‹ Peter Brvegel l'ancien, son œuvre et son tempsChapitre 115 sur 273 · LA MORT DE LA VIERGE ENTOURÉE DES APOTRES ET · texte numérisé non relu

LA MORT DE LA VIERGE ENTOURÉE DES APOTRES ET

DESNDISCIPLES:

Dans une chambre à coucher du temps, luxueusement décorée de boiseries sculptées, la Vierge dans une auréole qui illumine toute la salle est étendue à droite dans un grand lit à baldaquin dont un rideau est levé pour laisser voir la scène. A droite du lit saint Pierre, couvert de la chasuble et entouré de-‘huit acolytes, lui met un cierge dans les mains. A gauche dans la salle vingt-sept personnes, apôtres, disciples, saintes femmes éplorées les mains levées ou pleurant, se prosternent devant le lit. Au premier plan, à gauche, saint Jean est endormi sur une chaise. Au premier plan, à droite, un homme en habit de deuil et tenant une sonnette à la main. Au milieu une table ronde est chargée de vaisselle, à côté sur une chaise un livre de prière, au-dessous une paire de pantoufles, sur la cheminée un cierge devant une statue de saint Georges, des livres, une bassinoire.

Dans la marge inférieure en trois quatrains latins : Guati certa tui… monstrat picta tabella manu. À gauche, dans un cartel orné: Sic Petri Brugelij archetypu Philipp. Galleus imitabatur ; dans un cartel identique à droite : Abrah. Ortelius sibi et amicis fieri curabat.

Hauteur 0,310. