haut, 74, lxxxviii. — Esprit de son âge ne suffit pas, 97, LXiviii. — Pleins d'eut-mêmes, 107, lvi. - Impénétrables, qu'on aime mieux tourner que franchir, lvii. — Intraitables, à quoi ils s'exposent, lviii. — Ayons le cœur et l'esprit hospitaliers, 108, l\. — Propres à gouverner, de plus en plus rares, 216, viii. — Quand on les accoutume aux idées de crime, 221, xxxiii. — Les rudes, juges de la littérdti.re, 230, lxxxvi. — Esprilg faibles et esprits sains, 334, clxxxviii. — D'où viennent les productions de certains, 3 3 6, ce.
Estime. — Commencer par là ses relations avec les hommes, 1 13, xcvii.
Être. — Consumé mais non détruit parle tombeau, 14, xx. — Les êtres viennent de peu, 37, i.
Étude. — Ce qui la fait envier, 191, xl. — Rien n'est plus beau, après le» ïrmes, xii. — Oubliées ou négligées, 311, lv.
Euripide. — Ce que les critiques lui reprochèrent, 205, xii.
Évidence. — Descend des régions de la lumière, 142, xxxi.
Exactitude. — Il lui faut des aimées pour tout exprimer, 310, l.
Excellence (l'J — Excelle et tu vivras, 340, ccxxi.
Âlxception (1') — Est de l'art aussi bien que la règle, 330, cii.
Exemple. — Descend et ne monte pas, I 87, xi.
Exorde. — L'usage qu'il doit avoir pour l'orateur, SIS, xcviii.
Expression. — La plus belle dans î'art, 248, vi.
Facilité. — Ce qu'elle est dans l'art d'écrire, 310, xlt. — Opposée au sublime, XLVI. — Importante dans l'ouvrage mais non dans l'ouvrier, xlvii. — En répandre un vernis sur tout ouvrage, xltîii.
Facultés. — Aucune n'est émue sans émouvoir les autres, 46, xxtii. — L'une parle à l'autre et en est entendue, 49, xxxiv.
Faiblesse. — Celle qui conserve, 174, xxxvi.
Faits. — Charme de les voir à travers les mots, 322, ciin. - Les petits fait» fixent les grands dans la mémoire, cxiv.
Familles. — Embellir les grandes, 222, xxxn.
Familiarité. — Avec et sans bonté, 113, c.
Fantômes.— D'auteurs et d'ouvrages, 336, ccii. x
Fatlé:ue. — Dans les travaux littéraires, 311, lu.
Faute. — Ce que doit être son châtiment, 181, xxi, xiii.
TADLE ANALYTIQUE. 409
Femmes. — Ceux qui les oat trop aimées les aiment toujours, 70, tii. — Leur triomphe n'est pas de lasser mais d'amollir, iOI, xi. — Valent mieux que le» hommes dans les classes sans éducation, 189, xxt.
Fénelon. —Ce qu'il est en regard de Bossuet, 352, ii. — Philosophe, peu Ihéologien, XII. — Ce qu'en dit M. de Beausset, xiii. — Le style de Téh'maque, XIV. — Ses pensées, xv. — Sa nature et son esprit, 353, xvi. — Donne l'idée de quelque chose de meilleur encore que lui, xvu. — Eut le fiel de la colombe, 354, XVII I. — Son talent était dans sa sagesse, 3 68, xli\.
Fermeté. — En quoi elle diffère de l'entêtement, 60, lui. — Ce qui fait les caractères fermes, liv. — Les anciens la vantaient comme une qualité héroïque,
Festins. — Y être joyeux, 102, x\i. — Ccut du soir et ceux du matin, xxii.
Fêtes. — Les véritables sont religieuses, 29, cviii.
Feu. — LaQammeestuufeu humide, 163, xix. — Pourquoi il fait compagnie, x*.
Figures. — Dans le style doivent entrer tout entières dans l'esprit, 295, cviii.
Filles (jeunes). — Rien de trop terrestre ne les doit occuper, 236, xxi.
Fléchier. — Son art et ses artifices, 355, xmii.
