‹ Peril en la demeure comedie en deux actes, en proseChapitre 17 sur 59 · ALBERT, LA ROSER.VIE, MADAME DE VITRÉ · texte numérisé non relu

ALBERT, LA ROSER.VIE, MADAME DE VITRÉ

ALBERT

Ah!... ahl bonjour, La Roseraie 1... enchanté de vous rencontrer... Je me demandais où vous pouviez être.

LA ROSERAIE

Bonjour, mon garçon. (n« se serreoi U main.)

ALBERT) tenant la main de La Roseraie ^ comme tfionne tout k coup*

'fions 1... (il le regarde en face.) VoUS n’étCS paS SOUffrUIlt , mtl)

ami?

LA ROSERAIE

Pas du tout. Pourquoi ?

ALBERT) loi prenant l'autre main.

Parce que... votre main est brûlante... Vous n’avez pas un peu de fièvre?...

MADAME DE VITRÉ, k part.

Si jeune et si pervers, mon Dieu !

LA ROSERAIE

Laisse-moi donc tranquille, loi gamin : Est-ce que j'ai le temps d’être malade? La fièvre !... mais je l’ai toujours, la fièvre... c’est ma santé, à moi !

ALBERT

C’est la santé du génie. Madame La Roseraie se porte bien?

LA ROSERAIE

Très-bien, je te remercie 1 Elle ne vient pas ce soir, je ne .sais l>ourquoi. ^

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