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tic
l'il nu
\oir lie ne jms soiii;cr u ce qn veiil [).is si>iij;(T. . Mais il y en a... t{iii suii;;eiil U aillant plus qu'on leur liéleiul. • i2S.
So.N.NET. Idée J'un a faut sonnet.» 131.
SoiiTiLÉGKS II y en u lie vrais. 337.
bORTiR. « L'ennui, de son autorité |>rivée, ne laisserait pas de sortir au ioiid du cœur. > ()3.
Sot. a Lu sot qui succède pur droit de naissance « vaut encore mieux (|ue la guerre civile. 7"2. — l'.n désoljeissaiit à un n)aiirc on est in.dlicureiix , niais en désobéissant à la raison <> on est un sot. ■ 83.
Sottise. Les cliréiiens déclarent, en exposant au monde liurrelij;ioii, « que c'est une soilise, sluUitiam , et puis vous vous plaif^nez de ce qu'ils ne la prouvent pa.s. » 172. — « Tous ces sa- ' crificcs et cérémonies étaient donc H-
(;iires ou soitises, etc.» 2()5 ; cF. 2il!>.
SouKFi.fiT. I.e vu![;aire a raison de s'of- FensiT d'un soufilcl. 79.
Soumission. 219, note 4.
Soupço.N. • Kt c'est au contraire un soupçon d'hérésie. » 340.
Soi.rL.Mli. Verbe neutre, au sens du latin siiilinvri' : « Il les prie de suulenir un peu :i\cc lui. » 4l>!).
SfiiEUE. . Dont le ceiilre est partout, la circonférence nulle jiart » 3.
Sl'Bsistku. a (;eux «pii siilisisieni dans le service de Dieu; ■> qui y perscvèrcnl.
$ui:uE (allusi<iii aux révolulioDS de la).
Suisses. Préfèrent la roture à la noblesse. 7 4, I 11).
Sui'EliliE (l,\) pour Vorijtieil, o Une sii- ) pcrbe diabidiqiie, ■> p. xxvi. — o Vulre
I supeibe. * -209. — Cf. I9.">, 203, 214, 304, 57."..
Superstition, o La piété est différenic de la su|>erstilioii. ■ 221-
Suppôt. " L'iiomnie est un siqipOt. »
417 ; cF. 17, note 2.
SusPE.NDi-'. " Ils sont neutres, indifférents, sii'^pcndus .1 tout. ■> l 'tU.
.•^VMKTiiiE l",ii quoi elle consiste et il'oi'i
elle vient. 4.»2 yVi/'H (II- s iiilicr. 4.'>3, noie 3 rÙMi^iuTt;, • La témérité du hasard, »
pour dire ce ipi'il a d'accidentel, de capricieux. 47 .
Tkmis. UiKiciilié de le définir, et delinilioiis siii;;iilières. 531.
Tentku. o Dieu lente, mais il ii'iiuhiil pas 111 erreur. » 329.
Tkkiie. « Coiimie il était terre et rendre [Kpictèle] ", p. XXV. — Voyez Soleil.
Tn'.ROREM fjotiits (/uam rclii/iuriem. 349.
'l'ilÉoLOGU:. l!st le centre de lentes lis vérilés, p. xxxvii. — La iiaturi- peut parler de loui, » et mêini- de lliéolo- (}ie. ► 133. — C'est dans la lliéolo,-;ie que l'autorité a la principale force.
TiiÉitÈsE (Sai.nte). Voyez Athanase.
Thomas (Saint), o Saint 'I bornas ne l'a pas gardé [l'ordre]. » 4(J5.
Tien. Soyez Mien.
Tiso.N. Comparaison du tison de feu qi:i en loiirnant |iaraît ;i la fois sur loiile la circonfrrnue , quoiqu'il ne soiljaiiuiis qu'en un point. 9i.
TouciIEIi. « Avant que l'on soit tom lié [de la grâce]. -. 590. — •• .\Ial;;re l;i \ue de toutes nos misères, qui nous toucliciil; » c'est-à-dire qui sont tout prochi', jusqu'à nous toucher. 27.
