SCÈNE II
FERNANDE, JULIETTE, enlram ot apjiorlant un plalca'l sur lequel il y a une tliéiérc et des tasses *.
FERNANDE, devant la cheminée.
Qu'appoi'tez-vous donc, Juliette?
.TIILIETTE, déposant le plateau sur lu table.
Madame, c'est l'usage maintenant dans toutes les maisons qui se respectent d'offrir le thé, le jour de réception... une coutume anglaise que j'ai observée chez mun ancienne maîtresse lady Carpenter. Madame en désiret-elle une tasse?
FERNANDE, allant s'asseoir sur le canaiié.
Puisque c'est l'usage des maisons qui se respectent.
JULIETTE, tout en servant le thé, lui olFraut une tasse.
Baptiste m'a priée de demander à madame de vouloir bien lui prêter un journal.
FERNANDE
Un journal?..
JULIETTE
Le pauvre garçon s'ennuie tant tout seul!
FERNANDE, à paît.
Pas plus que moi. (Haut.) Qu'est-ce qui a sonné toat à l'heure?
JULIETTE
C'est une visite pour le cocher.
FERNANDE
Ah! mon cocher reçoit?
JULIETTE
Comme madame ne sort pas le mardi, Jean a choisi le même jour que madame, et puis cela est plus commode pour Baptiste.
* Ffliuandej Juliette.