Fleurs. — Les odeurs en sont comme l'âme, 105, xxxi. — La tulipe est une fleur saus âme, xxxii. — Portent leurs parfums comme les arbres portent leurs fruits, XXXIII. — L'abeille et la guêpe sucent les mêmes, 334, cxci.
Pleupy (l'abbé). — Un demi Fénelon, 354, xx.
Florian. — Et sa traduction du Don Quichotte, 384, ixxi.
Fol. — Son avantage pour la moralité universelle, 26, lxxxv. — N'est pas la crédulité, lxxxviii. — N'est donnée qu'à ceux qui lermeut les yeux de leurs sens, Lxxxix. — Y aurait-il quelque chose de supérieur? 27, xcix. — Dieu la donne à ceuv qui pensent souvent à lui, c. — Nul ne la donne s'il ne l'a, 31, cxx.
Fontanes. —Sent vivement le rrai Beau, appendice, 393.
Fontenelle. — Une ombre d'homme avec une ombre de voix, 370, li.
Force. — Ceux qui n'en ont pas demandent de lourds fardeaux, 175, xliii. — Naît de l'exercice, 207, x«.
Forme. — Ce qu'elle devient quand on en est plus occupé que du fond 284, iviii. — Formes de pensées et formes de phrases, 285, lx.
Fox. — Ce qu'il était et ce qu'il savait, 199, lxxxiii.
Fra^lité. — Ne point élever ce qui est fragile, 175, xli.
Français. — Nature de leur esprit et de leurs sentiments, 195, lxv, lxvi — La vertu seule leur sied bien, lxvii. — Veulent tous avoir de l'esprit, 19 6, lxviii.
— Excellent à tout ce qu'ils veulent, lxix. — Comment ils aiment les arts, m.
— Tous les vents les font tourner, 1 97, lxxi. — Leur raison va plus droit que leur raisonnement, lxxii. — Pourquoi ils étaient un peuple moral, lxxiii.
Franchise. — Comment elle se perd avec les amis, 69, xli. — Qualité naturelle, lOfi, L.
Frédéric II. — Son esprit et son infiuence, 200, lxxxix.
i40 TABLE ANALYTIQUE
Gaieté. — Boone humeur, — Celle des aveugles, 66, xyiii. — La bonne hutneul «9t aut *)laisirs ce que riinagination est aux beaux-arts, xn. — Ce qui égayé, ii - Ciaiifie Tesprit, xxii.
(xénie. — De deux sortes, 303, viii. — Ce que Buifoueu a dit, 304, ii. — Qui €st lumière, x. — N'est point sans le ravissement de l'esprit, n.
Geolis (M"* de). — Sa plume est prude et son génie collet-monté, 386, xxiir. Gens d'esprit. — Ont leur ignorance comme les ignorants, 59, xlvi. Gessner. — Son affectation est celle des Allemands dans le genre pastoral, 3S4, x\x.
Gloire. — A toujours du bonheur, 133, xxvui
Goût. — Devenu domestique, 230, lxxxiv. — Se corrompt par ce qui n'est pas •impie, 241, xxxix. — Est un sentiment chez l'écrivain, 301, ii. — Dominant de chaque siècle, 320, csxxvii.— Quel est le goût sijr, cxxxviii. — Est la conscience littéraire, 328, cxlvii. — A quoi il sert souvent, cxlviii, cxlix. — Ce qui le déforme et le forme, cm. — Pouiquoi les grands ont un bon goût littéraire, cliu.
— L'émotion universelle le communique, cliv. •.-Le mauvais goût, clv. —Le bon goût et le grand goût, 3 29, cli\.
Gouvernement. — Un bon est le plus grand besoin d'un peuple, 16S, ii. — Ce que la muitilude et les sages en aiment, ni. — République et monarchie, iv.— De la multitude, 169, vu. — Sont toujours de nécessité non de choix, 171, six,
— Nouveau pour une vieille nation, 172, xxiv. — La justice en avant, non en arrière, xxv. — Maintenir et réparer, xxvi. — Leurs devoirs, 1 74, xl. — Le meilleur gouvernement représentatif ne peut donner qu'un mauvais peuple et un sot public, 222, XLii.
