‹ Pestalozzi, étude biographiqueChapitre 110 sur 202 · Mgrf, 111, p · texte numérisé non relu

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ses mains; sa famille, paraît-il ,xç( avait conçu de grandes espérances en voyant le succès considérable de rétablissement de Burgdorf * ». Néanmoins, dès que le plan formé par Murait et Tobler lui eut été communiqué, il y acquiesça sans objection. Il lui était douloureux, sans doute, d'être écarté de la direction d'une entreprise chère à son cœur ' ; mais, pour en assurer le succès, il était prêt à consentir à tous les sacrifices personnels. Un traité fut signé le i" juillet, par lequel Fellenberg devenait directeur de l'institut de Mûnchenbuchsee, qui toutefois restait la propriété de Pestalozzi; une pension annuelle de cinquante louis était assurée à celui-ci et à ses héritiers aussi longtemps que Finstitut subsisterait sous son nom ^.

Pestalozzi renvova sa famille à Neuhof. Il fut convenu que lui-même résiderait alternativement à Mûnchenbuchsee et à Yverdon, et s'occuperait désormais exclusivement de travaux littéraires et du perfectionnement de sa méthode; Krùsi et Niederer devaient lui servir de collaborateurs. Tobler, Murait et Hopf resteraient à Mûnchenbuchsee avec Schmid* et Steiner, deux anciens

1. Lettre de Pestalozzi à Fellenberg, du mois de décembre 1804, citée par M. Morf, t. III, p. 229.

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