‹ Pestalozzi, étude biographiqueChapitre 29 sur 202 · Piidagogische BUitter de Kehr, 1881^ p · texte numérisé non relu

Piidagogische BUitter de Kehr, 1881^ p

3. Théophile-Conrad PfelTeljné à Golmar en 1736, mort en 1809, est connu à la fois comme poète et comme éducateur. Devenu a,veugle à vingt et un ans^ il chercha des consolations dans la culture des lettres, écrivit des pièces de théâtre, des

sieurs années. Mais cette tradition, comme le D' J. Kelier l'avait indiqué * et comme le D^ Hunziker l'a démontré ensuite % est erronée; ou du moins, si Jacques Pestalozzi entra à l'institut Pfeffel ^, il ne fit qu'y passer : ses lettres à ses parents, conservées au Musée pestalozzien de Zurich, sont datées, les premières, de Mulhouse (oct. 1783 -nov. 1784;), les autres de Bâle, où Jacques fut placé en 1785 chez le négociant Félix Battier, pour y apprendre le commerce. Il resta dans la maison Battier jusqu'en 1790.

Battier était un ami dlselin. Ce fut, semble- t-ii, après la ruine de Neuhof que Pestalozii fit sa connaissance. En effet, en s'adressant à lui dans la préface de la quatrième partie de Léonard et Gertrude (1787), il dit : « Ami, tu m'as trouvé comme une plante foulée au bord du chemin, et tu m'as préservé du pied des hommes ». Félix Battier, selon le témoignage de Nicolovius, était « un homme plein de hardis projets, d'une grande énergie et d'une remarquable élévation de sentiments * ». La première mention que Pestalozzi fasse

fables, etc. En 1773, il fonda dans sa ville nalale, sous le nom d'École militaire, une maison d'éducation qui attira de nombreux élèves. Son institut fut supprimé en 1792.

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