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Persistance du culte phallique en France

Professeur à la Faculté de Médecine Membre de l'Académie de Médecine Président de la Société française d'Histoire de la Médecine :

du Guite phallique

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: DARAAE Société française d'Histoire de la Médecine

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en France),

L'intéressante communication de M. le D' A. Marie à la précédente séance a été suivie d’une discussion sur la persistance du culte phallique dans certaines contrées de France, ou plutôt sur l’existence de certains usages religieux ou traditionnels pouvant être interprétés comme une modification de ce culte. J'ai annoncé alors que Je présenterais aujourd’hui des documents très peu connus, qui se rapportent à cette même Phone Je viens exécuter ma promesse.

Au hameau de Genetay, commune de Saint-Martin de Boscherville, non loin de Rouen, se trouve une ancienne ferme du xin° siècle. D’après l'abbé Cochet, cette ferme avait été une maison de Templiers, dépendant de la commanderie de Sainte-Vaubourg; peut-être étaitce plus simplement une infirmerie quon de l’abbaye de Saint-Georges de Boscherville.

« Dans un enclos planté de pommiers, qui entoure la ferme, se trouve la célèbre chapelle de saint Gorgon (en Normandie, on prononce Gourgon), car ce saint est

(1) Extrait du Bulletin de la Sociélé française d'Histoire de la médecine (1904).

xix° siècle. Don de M. Née, colonel en retraite, au Genetais, près Saint-Georges. »

Le Musée de Cluny possède également dans ses réserves une figurine toute semblable; elle est intacte, sauf l’amputation accidentelle du gland, ét mesure 39 mm. de hauteur. Je dois à la grande amabilité de M. Haraucourt, directeur du Musée, d'avoir pu examiner ce rare spécimen; la date d'entrée et la provenance sont inconnues; la signification du personnage était ignorée.

Je ne sache pas qu’il existe en quelque autre collection publique des figurines de ce genre, mais il est vraisemblable qu’on en verra quelque jour apparaître. En effet, M. de Vesly, professeur à l'Ecole des beauxarts de Rouen, chercheur avisé et collectionneur de goût, a possédé toute une collection de plombs et de « petits saint Gorgon » en verre, dont il s’est défait, voilà quelques années. Soit dit en passant, aucune de ces pièces ne représentait rien de pathologique.

Les documents que je viensde faire connaître et qui, je crois, étaient demeurés inédits jusqu’à ce jour, autant que peuvent être inédites des pièces de musée, même cachées aux regards du public, comme le sont celles-ci, mettent donc hors de doute que, jusqu'au cours du xix° siècle,le culte phallique a survécu aux environs de Rouen, sous les auspices de saint Gorgon ; comme toutes les survivances du paganisme, il s'était fondu dans les pratiques religieuses du catholicisme, mais affectait néanmoins,comme en témoignent les figurines représentées ci-dessus, une impudeur et une lubricité vraiment exceptionnelles. Sous l'influence du clergé, ces pratiques se sont éteintes progressivement dans la première moitié du xix° siècle : les « saint Gorgon » n'ont plus été mis en vente, le pèlerinage, autrefois très fréquenté, a perdu son caractère obscène et, cet attrait faisant défaut, c’est à peine s'il est suivi maintenant

M. le D' F. Dévé, professeur suppléant à l'Ecole de médecine de Rouen, m'a fait connaître des pratiques tetes non moins curieuses qui, fort anciennes, ont ee EL jusque de nos jours. ne ‘A cinq kilomètres de Rouen, sur la route de Neufchâtel, se voit une modeste maison, portant le n° 112; au-dessus de la porte, une image en bois de sainte Véronique. Cette maison a été construite sur l’emplacement d’une chapelle dédiée à sainte Véronique ou.

« sainte Vénisse » et ayant servi de léproserie ; quand l’'Hôtel-Dieu de Rouen fut fondé, sous Louis XIV, la léproserie fut supprimée et la chapelle démolie : elle existait encore en 1643, à l’époque où Grisel publia le poème dont il va être question ci-dessous, mais avait disparu au commencement du xvine siècle.