Grâce. — Imite la pudeur, 1 15, cxvi. — Pi-ovient de quelque force, cxvii. — Revêt l'elog.iBce, 1 16, cxviii. — Il y a de l'habitude dans la grâce, cxix. — Ce qu'elle est dans l'art, 251, xix.
Oramont (comte de). — Son badinage est plus exquis que celui de Voltaire, 363, iiv.
Grecs. — Leur beau littéraire et civil, 206, xui. — Comment ils aimaient la vérité, XIV. — Et la beauté du naturel, xv. —Ce qu'ils reçurent en échange de la vérité, 208, xxiv. — Se plaisaient à parler leur langue, xxvii. — Aspiraient à la clarté et à ia grâce, 209, xxix. — Ce qui les distingue, xxx. — Doués d'organes parfaits, xxxi. — La lie même de leur littérature offre un résidu délicat, 211, xxxvi.
Groupe. — Ce qu'il lui faut pour qu'il soit réel à l'œil, 259, xxxtii.
Guerre. — Ce qui rend les civiles plus meurtrières, 194, lxi. — Emporte rs qu'elle apporte, lïiii. —Lie ceux même qu'elle désunil, 195, lxiv.
Haine. — Ne s'éteint pas entre les deux sexes, 7 0, ii.
Hamilton. — Son badinage plus exquis que celui de Voltaire, 36 3, xiv.
Hasard. — Est une pt"t que la Providence s'est réservée, 133, xxiis. -" Ssl iieureux pour l'homme pruw^at, xiiv.
Hérodote. — Ciiule sans bruit, 346, ixvii. — Écrivait pour être récité, ?47,
IIVUI.
Histoire 1' • — A besoin de lointain, 323, cxix.
Bobbes. — Humoriste, 356, ii.
Homère. — Notre style moderne ne saurait le traduire, 342, i. — Toute bell» poési'' ressemble à l.i sienne, ii. — Écrivait pojr être chanté, 347, xxviii.
Homme, hommes, jeune homme. — Il faut les reudre insatiables de Dieu, 19, xLv. — L'houHi.i' peut connaître doux existeuees, la sienne et celle de Dieu, 42, I. —Voit tout au travers de soi, ii — N'habite que sa tète ou son cœur, m.
— Doué de la faculté d'inventer le langage, 43, xii. — Ce qui fait sa valeur, 5i,T.
— Bicu penser, bin dire, bien agir, rarement ensemble, 53, vu. — L'homme qui chante lorsqu'il est seul, 66, nvii. — Le jeune doit être trouvé poli par les vieillards, S7, XI.— Sa sagesse philosophique, xii. — Il sait tout, 8S, xiii. — La méfiance enfante la fourberie, xviii. — Bonté de ses jeunes sentiments et de ses rieilles pensées, xn . — Moyen de perfectionner eu soi l'homme sensible et l'homme intellectuel, 124, lui. — Naissent inégaux, 174, xxxviii. — Ceux qui doivent gouverner, xxMX. — Ceux qui se croient inspirés, 176, xux. — Grands hommes, I.. — Les hommes d'État, lu. — Ce qu'ils sont, lui. — l'eu sont dignes de l'expérience, 188, xui. — N'aiment pas ceux qui les dépravent, 190, xxx. — Il y en a qui respectent la puissance comme d'autres la vertu, 193, lu. — Plaisir qu'ils ont à se sentir instruire, 245, lv. — Ceux qui subordonnent tout à l'art, 252, ixvi. — On ne leur persuade que ce qu'ils veulent, 32 ! , cxi, — L'homme de goût, 328, cLi. — Hommes d'esprit valent mieux que leurs livres, 336, cci. — Nous cauient nos plus grandes douleurs, 337, ccviu.
Honnêteté. — Meilleure et plus puissante que la raison et le calcul, 72, lxviii. Horace. — Contente l'esprit, 348, xixvi. — Son style différent de celui de Vir^'ile, xxxvu.
Humanité. — Cherche à se mettre de niveau, 186, vi. Humilité. — Nous convient devant Dieu, 27, xcviii.
