‹ Pertes par le feu au Canada [microforme]Chapitre 40 sur 87 · TE · texte numérisé non relu

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Feux atteignant les Feux se propageant au. | Nombre des feux constructions adjacentes delà des constructions | communiqués adjacentes e: les pertes & FU SW DS Z & PÉTIRMEUN coco EF EE - LÉ a | Sg.lSe | | MERE TR fs 5 S281Shl | RESTE LE FE | Perte de Ë SE. S 3%! Perte de | No. | Perte de | £ Su'Toas 85 £ Propriété ë CE: k € propriété *.. propriété | Sve S£2E à eux EME ÉLRIFE MIE HE Ô So |9 ÉACILSS 8204,530 | 80 | 2724,704 | 1:50! 10.67%

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Les faits suivants ressortent de ces chiffres; des 36,625 feux ayant causé du dommage à la propriété, 1,379, ou 3.7 pour cent, ont atteint des constructions autres que celles où ils ont commencé

ct causé des pertes s'élevant à $11,607,452, ou 13.7 pour cent de la perte totale.

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Les chiffres, classifiés par groupes, montrent que sur chaque 1,000 feux, occasionnant des pertes, le nombre de ceux qui ont endommagé d'autres constructions que celle d'origine se répartit ainsi: dans les cités À, 15; dans les villes B, 95; dans les villes C, 112; dans les villes D, 171; dans les villages E, 72; dans les villages F, 87; dans les villages G, 155, et dans les campagnes, 43. On voit donc que dans les cités, où l'encombrement des maisons est le plus accentué, et dans les campagnes où les maisons sont éparpillées, le nombre des pertes par les feux communiqnés a été moins élevé. On doit sans doute l'empêchement de propagation dans les cités à de meilleures constructions et à des services d'incendie plus efficaces, et, dans les campagnes, à la grande distance de séparation des bâtiments. Mais la proportion de la propagation a été plus grande dans les villes et villages, où il existe de pauvres constructions plrs ou moins rapprochées et mal protégées.

Les pertes moyennes causées aux propriétés adjacentes par chaque feu sorti de l'endroit où il avait pris naissance, étaient les suivantes: dans les cités À, 810,530; dans les villes B, 89,917; dans les villes C, $9,370; dans les villes D, 86,409; dans les villages E, 813,000; dans les villages F, 833,135; dans les villages G, 816,695, et dans les campagnes 81,138. Ces sommes varient beaucoup; mais on ne doit pas y attacher de signification spéciale car souvent un seul désastreux incendie a contribué à former la plus grande proportion des pertes dans un groupe tout entier.

Les reseignements que l'on s'est procurés sur les petites villes, 1es villages et les campagnes ne suffisaient pas pour permettre une classification des feux de communication; mais on a mentionné séparément, autant que possible, ceux qui se sont communiqués aux maisons adjacentes et ceux qui ont, atteint les constructions plus éloignées. On a montré que 63.3 pour cent des feux de communication ont causé des dommages au montant de $3,629,137, ou 43.5 pour cent des pertes totales de ce chef, et 36.7 pour cent ont endommagé des constructions au delà des adjace tes à celles de l'origine du feu au montant de $4,714,425, soit 56.5 pour cent de la perte totale.

La comparaison, établie entre des constructions en brique, montre que des 100 feux de propagation dans les cités A, 68 se sont déclarés dans des maisons en brique; le nombre était de 61 da ‘ villes B, de 79 dans les villes C, de 77 dans les villes D, et : 53 dans les villes E.

Sur chaque 100 feux ayant éclaté dans des maisons en bois, dans les cités A, 35 ont détruit trois maisons ou plus. Dans les villes B, le nombre était de 38, de 44 dans les villes C, de 46 dans

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