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SCÈNE IV

Les MÊMES, MoINs CÉCILE zx PIÉDAGNE

LA FAJOLLE, à Aymande. — Non, vous savez, ma petite, vous allez un peu fort |

ARMANDE. — Un peu fort, moi ? Pourquoi ?

BRIDIER. — Allons, ne faites pas l’innocente. Personne ne vous demande de vous jeter tout le temps au cou de La Fajolle !

ARMANDE. — Pas maintenant, bien sûr.

Mais puisque devant tout le monde je dois

avoir l'air... Vous m'avez bien dit : « Devant tout le monde » ?

BRIDIER. — On vous l’a qe oui... on vous l'a° ‘lib. mais!

ARMANDE, — Alors, quoi ? Vous m pe

parce que j'y mets trop de conseience ?.… Je crois que si elle nous à vus, tout à |’ Lente. de le iardin, elle aura reçu le coup dur, ja dinde |! Dites, Bridier.… Elle était peut-être dans le jardin... la dinde ?

BRiDitr. — Zut |!

ns

La Dion, — Ohi mon vieux, si t’achète, elle n ‘a pas tort. Penser qu’on es depuis huit jours et qu'avec ton flair de à tu n’as pas encore été fichu.

ARMANDE. — Qu'est-ce que ie vous disai Quand une femme veut se cacher... (4% dier.) Avez-vous bien battu tous les hô au moins, donné des pourboires aux chas graissé la patte aux D sRuGos femmes de chambre ?... ;

BRIDIER. — Vous, vous m'agacez !

- LA FAJOLLE. — Enfin, quoi, réponds.

BRiDier. — Et toi, tu m'embêtes !..

LA FAJOLLE. — Jacques, modère tes ex sions ! - de

BRIDIER. — Non, mais enfin, si tu n’e content, est-ce qxe tu crois que ïe le st moi ? Je fais attendre, à cause de toi, à rence, une dame américaine qui me ve bien, j’abandorne mes pinceaux...

large.) Bref, je trahis mon art...

ARMANDE, imitant geste et intonation 4 je s n'arrive même pas à trouver la marq

BRIDIER, brusquement. — Oh ! vous !... (Bm quement.) Bonsoir ! (11! remonte.) | à LA FAJOLLE. — Où vas-tu ? + M BRIDIER, seylani. — Prendre l'air... sur plage ! | ARMANDE. — Ne vous enrhumez pas mauvais pour le flair. # BRIDIER, excédé. — O-5-6-6h !. (ni s(

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