Tout, o Chacun est un tout à soi-même.» 42S. — Il iniporle donc df tout. » I 2(). — u II y a hérésie à expliipier toujours niniies de tous , et hérésie à ne le pas expliquer quelquefois de tous. » 410.
TliA.NSiu. " J'enire en une vénération <(ui me transit de respect. » 588.
Trog.nes. u Ces iroynes armées [les so'dats], qui n'ont de mains et de force que pour eux [pour les rois] » 40.
TuoiE. Troie et Ajjamemnon n'ont |i is plus existé que la pomme d'or. 232.
Tlltie. \'oye/. .Salomo.v.
Tl'Ucs. C'est la coiiliiiiic ipii t.iil h'S Turcs. I!t| , '♦53. — « Ne voyoïi.s-noiis pas mourir et vivre les béles coiniiie les honinies, et les Turcs cuinnie hs chrétiens? » 3(jl.
T)rnnnie{l.a). 102.
Unique {Sur ce cjuc la rcli'jinn ucslprii).
Cm II':. L'r.jjlise est ;i la fois iiuilé cl miihiliKle. il2.
l'niicrsri. 452, note G.
Vai.n. Pris dans le sens de vide, creux.
622 TAfîLK DES MATIEIUS.
sans valeur, sons soliclilé; se dit des Vide. Il tiefatil pas dire: « il n'y a poiiil
choses et des iiersonnes : des choses, de vide, donc il y a un Dieu. » 189
|)Hr exemple, "77, 78; dis personnes, — De la préten 'uc horreur du vide.
•27, 4i, 03, 71, 113 (Dans le même 5-20-5'2-2.
sens, 0 la vaniie de l'homme, » 106). VroLE.Nce. Violence amoureuse queDieu
Vaisseau. « On ne choisit pas pour gou- t'dit :i l'âme. 399.
verner un vaisseau celui des \ova- Vocation. ^ Il ne faut pas examiner si
geurs qui est de meilleure maison.» on a vocaiion pour soilir du monde,
75. — '< Quand tout se remue éjjale- mais seulement si on a vocation pour
ment, rien ne se remue en apparence, y demeurer, » (iOl.
comme en un vaisseau. » 9(i ; cf. 8 t. %'ol'er. >- Il a donc fait ce ipi'il avait
V'ÊPRE. « Au temps du sacrifice du vè- voué, » 487.
pre. » 277; c'cst-.^-dire du soir. L\insi Viiai. « Rien n'est vrai, en l'entendant
dans Molière: i< Je donne le bon vépre du pur vrai " 114. — « Tous leiiis
à toute l'honorahle compagnie. » Lu |)riniipcs sont vrais, des pyrrhoiiieus.
Comtesse ifEscarbagnns .) — Noyez des sloïqucs, des alliées, etc. Mais
Sermon. les principes opj)osés sont vrais nussi ..
VÉiiiTÉ. Est une pointe suhlile. 4"2. — 432. — « Le pyrrhonisme est le vrai."
'l'rois états de U vérité, dans le ju- 348.
daïsme, dans ri';;lise et dans le ciel. ZÈi-E. «Quatre sortes de personnes : zèle
243 — «La foi embrasse plusieurs sans science, science sans zèle, ni
vérités qui sendilent se contredire. » science ni zèle, zèle et science.» 374.
355. — 11 ne faut pas se faire nue — o Je loue de tout mon cœur le pelii
ido e de II véiité. 401. — Nous ne zèle que j'ai reconnu dans votre letne
[)ouvons ni nous passer de la véiiié |)our l'unioii avec le pape, n ."iS I .
m l'aiieinilre. 153. — Voyez Vrai et ZiiRO. J'en sais qui ne pcuveni rompren-
.Me.N'SO.nge. dre <]ue qui de zéro ôle quatre, lesie
VesPasie.n. (1 Ils croient les miracles de zéru(?).» 11. — ■ Le zéro « est un vé-
Vespasien, pour ne pas croire ceux de ritahie indivisible de nombre, comme
Moïse. .1 419. l'indivisible est un véritable zéro i\'v-
V croiRE. Voyez Combat, tendue. » 545-546.
Fl> ni-: I.A TAOLF 0F.3 MATIEnES,
TABLE DKS ARTICLKS.