I.e plaisir noos engage Sons cet aimable ombrage, etc
MATHIAS FILS. Oui, mesdames, nous allons signer ici... sous ces arbres!... pendant que l’on prépare la salle du bal et du banquet !... (A part.) J’ai une peur de rencontrer papa...
18 MAGASra THEATRAL.
Ï.AC01ITF.9SE, à pari. Pourvu que cet horrible marchand ne vienne pas encore m’aposiroplier!. . .
BANTZ , qui est entré doucement , et frappant sur l’epaule de Alalhias fils , bas. Dépéchc-toi !...
MATUIAS Fins , tressaillant. Le diable t’emporte!., j'ai cru que c’élail papa...
HANTZ, bas. Il est en sûreté...
MATHIAS FILS, bas. UÙ ça?...
HA5ITZ, bas. Je te le dirai...
LA COMTESSE. £Ii Lien! baron... qu’attendet-TOUS ?
MATHIAS FILS. Rien, comtesse... ijue l’homme indispensable, le notaire oblige...
(Le rustaire entre.) Ah ! le voici...
MAATZ. Arrives donc!..
LA COMTESSE , le faisant asseoir à ta Uible de pierre. Mettez-vous là , monsieur le notaire...
, (Le notaire baise la main bi la cumteste avant de k’aAMuir.)
MATHIASFILS. Et signons'.... {Montrant les invités.) Voici iioç amis. .. nos téiiiuiiis , et... {It s'arre'te en voyant Clémentine.) Tiens!... cette petite... qu'est-cc qu’elle (ait donc là?
LA COMTESSE. Comment... malgré ma défense...
MATHIAS FILS. Et avecrétudiaut. . . c'est d’une effronterie.
LA COMTESSE , aux dames. Une créature que j'ai chassée de chez moi...
CLÉMENTINE, bas à Léopold. Comme on nous regarde!...
LA COMTESSE. Oser se mêler à ce que la noblesse a de plus pur. {/I Clémentine avec un geste impératif.) Eloignez-vous!...
LÉOPOLD, arrètastt Clémentine qui fait un pas pour sortir. Vous allez lui obéir!..
CLÉMENTINE. Dam!... l'iiabituile...
MATHIAS FILS, à , Léopold. Allons...
allons... ce n’est pas ici votre place...
LÉOPOLD, fièrement.' Pourquoi donc, monsieur?. .
MATHIAS FILS. Parce que... c'est la mienne...
LÉOPOLD , avec ironie. Ce motif devrait me suffire pour la quitter... mais ce jardin appartient à tout le monde... et j'y reste... MATHIAS FILS. Comment, drôle !
CLÉMENTINE, retenant Léopold. Monsieur Léopold...
LA COMTESSE. Toiitcs les rl.TS5es sont confondues! si l'officier de police était là... {Remarquant la toilette de Clémentine.) Et celte parure... cesdiaiiians. ..
; TOCS. Des diamans...
LA COMTESSE. Sur Un CDU luturier !..
MATHIASFILS. L'étudiant se lance!...
CLÉHF.N11NE. Oh! iiion Dieu !... ils oseraient soupçonner!...
l.ÉOi’üi.n . a Mù'hhs fils. Monsieur...
LA COMTESSE. On Saura où ils les ont pris!... qu’oii aille chercher l'officier de police ..
LÉOPOLD , indigné. C’est tout ce que je deiii.iiide ! ’
HANTZ, remontant la scène. J’y cours...
MATHIAS FILS, uvec aplomb. Il ne l’attendra pas...
LÉOPOLD, vivement. Nous verrons, monsieur, qui de nous l'évitera... et c’est à lui que je demanderai justice!..
HANTZ , au fond et à port. Dieu ! (Revenant rapidement pris de Mathias fils.) Ton père !.. ton père. .. qui s’est échappé...
MATHIAS FILS, tremblant. Hein ?
HANTZ, bas. Le voilà qui accourt...
MATIII.AS FILS, à part. Sauvc qui petit!
LA COMTESSE. Qu’avez-vous, baron?...
MATUIAS, éa??ali'<»i/. Rien, rien... comtesse... je dis que... rertainement... il ne l’attendra pas. .. {j 1 part , et cherchant des yeux an endroit pour se cacher.) Où me fourrer?., üh ! ce pavillon...
(11 te jette dans le puviliun droite dont il Iniso- Iz porte entr 'ouverte.)
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