Le r1 février de chaque année, la chapelle devenait le centre d’un pèlerinage très fréquenté par les jeunes gens qui désiraient se marier ; ils en rapportaient des pains d’une forme spéciale, dans lesquels ils plantaient des branches de houx cueillies sur la route. Cette coutume a été célébrée par Hercule Grisel dans son poème latin sur les fastes de Rouen (7) :

(1) Herculis Grise Pastorum rothomagensium, Trimestre hybernum. Ad nobilissimum clarissimumque dominum D. Maignart de Bernieres, in suprema parisiensi curia consiliarium.Lutetiae, apud Gervasium Alliot, 1643. — Les fastes de Rouen, poème latin par Hercule Grisez, prêtre rouennais du xvure siècle, publié avec une étude littéraire et des notes historiques et bibliographiques par F. Bousouer. Rouen, imprimerie de Henry Boissel, 1870 = (Société des bibliophiles normands). — Cf, p. 31, vers 207-214 ;

__p. g8, notes et 57; notes et additions, p. 19. — F. Bousquet, auteur de la réédition, était professeur de scconde au lycée de Rouen; il est mort en 1903.

— Al —

Urbe procul parvo colitur Veronica templo Illuc de populo maxima lurba fluit, Optatus el honestus amans duxisse puellas Thuricremis inter gestit el esse sacris.

Inde per aurilos ramalia pervia panes, Ex aqui quae foluis diripuere (1) ferunt.

Illud mane quidem; serotina ludile, Martis Lu c ista est, carnis crastina finis ertt.

Dans les Acta Sancloram (2), l'hagiographe belge Godefroy Henschen, dit Henschenius, a mentionné cette coutume. Il fait observer que le nom de Véronique s'’abrège souvent en Vénique ou Vénise,puis continue:

« Ainsi, en Normandie, à un mille de Rouen, dans la direction de Dieppe ou d'Amiens, on voit le long de la route royale la chapelle de Sainte-Venise, près du village appelé vulgairement le Boisguillaume..

« Sainte-Vénise est invoquée en ce village contre toute sorte de pertes de sang ; sa fête s’y célèbre avec un grand concours de peuple la veille des Cendres, pendant les réjouissances du carnaval (?n bacchanalibus)... On sait que sainte Véronique avait été guérie d’un flux de sang par Notre Seigneur (3). »

L’ancieune coutume dont il vient d'être question est aujourd'hui disparue, maiselle s’est maintenue jusqu’à une époque récente et nombreuses sont encore les personnes qui ont pris part au pèlerinage de sainte Venise ou qui en ont été témoins. La fête avait changé de date, dans la suite des temps: elle se tenait en avril. On en rapportait le « pain de sainte Venise », dit

(1) I Faut lire «.quae ex aquifoliis diripuere »: Ge vers ren. .

ferme une tmèse, licence poétique assez rare, mais dont les'classiques, et Virgile lui-même, offrent des exemples.

(2) Les deux volumes relatifs aux saints dont la fête est célébrée en février sont de 165$.

(3) CF, Semaine religieuse du diocèse de Rouen, n° 52, p. 1237, samedi 26 février 1870.

re

encore « pain à oreilles ». C'était un pain en forme de ciseaux, dans l’un des trous ou « oreilles » duquel on passait une branche de houx. En réalité, ce n'était autre chose qu’un pain en forme de phallus et de scrotum, la place occupée par les deux testicules ayant été percée par la suite, d'où l'apparence de ciseaux.