Idée, Idées. — Vont dans la mémoire de Dieu, 15, nvi. — Les d'idées innéei sont eu nous a létat de germes, 47, xxxi. — Elles précèdent tout dans notre esprit, 48, xxxii. — Différence d'une idée forte à une idée fortement dite, 59, t. — Les difficultés naissent des idées plutôt que des choses dans les discussions, 106, XLTiii. — Savoir entrer dans les idées des autres et sortir des siennes, 107, uv. *- Gens qui entrent dans vos idées, lv. — Idées claires et idées confuses, 123, XLviii. — S:ipi rflues et nécessaires, 21 5, ii. — Opfoser aux idées libérales les idées morales, 2 23, xliv. —On n'a point d'idées, 2 27, lxix. — Pourquoi lei morales doivent être les premières, 242, xtvii. — Ce qu'elle est selon Platcn, 263, II. — Maigre leur beauté elles doivent être parées pour imposerai hommes, 283, LU.- Se composent d'ombie et de lumière. 3(i8, ixxii. — Ce qu'il faut pour la produire, 313, lxxi. — Ce qu'elles doivent avoir pour briller dans nos écrits, 314, Lxxii. — Propres à toucher l'àme, 315, lxxvui. — Kntrer dans celle» des autres, 333, crxxxu. — Il faut de l'avenir dans toutes, appendice, 392.
Idiotismes. — Co:iiment ils doivent se placer dans le style, 293, c.
Ignorance. — Nous empêche de devenir ingouvernables, 223, xlvi. — U en £aut conserver, 2 3 G, ii. — En littérature est une faute capitale, 311, uv.
IlIuBion. — P,\rtie de la réalité, 144, xxxix. — Ce qu'elle est dans la nature, XL. — Dieu se sert de nos illusions, 145, xi.i. — On peut produire la vérité par l'illusion, xLii. — Vienueul du ciel, l'erreur de nous,ZLiii. — Ce qu'est l'illusion et ce qu'est l'erreur, xi.iv.
Images. — Nécessaires, rendent double l'impression, 295, cvi. — Leur faui em[)loi embrouille, cix. — Ne doivent pas masquer l'objet, ex. — Concevoir par les images, mais non conclure, 296, cxi.
Imagination. — Participe de l'esprit et de l'âme, 50, xlvi. — Ce qu'elle est â l'âme, 5 I , xlvii. — Rend sensible ce qui est de soi-même invisible, xlviii. — Voit ce qui échappe au jugemeut, lux.— Ce qu'elle est à la sensibilité, l. — Sa différence avec l'Imaginative, li. — Sa nécessité dans la littérature et dans la vie, m. — Son insuflisance sans l'érudition, 58, xxxiv. — Ornée et sage fait valoir un livre, 307, xxvi.
Imitation. — Ce qu'elle est dans l'art, 248, iv. — Ne doit être composée que d'images, 248, v.
Immortalité. — Nous est révélée >i une révélation innée, 14, ivii.
Impiété. — Est un vice du cœur, Î4, lxxxii.
Impuissances. — Nous irritent, 67, xxix.
Incrédulité. — Plus dangereuse que l'irréligion, 25, lxxxiv.
Indulgence. — Être indulgent à tous, non à soi-même, 73, lxxiv.— L'apporter dans la conversation, 106, lxiii.
Infini. —Connu par l'inconnu des choses, 12, viii.
Inimitiés. — Pourquoi il n'y en a plus d'irréconciliables, 216, ix.
Innocence. — Parfaite, est parfaite ignorance, 119, xxi. — Quand on n'est point innocent, xxii. — Ce que les femmes croient innocent, xxiii.
Instinct. — Plus l'animal en a, moins il a de raison, 167, i.
Institution. — Ne pas déscnterrer leur origine, 172, iivii et xxvui. — Ce qui aujourd'hui est abus fut remède en son temps, 21 9, xxi.
Instruction, — On ne peut être instruit si on ne lit que ce qui plaît, 311, lvii.
Intelligence. — Ce qu'elle est en l'homme, 50, xlv. — Chaque année il s'y fait un nœud, 89, xitii. — Ce qu'elle doit produire dans les arts, 249, viii.
