LA MÉDECINE
je l’avoue, à cause de la santé de ma fem qui ne s'habitue pas à l'air de la grande vif Docteur Knock, nous règlerons nos affai f le plus tôt possible. Je repars ce soir. | Kxock. — Vous ne nous ferez pas cet affroil mon cher confrère, Mme Rémy, dans la surpt} d’une nouvelle d’ ailous To. et dans\ crainte où elle était de laisser tomber { assiettes, n’a pu garder le contrôle de son KE gage. Ses paroles ont trahi sa pensée. Vel voyez : maintenant que sa vaisselle est en sé rité, Mme Rémy a retrouvé sa bienveillail!
naturelle, et ses yeux n'expriment plus que f' gratitude que partage toute la population Saint-Maurice pour vos vingt-cinq anm d’apostolat silencicux. 1.
MME RÉMY. — Sûrement, M. | Parpataidl toujours été un très brave homme. Et il tene/| sa place aussi bien qu'un autre tant que ndl pouvions nous passer de médecin. Ce n'étif ennuyeux que lorsqu'il y avait épidémie. cf vous ne me direz pas qu'un vrai médecin aurill laissé mourir tout ce monde au temps de | ; grippe espagnole. 4 Le Doéreur. = Un-vrai mél Quel] choses ïl faut s'entendre dirc! Alors, vel croyez, madame Rêm 1ÿ, qu un « vrai médecil peut combattre une épidémie mondiale ? | peu près comine le garde ch tee peut co]!
battre un t ï Attendez}
tresnblement de terre prochaine, et vous verrez si Îc dcctere Knel l s'en tire Hieux que moi. :
Mue Rémy. — Le docteur Knoek... écoutil monsieur Parpalaid. Je ne discuterai pas dl tomobile avec vous, parce que je ny enterif rien. Mais je commence à saycir ce que c'} a un malade. Eh bien, je puis vous dire: cT dans une population où tous les gens ché F sont déjà au lit, on l'attend de pied ferrif
votre épidémie mondiale, Ce qu'il y a de 4 f comme l’expliquait l’autre jour encore M.
nard, à la conférence, c'est un coup de tonne. dans un ciel bleu. &
de — Mon cher decteur, je ne vti} seille pas de soulever ici des controveril
de cet orûre. L'esprit pharmaco-médic al coi les rues. Les notions abondent. Et le FO venu vous tiendra tête.
Kweck. — Ne nous nn pas dans (| querelles d'école. Mme Rémy et le docteur P.
palaïd peuvent différer de conceptions, et el | der néanmoins les rapports les plus Se (4 Mme Rémy.) Vous avez bien une cham | pour le docteur à |
Mme RÉMY. — Je n'en ai pas. Vous sax | bien que nous arrivons à peime à loger les & lades. Si un malsde se présentait, je réussir peut-être à le caser, en faisant l’impossil parce que c'est mon devoir. ‘41
Kock. — Mais si je vous disais que le di | teur n'est pas en état de repartir dès cette api midi, et que, médicalement parlant, un re] | d’une journée au moins lui est nécessaire ? 1 |
MuE Rémy. — Ah! ce serait ARS chos |
M Pandlait n … pas venu consulter ?
n professionnelle m'empêcherait peut-être À. Pier publiquement.
ÎLE DocTEUR. — Qu'allez-vous chercher là ?
pars ce soir et voilà tout. : :
NOCK, le regardant. — Mon cher confrère, vous parle très sérieusement. Un repos | vingt-quatre heures vous est indispensable. Pl déconseille Le départ aujourd’hui, et au join je m'y oppose. :
MME RÉMY. — Bien, bien, docteur. Je ne rais pas. M. Parpalaid aura un lit, vous pou- 1z être tranquille. Faudra-t-il prendre sa Mmpérature ?
KNock. — Nous recauserons de cela tout à
ne: Rémy se red
HOUSQUET. — Je vous laisse un instant, Éssieurs. (4 ÆXnock.) J'ai cassé une aïguille, (lie vais en prendre une autre à la Dharinaie. ï (I? Sort. }
o | ss
êl