LA ROSERAIE, MADAME DE VITRÉ
Eh bien?
LA ROSERAIE
MADAME DE TITRÉ
Très-poli mais inexorable. Le travail est terminé... des dé-
faites... je suis furieuse !... (Entrànt.) Où est donc Albert?
LA ROSERAIB, se frottant les mains.
Ma belle marraine, il este» campagne. Malborough s'en va-t-en guerre!...
MADAME DE TITRÉ
Grand Dieu l II vous a échappé ?
LA ROSERAIE
Non pas .. mais, ma fol, je vous avoue que j'ai eu pitié de lui... je lui ai ouvert la porte secrète.
MADAME DE VlTRÉ, aseo stupeur.
Comment! vous?... c’est vous qui?... vous lui avez?... iÉcuunt tLTte One colire de femme.) Eh bien 1 VOUS etes stupide 1
LA ROSERAIE
Voyons, ma cbèro amie, raisonnons un peu...
MADAME DE VITRE, omporti'e.
Raisonner!... Raisonner quoi?... Je ne veux pas raisonner avec vous. Comment! je pars en vous recommandant, au nom du bon Dieu et des saints, de me garder mon fils... et je n’ai pas le dos tourné que vous lui ouvrez vous-mème? c’est de l’idiotisme, voilà
toutl
LA ROSERAIE
Pardon , chère amie , nous sortons du langage parlementaire...
MADAME DE VITRÉ, qui a fait 'pirlques pas dans le iKxidolr.
Mon Dieu! j’ai tort, je le sais bien... Vous êtes déjà assez inalheuroux... et je ne devrais pas...
LA‘ roseraie, étonné.
Je suis déjà assez malheureux!... Comment?
MADAME DE VITRE, vivement.
Malheureux... de m’avoir déplu... de me voir consternée... car je suis consternée... c’est le mot ! Vous ne savez pas ce que vous avez îait ! c'est un coup de poignard que vous m’avez donné.
LA*ROSERAIE
Comment ! je pensais qu’il s’agissait d’une simple amourette?