Cf. Pens fa 868, note
6, « Malhcur ^ vous qui itablissea; des lois injustes.» (//,, X, x.)
S'ils sont prets a souscrire toutes ses constitutions, ccla ne suffit pas1.
S'ils disent qu'il ne faut pas tuer pout une pomme, « ils combattent la morale des catholiques2 ».
S'il se fait des miracles parmi eux, ce n'est point une marque de saintete, et c'est au contraire un soupgon d'hcresie.
La manierc dont 1'figlise a subsiste est que la verite a etc sans contestation, ou si elle a cte contestee, il y a eu le Pape, ou sinon, il y a eu Tfiglise,
Les cinq propositions condamnees, point de 447 miracle, car la vcritc n'ctait point attaquee, Mais la Sorbonne..., mais la bullc,..
Jl cst impossible que ceux qui aiment Dieu de tout leur cocur meconnaissent Tfiglise, tant elle est evidente. — 11 cst impossible que ceux qui n'aiment pas Dieu soicat convaincus de Tfiglise.
Les miracles ont une telle force qu'il a fallu que Dieu ait avcrti qu'on n'y pense point contre lui, tout clair qu'il soit qu'il y a un Dieu; sans quoi ils eussent etc capablcs de troubles
Et ainsi tant s?en faut que ces passages, De#t.9 xin, fassent contre Tautoritc des miracles, que rien n'en mar<juc davantage la force* Et de mfimc pour TAntechrist : « Jusqu'a seduire les clus, s'il 6tait possible 3 ».
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17histoirc de i'avcugle-nd 343
Que dit saint Paul ? cut-il Ic rapport des prophdties a toute hcure ? Non, mais son miracle *.
i. Allusion i la signature du formulairc (B,)* *. CE VI I<1 Promaak .