LA FORTUNE ET LA GLOIRE
(f Ce n'est pas, me disait M. de M..., un homme trèsvulgaire, que celui qui dit à la Fortune : « Je ne veux de « toi qu'à telle condition ; tu subiras le joug que je veux '( t'imposer; » et qui dit à la Gloire: « Tu n'es qu'une fille
« à qui je veux bien faire quelques caresses, mais que je « repousserai si tu en risques avec moi de trop familières « et qui ne me conviennent pas. » C'était lui-même qu'il peignait; et tel est, en effet, son caractère.