partie du myxædème fruste, hypothyroïdie bénigne chronique d'Hertoghe
b) Elle disparaît par le traitement thyroïdien.
c) 1 syndrome acro-érythrose, symétriquement opposé, se
retrouve dans la maladie de Basedow.
d) 1 acrocyanose peut se transiornice, par le traitement thyroïdien, ne . .
en acro-érythrose, comme Jen ai rapporté un exemple tout à fait
démonstratif »,
Citons M. Jacques SÉDILLOT 5
Personnellement, après trois années d observations Gt de patientes 2 - - L2 . . . 2 recherches, J arrive à une opinion éclectique : Je crois que [ acrocyanose . . 71 . L2 = 1 > de la main est souvent une affaire de déficit thyroïdien et [ érythrocyanose
de la jambe une affaire de déficit ovartien.
Tandis que l'érythrocyanose de la jambe est rarissime dans le . . ? . - sexe masculin (personnellement je n en ai jamais observé un seul cas), ? D 2 . 4 . .
l’acrocvanose de la main, à l'état isolé, est, à l'âge ingrat, aussi
fréquente chez le Jeune garçon et chez la jeune fille.
Il me faut encore ajouter un mot à propos d’une affection tout à fait voisine de celle qui nous OCCuUpe : l’érythème pernio, les engelures, et spécialement les engelures des pieds chez la femme. Elles aussi, les engelures, sont en étroit rapport avec la valeur de la vie génitale et l’activité de la vie sexuelle de la lemme. Chez combien de jeunes filles
le mariage sutfitil à les frire disparaître radicalement et pour toujours {
Chez Les femmes qui ont une vie génitale amoiïndrie, ou surtout une vie sexuelle nulle, le remède héroïque des engelures, c'est l’opo-
thérapie hétéro-sexuelle par piqûres (androstine) Le
Que conclure ?
Tout d'abord que l'acrocyanose, témoin d’une circulation capillaire défectueuse, constitue un terrain d'élection pour les engelures ;
AUSS1 observe-t-on ces dernières AVEC UnE remarquable constance chez
les sujets atteints de ce symptôme, lequel fait partie très fréquemment
du syndrome hypothyroïdien : frilosité, adiposité, éetard pubertaire,
métabolisme de base abaissé.
Ensuite que Le traitement des engelures par la thyroïde est indiqué chez de tels sujets, lorsqu ils sont des hypothyroïdiens caractérisés, mais quil en est un' autre, en particulier pour les jeunes filles dont les jambes hypothyroïdiennes (Léopold-Lévi) sont le siège d'une érythrocyanose favorisée au maximum par Les modes actuelles : c'est le mariage
É Lé . .
OÙ opot érapie androstinienne.
Si l’érythocyanose de là jambe, fréquente chez la jeune fille, est rare chez le jeune garçon, l'acrocyanose de la main est de fréquence égale chez le garçon et la jeune Gil a L période de l'âge ingrat ; elle est la cause déterminante des engelures et traduit un état d'insuffisance thyroïdienne liée à un déficit primaire ovarien ou testi-
culaire.
En résumé, les engelures sont en rapport étroit, che la femme, ? LL 2 L - L L LA avec l'activité de sa vie génitale, d'où dépend en partie l’activité de - ? LA . - L2 ses ovaires ; chez l’homme, avec l'activité orchitique, agissant secon-
dairement sur la thyroïde.
Leur traitement logique, par conséquent, sera, chez L femme, l'avènement ou le retour à une vie génitale suffisamment active. Thérapeutique qui ne peut toujours être mise en application et qui, dans les cas où elle ne peut intervenir, est remplacée avec une entière efficacité, par l’opothérapie spermatogénétique. au moyen de l’andros-
tine, 9 à 10 pilules par jour, ou une injection téus des deux jours.
C'est be: selon le ot de Sédillot, ls iiemède héroïque des engelures chez les femmes hypogénitales. Ce l'est aussi chez l’homme, principalement au moment de la puberté ; plus tard c'est la thyroïde
qui a généralement son mot à dires
Les quelques obéévitiont que nous avons citées au début apporent la preuve clinique de ces concepts étiologiques et de ces déduc-
tions thérapeutiques.
(Concours médical, 27 Janvier 1929).
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