Irréligion. —L'assujettissement aux esprits irréligieux est seul dévastateur, 25, Lxxxvi. — Plus à craindre que l'hérésie, 217, xv. — N'est plus qu'un préjugé, Î17, ivi.
Jansénistes. — Troublent la sérénité; leur morale ne regarde Dieu que d'un œil, 3 3, cxxx. — Semblent aimer Dieu sans amour; parallèle avec les jésuites, 34, cxxxi. - Disent qu'il faut aimer Dieu; les jésuites le font aimer, cxxxii. -• aiment mieux la règle que le bien, cxxxiii.— Comme les quiétistes, sont également fatalistes, 34, cxxxiv. — Font de la grâce une quatrième personne de la sainte Trinité, cxxxv. — Otent au bienfait de la création pour donner au bienfait de U rédemption, 35, cxxxvi. — Les philosophes leur pardonnent parce que leur dootriae est une espèce de philosophie, cxxxvii.
Jardins. — A Pans, sentent le renfermé, 166, xxxix. — Habitation des jardiuf anglais, 251, xxiii.
Jeunesse, jeunes gens. — I.cuv sagesse toujours folle, 87, xii. —lis savent tout, s s , XIII. — Leurs passions sont des vices dans la vieillesse, xvii. — Métiant, cûiiit lo liauger d'être fourbe, xvin. — Xe pas trop sentir qu'on est jeune, xix. — Il n'y a de bons que les jeunes sentiments, xx. — Aime toutes les imitations, xxi. — Aime le trop, S9, xxiii. — De notre temps peut perdre le monde, 2)5, m. — Apres la Nouvelle Héloîse, ils Toulurent tous être amants, 226, lxiv. —Ce qu'on voit chez eux, i37, xxii. — Les confesseurs seuls peuvent se mêler de l'animalité des jeunes gens, 239, xxxii. — Ce qu'il faut regretter pour eux, xxxiii. — Leur apiirendre toutes les formes du discours, 244, un. — Voir Jeune homme.
JérOme (saint). — Son style, 350, ii.
Juger, jugement. — Juger avec son âme ou avec son esprit, 1 12, lxxmx. —
N'intervient pas dans le grand nombre de nos décisions, 12 3, xlix. — Décide de ce qui convient, 12 6, lxv. — Jugement littéraire de nos pères et celui de nos jours, 226, Lx. — Concevoir, non juger par images, 296, cxi. — Ke pas toujours écrire ses jugements, 313, lxvii. — Le bon est lent à former en littérature, 32S, CL.
Juges. — Tout le monde était jugé par les mêmes juges, 184, xxxrii. — Passer des junsconsultes aux pairs, xxxvin.
Justice. — Est la vérité en action, 180, xvi. — Est en nous le bien d' autrui, XVII. — Sans la force, xviii. — La faute moindre que l'accusation, xix. — (^e qu'elle devient dans la loi du talion, 181, xxiii. — L'indulgence en est une partie, xxiv. --Mais ne doit pas parler trop haut, xxv. — .\ctes qui corrompent, xxvi. — V faut être justicier, xxvii. — La loi doit naître de la justice, xxviii.
fovénal. — Retirez-lui sa bile, il reste un mauvais auteur, 34S, u..
Kant. — A su se construire des idées en ne se construisant que des mots, 339, ivii. — Ce qu'on est tenté de lui dire, xviii. — A une grande puissance d'attention, XIX.
La Bruyère. — A l'autorité oratoire des nuoicns, 3 67, xxiv,
La Fontaine. — A su donner de la richesse à la simplicité, 362, xi. — Plénitude de poésie, 379, xx. — Sa fable de l'Ane et du Vieillard, 379, xxi.
La Harpe. — Savait le métier mais rien de l'art, 370, liv.
Langage. —Est figuré en métaphysique, 154, xxvii. — Il faut être studieux de cel li des anciens, 210, xxxiii. — Doit avoir du mouTement et de la cadence, Î98, cxxvii.