Après avoir constaté d'aussi évidentes survivances du culte phallique jusqu’à notre époque, on ne saurait être surpris de rencontrer des pratiques analogues à une date plus éloignée de nous. Le Musée des antiqui-

Era

Pbtrtet NT en Es 5 / )

Fig. 3. — Amulettes phalliques en plomb, trouvées dans la Seine à Rouen et appartenant au Musée des antiquités de Rouen. Grandeur ‘naturelle.

tés de Rouen possède encore des pièces fort instructives à cet égard. Il s’agit de plombs trouvés à Rouen dans la Seine, lors de dragages effectués à la hauteur de la Mi-Voie, près Bon-Secours, à quelques centai-

| Re nes de mètres en amont du pont du chemin de fer ; ils ont été donnés au Musée par M. Billard, antiquaire. Je dois à M. G. Fouju, mon collègue à la Société des traditions populaires, d’avoir connu leur existence. ‘T9 k Je représente ces objets en grandeurnaturelle(fig. 3). Parmi eux se trouve également une figurine en plomb, % de signification assez obscure et que l’on peut interpréter soit comme un cul-de-jatte LL PAS armé d’un énorme phallus, soit comme ge un mendiant dont la jambe droite serait amputéeou repliée sous la cuisse (fig. 4). | | Le Musée d'ethnographie du Trocadéro possède une belle série de ces Fig 4 LIT figurines; elles ont été trouvées aussi ne en plomb, de dans la Seine, à Rouen. C’est donc inc AE.

un lot de même provenance que celui naturelle. du Musée de Rouen; les figurines sont en effet, sinon identiques, du moins bien certainement de même fac-

ture et de la même époque. Celle-ci se trouve indiquée

ABRIQUE N T VISITE

Fig. 5. — Mtdailles en plomb trouvées dans la Seine à Rouen et appartenant au Musée d'ethnographie du Trocadéro. Grandeur naturelle.

par une médaille, également en plomb, qui fut draguce avec les figurines et qui porte la date de 1735 (fig. 5). Les curieux objets qui nous occupent, etaux-

quels nous allons attribuer tout à l'heure une signifi-

= dans la première moitié du xviit siècle. Qu'ils aientété d’origine beaucoup'plus ancienne et que même ils déri- __ venten ligne droite de l’antiquité latine, il nous sera facile également de l’établir.

Les figures 6 et 7 représentent ces done objets en granñdeur naturelle ; il est donc superflu d’en donmer une description détaillée, Ce sont des phallus d’une allure singulière, simulant des oiseaux aux ailes relevées, pourvus d’une courte queue et ayant les deux pattes terminées par des pieds humains; beaucoup

Fig 6. — Amulettes phalliques en plomb trouvées +. la Seine, à Rouen, et appartenant au Musée d’ ethnographie du Trocadéro . Grandeur naturelle. — e, même pièce que d, mais retournée pour montrer son montage en broche.

d’ailleurs sont mutilés, une patte ou toutes les deux étant brisées plus ou moins proche de la base. Les pattes portent parfois un ergot; on peut voir aussi un pénis à leur base. Le gland est souvent entouré d’une ceinture portant un gros grelot.Les ailes peuvent faire défaut : à leur place on distingue nettement une femme à califourchon sur le phallus, qu’elle conduit à sa guise

cation religieuse, étaient encore d’un usage courant

au moyen de rênes passées autour du gland (fig. 6, b). D'autres fois encore, les ailes persistent et en avant d'elles le phallus est surmonté d’une masse mutilée dont l'interprétation est peu facile, à moins qu'il ne faille y voir également une femme à cheval (fig. 6,f; fig. 7, b).

Ces curieuses amulettes se portaient suspendues aux “vêtements. Un certain nombre sont montées en broché,

à leur face postérieure mais sans charnière à la base

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Fig. 7. — Autres amulettes de même provenance, Grandeur naturelle.

de l’aiguille(fig. 6,e) ; d’autres sont percées d'un trou, par lequel on enfilait un ruban ou une ficelle (fig. 7 adhe; a).

