LE PREMIER AMANT
M. de La Reynière devait épouser mademoiselle de Jarinthe, jeune et aimable. Il revenait de la voir, enchanté du bonheur qui l'attendait, et disait à M. de Malesherbes, son beau-frère : « Ne pensez-vous pas, en effet, que mon bonheur sera parfait ? — Cela dépen>d de quelques circonstances. — Comment! que voulez-vous dire? — Cela dépend du premier amant qu'elle aura. «
UN AMANT BIEM TLELRE.
La jeune madame de M..., étant quittée par le vicomte de Noailles, était au désespoir et disait : a J'aurai vraisemblablement beaucoup d'amants; mais je n'en aimerai aucun autant que j'aime le vicomte de Noailles. »