‹ Pestalozzi, étude biographiqueChapitre 82 sur 202 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

3. Cette indication est donnée par Tappel de la Société des amis de l'éducation mentionné plus loin.

BURGDORF, LA c MÉTHODE » (1799-1801). 163

Société des amis de l'éducation. L'appel que cette Société devait publier parut le 20 novembre *. Il donnait des éclaircissements sur le projet d'institut de j Pestalozzi, annonçait la prochaine publication d'une ^ série de livres élémentaires, et engageait « les citoyens i et les citoyennes de l'Helvétie » à réunir par souscrip- J tion une somme de 3200 francs (200 louis), jugée nécessaire pour subvenir aux frais de l'entreprise. L'appel porte les signatures du ministre Rengger, de Lûthi, Usteri et J.-H. Fûssli, membres du Conseil législatif; de Wagner, directeur du gymnase de Berne, et de Schnell, membre du tribunal supérieur. Stapfer ne figure pas parmi les signataires, parce qu'il n'était plus là : il avait quitté la Suisse en juillet 1800 ' pour remplir une mission diplomatique en France, et en septembre de la même année il fut nommé aux fonctions de ministre plénipotentiaire de la République helvétique à Paris.

On ne sait pas exactement à quelle date arrivèrent à l'institut les premiers élèves. Ils se recrutèrent surtout parmi les fils des membres du Conseil législatif et des diverses administrations ayant leur siège à Berne. Outre les élèves payants, Pestalozzi admit, dès le début, des élèves gratuits (Ramsauer fut de ce nombre), qui, en échange de leur entretien, étaient employés à divers services domestiques. Comme il se trouva parmi les élèves un certain nombre de catholiques, et que la ville de Burgdorf est protestante, Pestalozzi s'entendit

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