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78 COMMISSION DE LA CONSERVATION Ati Les proportions d'un incendie dans une ville prod'incendie tégée dépend, en grande partie, de la promptitude publics
avec laquelle les appareils extincteurs sont mis en opération. Il faut denc que le système d'avertisseurs soit aussi parfait que possible. Un svstème d'avertisseurs défectueux constitue un danger général; il est tolérable, lorsque la reconstruction entraîne des déboursés extraordinaires; mais une ville se protège à faux contre le feu, quand elle se procure des appareils d'extinction aux dépens des avertisseurs. Un seau d'eau éteindrait généralement un feu commencé depuis trois minutes. Mais, après un espace de dix minutes sans interruption, il faut mettre à l'œuvre des appareils d'une valeur d'un quart de million de dollars e, une armée d'hommes pour le maîtriser. Un système d'avertisseurs démodé est une #conomie mal comprise.
Dans toutes les grandes villes du Canada, où les pompiers reçoivent un salaire plein ou partiel, on fait usage d'un système de télégraphie “lectrique et d'avertisseurs installés dans les rues. Dans les petites villes et les villages, la découverte d'un incendie est généralement annoncée au moyen d'une cloche ou d'un sifflet d'appel. Le nombre des places qui sont pourvues de l’un ou l'autre système est donné ci-après:
TUE EPP COS Bent PS PPS 4
No. de Système Cloche, places de sifflet, ayant fait | télégraphie | téléphoncs rapport électrique ou autres
moyens
Cités ayant plus de 10,000 de population* 56 | 53
Villes de 5,000 à 10,000 de population*. 49 37 12
Villes de 1,000 à 5,000 de population... 387 62 ” Fe 69
Villages n'ayant pas 1,000 de population! 369 }
La transmission d'appels d'incendie par l'entremise des systèmes téléphoniques publics est devenu si général au Canada, que les systèmes d'appels télégraphiques sont considérés comme secon-
daires par les autorités municipales. Pendant les années 1912- 1915, sur 52,178 appels reçus dans le groupe de cités A, 32,380, soit 62 pour cent, ont été transmis par téléphone. bureau central de téléphone soit adapté à ce travail, les chefs de pompiers s'accordent à dire que le système d'avertisseurs des rues
est beaucoup moins sujet à erreur.
*Voir Page 80
Bien que le