‹ Père et fils, comédie en 1 acte, mêlée de coupletsChapitre 2 sur 26 · SCENE · texte numérisé non relu

SCENE

LÉOPOLD, de ctSié, MATHIAS FILS,

eu négligé de dandy * , dotmant la main à la Comtesse.

LA COMTESSE. Mais, baron, c’est de la tyratinie!..

HATtii.\s FILS. Du tout , belle dame...

après déjeuner, la cavalcade... c'est de rigueur. . . c'est le régime des eaux ! . .

LA COMTESSE. J’attends ma migraine...

MATlllts FILS , rùuf. Raison de plus...

* il faut lui faire une réception li cheval...

COMTESSE. Toujours de l’esprit!....

•E HATHIA8FILS. Oh !.. quelque facilité...

. le coup de fouet !.. à la frança'tse... j’adore ce qui vient de France...-

LA COMTESSE, uoec dédain. Ah!., fi donc! liai on... ne tue parlez pas de ce pays-là... c’est lui qui a Ijouleversé toutes les tètes en Allemagne!.... Le mépris du rang, le respect pour le mérite... tous les malheurs possibles... c’est la révolution fiançaise qui en est cause!..

MATHIAS FILS. Je suis de votre avis!., aussi je n’aime que sa littérature et sa cuisine! ça forme le.goût ! [Lui baisant la

main. ) Allons!., allons!., à votre toilette ! j’ai demandé les chevaux !..

LA COMTESSE , tendrement. Vous faites de moi tout ce que vous voulez...

MATHIAS FILS , à part. Si je pouvais en faire une femme de vingt-cinq ans.

LA COMTE.SSE. Plaît-d?..

MATHIAS FILS. Je dis... que bientôt...

c’est moi qui serai votre escl.ive! nous

signerons le contrat aujourd’hui... j’ai invité toute la ville... et cette tendresse que vous m’avez jurée...

LA COMTESSE, aoec aiandon. Ah!., je ne changerai jamais.

MATHIAS FILS, à part , et la regardant.

C’est dommage!..

* ïlolu croyons devoir sas arüstet àê pro>

vise» la tnaoiérc eotnis^ue dont M. laifoot toaottg daiu l« rdle du CU, poor mieni faire eoDlraala avec la rode franrhia* «Tur|aao et d'iatuuaitou imprima au pcr> •onoaiadupêre.

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