‹ Perfide comme l'onde; comédie en un acteChapitre 8 sur 25 · SCÈNE QUATRIEME · texte numérisé non relu

SCÈNE QUATRIEME

CAROLINE

Vraiment. Ils sont très-intelligents les maris japonais.

FKUNANDE, va chercher le coffret sur le petit meuble de droite et reprend le nwméro lia.

Aussi ai-je acheté ce coffret à serrure française, c'est moins élégant, mais beaucoup plus sûr.

CAROLINE, reconvraot le coffret.

Eh ! eh ! il commence à se remplir ton coffre aux secrets.

FERNANDE

Et le tien ! car tu en as un aussi, quoique veuve.

CATiOLINE, déposant le coffret sur la table *.

Le mien est comble comme ton salon. (E.e passe.) Ah! mon Dieu, et le concert que j'oublie, au revoir, chère belle, à demain... car c'est mon jour. (Fausse sortie et redes- ...icn scène.) Tu as dit à monsicur Beauregard que tu res ..'S chez toi le mardi.

Mais non.

FERNANDE

CAROLINE

Tu as eu tort... c'est une connaissance précieuse à continuer.

FERNANDE

Alors, amène-le moi.

CAROLINE

Mieux que cela... je te conduirai chez lui.

FERNANDE

Il est marié...

ifcj. foi, je ne lui ai jamais demandé.

FERNANDE

Et tu vas... chez un garçon?

* Caro'ine, Fernande.

10 PEltFIDE COMME L'ONDB

CAROLINE

Mais tout l'aris va clipz lui, oxcoplA loi peut-être; sa répuîalion est universelle.

FKUNAN DR.

C'est singulier Je n'avais jamais entendu parier de lui.

f.ABOLINE.

On le connaît surtout par son petit nomi

FERNANDE

Commerit s'appeHc-t-il donc?

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