Langues. — 11 y a en elles queiqi.2 chose d'inspiré, 45, xiv. — Celle de l'homme est comme la corde qui lance la flèche, xv. — Les Grecs se plaisaient à la leur, 203, xxvii. — Son harmonie, 209, xxviii — Les Latins s'écoutaient parler, xxix. — Formées stir le travail de l'esprit, 273, i — Chaque siècle les modifie, ii. — Périssent par l'au delà, m. — Pourquoi il faut remonter aux sources, v. — Les Iraiter comme les champs, 274, vi. — Ce qu'elles roulent toutes, 275, vu. — Fixer la langue dans les sciences, xiv. — Se composent de mots dont le sens est l'agrément, 27S, xxix. - Langue particulière dans la grande langue, 286, lxvii.
Latins (les). — S'écoutaient parler, 209, xxix. — Leur rudesse, xut. — avaient l'oreille dure, xxii, — Ce qu'est 1« latin dans l'éducation, 242, nviii. — Toiï
Anciens.
Lebrun. ~ Poëte de mots, apiiendlce, 392.
Lecteur. — Sa satiété est à craindre, 33?, ccxiii.
Lecture. — Si l'on veut lire avec fruit, 332, clxxt.
Législateur. —Ne doit pas chercher qu'à enriciiir les peuples, 173, xxiit.
Leibnitz. — Plus sincère que Locke, 357, v. — Ne s'arrêtait pas assez aui «éritos qu'il découvrait, 358, xiii.
Lemaitre. — Style plus contemplatif qu'animé, 361, rv.
Lesage. — Ce qu'on peut dire de ses romaus, 385, xxxii.
Liberté (la). — Explique toutes les fautes, mais aussi tous les mérites, 30, cxv.
— Nous en avons une qui nois rend meilleurs ou pires, 127, lxxi. — Se pourrait prouver par le crime, 128, isxii. — Morale, seule importante, 178, v. — Sans mesure, 179, vi. — Volonti. forte, vu. — Doit être dans les mains du prince, VIII. — Ce qui devrait seul l'ôter, ix. — Le monde livré à la liberté humaine, x.
— Ce qu'est la liberté, xi. — Les sages n'y gagnent rien, xii. — Publiques, ne s'établissent qu'avec le sacrifice des libertés privées, xiii. — La subordination est plus belle, 180, xiv. — Est justice en toutes choses, xv.
Lie. — Retombe toujours au fond, 175, xlv.
Lieux (les). — Meurent comme les hommes, 165, xxxv. — Sont comm? lei temps, 187, viii. — Lieux communs ont un intérêt éternel, 312, lxiii.
Lignes. — Fondement de toute beauté, 250, xv. — Chercher dans les arti celle de vie et de beauté, xvi.
Lit. — L'usage du lit est pour la sagesse, 102, m.
Littérature. — Celle de la vieillesse des Grecs, 211, xxxvi. — Ce qui la rend imprudente, 225, l»î. — N'aime plus le simple bon sens, tviii. — On y fait bien la maçonnerie, non l'architecture, 228^ lxxv. — Le goût y est devenu domestique, 2 30, Lxxxiv. — Un de ses maux, lxxxv. — Ce qui n'est pas simple y corrompt le goût, 241 , XXXIX. — Remonte aux sources en rue de la langue, 274, v. — Ce qu'il faut peindre pour plaire aux siècles corrompus, 326^ cxxxv, cxxxvi. — Le je ne sais quoi en littérature, 3 30, clxiii. — Ce qui étonne et ce qu'on admire, cLxiv. — Chemin bordé de succès sans gloire, 332, clxxvi. — Plus d'opinions dans les jugements que de vérités, 333, clxxxiv. —N'est souvent que l'expressioa de nos études, 337, cciv. — Celle des peuples commence par les fables et finit, par les romans, ccvii.
