‹ Peril en la demeure comedie en deux actes, en proseChapitre 59 sur 59 · LA ROSERAIE, CAROLINE · texte numérisé non relu

LA ROSERAIE, CAROLINE

ALBERT, îi CaroUno.

Veuillez excuser. Madame, cette visite après minuit ; mais, sa* chant que ma mère était encore ici, j*ai voulu féliciter moi-même La Roseraie, et en même temps le remercier, pour ma part...

LA ROSERAIE

Me remercier. Monsieur? C’est moi seul qui vous dois des remerciements. Vous m’avez donné une leçon que j’aimerais assez,

' vous le comprenez de reste, à payer par une autre...

MADAME DE VITRÉ, soppli&Dt6.

Mon ami !

CAROLtNEj k demt-rolx, à La Roserais*

Ne me croyez-vous donc plus... déjà?

LA ROSERAIE, après ud temps de silence*

Décidément, Madame, je crains que Madrid ne soit un séjour trop dangereux pour une tête si jeune et pour un cœur si peu sûr

dé lui-même j’obtiendrai demain du ministre, en attendant

mieux, une excellente position au ministère même c’est une

place assise ; çâ le calmera.

MADAME DE VITRÉ

Merci, mon ami !

FAVIÈRES,

Allons,''mon neveu, bravo ! Et moi aussi, je pardonne à M. de Vitré, puisque le vent est à l’indulgence.

MADÀME DE VITRÉ.

Mais allez-vous-en donc une fois pour toutes, vilain revenant!

^ LA ROSERAIE « prenant la main de sa fbmme*

Et vous, marraine, allez gronder votre enfant, tandis que Je gronderai le mien.

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