‹ Perkins-Warbec, ou Le commis marchand, vaudeville historique en deux actesChapitre 20 sur 31 · L OFFICIER · texte numérisé non relu

L OFFICIER

Que vous importe !

PERKINS

Tiens , ce quil m'importe ? Si vous croyez qu'il est agréable de dîner a toutes les heures., quand on a fait une route si longue. (L'officier rit et sort.) Mevoifa donc dans un palais !.. Comme une grande maison vous donne de grandes idées ; ma chère maman a tien raison de dire que je suis pour les grandes choses, avec mon grand nez royal.. Ou diable ma mère a-t-elle e'te' chercher ce profil-ià.. Je n'ai pu le voir, mais en regardant une pièce d'or. (Il la prend dans sa poche) , et en me ta tant comme ça.. ( 77 suit avec le doigt la ligne de son profil.) C'est que c'est ça., et ma mère ri est pas la seule.. Non , j'ai entendu dire plus de dix fois sur la route : « C'est e'tonnant comme ce jeune homme ressemble a une guine'e anglaise ! » Est-ce flatteur d'avoir son portrait dans la poche de tout le monde.. C'est-à-dire de tout le monde , de tous ceux qui ont de l'argent.. Mais , comme on me fait attendre , donc... Je n'ai jamais fait aller un chaland comme çà dans ma boutique de Tournai, moi.. (A une sentinelle.) Dites donc, camarade, ne pourriez-vous pas aller dire à la princesse que je suis ici., elle m'aura sans doute oublie.

le soldat , lui tournant le dos.

Kan nith version.

PERKINS

Merci !.. ( A Vautre sentinelle.) Dites donc, puisque toutes ces grandes portes sont ouvertes, est-ce que je ne puis pas entrer, le soldat, même jeu.

Kan nith version.

PERKINS

Merci , toujours.. Venez donc à la cour pour être reçu comme çà.. Mais il ne faut rien dire encore.. Voici du monde..

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