Livres. — Ceux des anciens sont une encyclopédie de style, 210, xxxit. — Inconvénient des nouveaux, 225, lvh. — Ce que nous leur demandons, 226, lxii,
— Agissent sur le monde, lxiii. — Nous les faisons en les écrivant, 227, lxvi.— Ou y voit la volonté, non l'intelligence, 227, lxix. — On n'y prend plus garde h ce qui est beau, 228, lxxvi. — Ce qu'annonce la multitude des paroles qui les remplit, 230, lxxxvii. — Ceux qui ne parlent que de la matière, 231, xci. — Ce que doivent être ceux d'un professeur, 245, nx. — L'effet qu'ils font sur l'esprit quand ils sont modérés, 306, xxv. — Trois choses pour en faire un bon, 3l5,i.xxxi.
— N'ont pour la plupart que des matériaux amoncelés, 317, xci. — Surface plane où les mots roulent, 318, xcvi,— Ce qu'il doit toujours y avoir pour nous charmer, 325, cxxxiii. — L'éloquence qui nous y plaît, 329, clvii. — Ceux qu'on se propose de relire, 33 0, clivi. —Air exquis qu'on y respire, 332, clxxiii. — Peu peuvent plaire toute la vie, clxivii. — La vogue dépend du goût des siècles, clxxviii.
tablp: analytique. 415
— So'.i'i bientôt lus, non entendus, 334, cxc. — Ce iiu'il y a dans les livres tgréabies, oS5, cxciv. — N'accepter point un livre fer:iié, 330, ccni. — Livre» ^ui sont l'expression de ceux qui les ont faits, 337, cciv. — Consolent des tommes, ccvui. — L'idée qu'on s'en fait meilleure que la connaissance qu'on en /rend, cciï. — Rien de plus beau qu'un beau livre, 338, ccxi. — Ce que l'esprit y trouve, ccxii. — Ln livre n'est pas un ouvrage, ccxv. — La place qu'il? Mennenl et doivent tenir, 339, ccxvin. — Les gros et les petits, 340^ ccxxi. — llonheur de celui qui peut faire un beau petit livre, 341, ccxxii.
Locke. — Philosophe sournois, 357, v. — Son sujet n'est pas tout entier dani êon livre, vi. — Logicien inrenlif mais antiraétaphysicien, th.
Logiqae. — Ce qu'elle est à la grammaire, 156, ixxvi. — La haute logique n'a pas be>oiu d'arguments, 1S7, xliu. — Examiner le principe par les conséquences, tbO, XLViii. — Ilnefaut pas s'arrêtera l'objection quand l'idée est claire, xlix, l.
— L'ai t de convaincre n'est pas plus n.ervciUeux que celui de serrer les pouces à un enfant, li. — Le dialecticien se contente de la preuve, lu. — Ce qu'est l s^'pliisme, lui. — Ce qu'exige la logique du style, 237, lxx.
lois. — Différence des lois et des décrets, 181, xxix. — D'où viennent le." neilleures, 182, xxx. — Ce qu'ont été les premières, xxxi. — Leur donner un ai: i'anliquité, xxxii. — Doivent s'ajuster aux mœurs, xxxni. — Sont de simples écriteaux, 133, xxxir, — Nécessité qui vient des choses, nous soumet, xxxv. — Ne pas les plaider, xixvi.
Longin. — Ce qu'il reprend dans Platon, 343, xi.
Louis XIV. — Il n'y a plus de Pyrénées, 199, lxxïiv.
Lumière. — I! faut passer par l'obscurité avant d'y arriver, 26, xc. — S» propre et celle d'autrui, I -22, xli. — Nos moments de lumière sont moments de bonheur, I 38, ix. — La chercher dans ses sentiments, x. — Il y a deux points en elle, xii. — Une goutte de lumière préférable à un océan d'obscurités, 141, xxvii. j- Ce qu'elle est, i 02, x. — D'oij elle vient, xi. — L'ombre de Dieu, xii. — Pourquoi elle est seule belle par elle-même, xiii. — Ce qu'est son reflet pour les fouleurs, 163, xiv. — Lumière vraie et lumière fausse, xv. — Donne une âme 4u diamant, xvi. — Effet de la première clarté du jour, xvii. — Ce qu'elle pro" duit dans les esprits, 244, lu. — Ce qu'elle est dans la peinture, 259, xxxvi.
Luxe. — Celui des petits ruine l'Éta'^ 191. xxxvii. — Corrompt les mœurs.