Ce ne sont point là les seules amulettes en plomb qu'on ait retirées de la Seine, à Rouen; 1l en est d’autres encore que nous devons signaler. Pendant l'Exposition Universelle de 1889, on pouvait voir au Musée des traditions populaires (palais du Trocadéro) une série de 24 pièces exposées par M. Feuardent. Elles figuraient à côté de médailles de pèlerinage et consis-

1, let “le

uns avec des d’autres avec des ailes, 2 vulves ‘ayant l'apparence de pèlerins (fig. 8, a, c) et une pen- deloque formée de trois verges robes, sans trace de testicules (fig. Bb)

Les plombs de pélerinage ect donc des formes assez variées; on en jugera mieux encore toul à l'heure. Quel pouvait être l'usage de pareils objets? L'église Notre-Dame de Bon-Secours, qui domine

Fig. 8. — Amulettes phallique et vulvarcs ayant figuré à l’Exposition Universelle de 1889, Collection Feuardent, Grandeur naturelle,

une colline proche de Rouen, est, depuis une époque très ancienne, un lieu de pèlerinage. C'est, paraît-il,

en traversant la Seine à la Mi-Voie que les pèlerins je- taient dans le fleuve ces plombs curieux(fig. 3), comme une sorte de sacrifice au fleuve (1). L'origine reli- gieuse de ces figurines est certaine, mais leur symbo-

(1} Communication orale de M. de Vesly à M. le Dr Dévé.

al

LA

a lisme reste obscur. Il est du moins apparent qu’on ne % 7% doit pas les considérer comme des ex-voto destinés à 18 servir d’offrande à un saint capable de guérir les affec=. 7

AURS | tions de |’ organe représenté. { FPE

Forgeais, qui a décrit un grand nom e de plombs … trouvés dans la Seine, à Paris, n’en mentionne aucun

; qui représente des organes génitaux; il a écarté de +3 Ke. parti-pris tous ceux de ce genre, à cause de leur appa- TA rence obscène. Pourtant, 1l rassembla un grand nom-

3 bre de semblables pièces, dont il fit don au Musée de

£ Cluny, en janvier 1860. Elles sont inscrites au Catalo-

> +40 que de ce Musée (1), mais ne figurent plus dans les ETS collections, l’ancien directeur, M. du Sommerard, ayant

#3 1e résolu de s’en défaire à cause de leur caractère indé

cent; le directeur actuel, M. Haraucourt, m'informe qu'on en a perdu la trace. ne Le catalogue manuscrit, dont il a eu l’amabilité dé De me donner communication, contient une énumération ne détaillée de ces objets malheureusement disparus Se (pages 11-13). Ils y sont inscrits sous les numéros 237 | à 29/4 et consistent par conséquent en 58 pièces dis-

ASS | tinctes. Les 4 premières (n° 237 à 240) sont du même a type qu’à Rouen : ce sont des broches ou fibules re- …

présentant, la première une femme montée surunphalse lus, les trois autres un phallus aiïlé. Toutes les autres sont des médailles ayant une croix au revers et variant

Se quant à l’avers. Pour les 27 premières (n°5 241 à 267), . l’avers représente un phallus simple, d'aspect varié, et 2 à . (1) Catalogue du Musée de Cluny, 1881; cf. pp. 654-667, nes nee 8258-1000 : Fouilles de la Seine. Collection de plombs historiés F- recueillis à Paris, dans le lit du fleuve, lors des travaux exécutés SES par le ser vice des ponts et chaussées, entre les années 1848 et. À Eee. 1860. Voir spécialement le n° 9344. st & pi: :

rement un phallus ailé où un double phallus es 27 dernières (n° 268 à »94), l’avers montre

CAE

“ Voici enfin l’image de trois plombs trouvés dans la

Meuse à Verdun (fig. 9); 1ls appartiennent à la collection: = Pierre Pony et hpnraionts au Musée des traditions

Fig. 9. — Amulette etmédailles phalliques trouvées dans la Meuse à Verdun et ayant figuré à l'Exposition Uuiverselle de 1889. = Gollection Pierre Dony. Grandeur naturelle,

aie

d’une varicocèle ; je pense donc qu’il représente effectivement une maladie vénérienne (1).

