MARIAGES TEMPORAIRES
M. de L... disait qu'on aurait dû appliquer au mariage la police relative aux maisons, qu'on loue par un bail pour trois, six et neuf ans, avec pouvoir d'acheter la maison, si elle vous convient.
Madame de B..., ne pouvant, malgré son grand crédit, rien faire pour M. de D..., son amant, homme par trop médiocre, l'a épousé. En fait d'amants, il n'est pas de ceux que l'on montre ; en fait de maris, on montre tout.
MARI SliSCEPTIBI.E.
Un mari disait à sa femme : « Madame, cet homme a des droits sur vous, il vous a manqué devant moi; je ne le soutfrirai pas. Qu'il vous maltraite quand vous êtes seule; mais, en ma présence, c'est me manquer à moimême. »