Quant aux deux autres, ce sont des médailles représentant l’organe génital mâle : le bord semble porter une légende illisible ; elles sont identiques ou très semblables à celles que Forgeais a retirées de la Seine à Paris et dont il vient d’être question.

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Je crois avoir suffisamment établi le caractère religieux des divers objets décrits plus haut et avoir amplement démontré que, jusqu’à une époque toute récente, on pouvait retrouver en France des usages qui dérivaient en droite ligne du culte phallique, tel que le pratiquait le paganisme. Il ne me reste plus qu’à prouver que les figurines, fibules et médailles ci-dessus étudiées ne sont elles-mêmes qu’une longue persistance, qu’une imitation plus ou moins fidèle d'objets similaires dont se paraient les femmes romaines.

Chacun sait que celles-ci portaient des ornements phalliques, par exemple des colliers de phallus; ces représentations de l'organe génital mâle se faisaient en diverses substances, notamment en bronze. Voici (fig. 10) la copie exacte d’une amulette phallique, en bronze, de l’époque romaine; elle figure dans les collections du Musée d’ethnographie sous le n° 28.423 ; cela servait de porte-bonheur et garantissait à celle qui s’en parait une heureuse fécondité. Cette pièce est très remarquable : elle a les ailes et le grelot qui se voient sur un si grand nombre de nos figurines modernes. A la vérité, on peut se demander si l’objet qui est suspendu à l’un des pénis et que nos fabricants des xvu° et

(1) R. Blanchard. Les maladies vénériennes davs l’art. Bulletin de la Soc. française d'histoire de la médecine, W, pp. 438-473, 1903; cf, p, 469.

xvine siècles ont interprété comme un grelot, ne serait pas plutôt un poids, emblème d’une érection vigoureuse et soutenue. |

On peut voir au Musée secret de Naples ua certain nombre d’amulettes phalliques trouvées à Pompei ; elles sont du même ordre que celle-là. On y peut voir aussi une très importante collection de camées, dont un grand nombre représentent des phallus, sous toutes les formes possibles : les phallus ailés, les phallus soute-

Fig. 10. — Amulette phallique en bronze, de l’époque romaine, appartenant au Musée d'ethnographie du Trocadéro. Grandeur naturelle.

nant des poids, les phallus portant des femmes à califourchon sont parmi les pièces les plus communes. Ces pièces ont été moulées et des reproductions en verre diversement coloré s’achètent facilement à Naples. Telle est la source antique à laquelle les fabricants des amulettes religieuses étudiées plus haut ont puisé leur inspiration {1}. C’est là aussi que Kaulbach a

(1) On objectera peut-être que les fabricants de médailles en plomb des xvne et xviri* siècles et des époques antérieures n’avaient point connaissance des amulettes phalliques de l'antiquité romaine. Mais des amulettes de ce genre, bien que fabriquées en Italie, ont été apportées dans la Gaule par les légions romaines ou par les administrateurs venus de Rome et résidant dans le pays conquis. Le Muste de Rouen possède une belle pendeloque en bronze, qui rentre dans celte catégorie; elle a été trouvée par

trouvé l’idée première de sa fameuse gravure, /a Venditrice d'uccelli. C’est là encore que F. Rops a pu trouver des modèles pour certaines de ses compositions les plus suggestives. Nr! novr sub sole.

l'abbé Cochet, en 1856, dans des fouilles exécutées à Saint-Martin en Campagne ; on en trouverait bien d’autres dans les divers Musées de France, D'ailleurs; on peut voir déjà des gravures représentant des phallus ailés dans les plus anciens ouvrages sur les antiquités romaines; tel est le cas, notamment pour les œuvres du célèbre antiquaire italien G. P. Bellori (1615-1696).

Poitiers. — Imprimerie BLAIS et ROY, 7, rue Victor-Hugo.

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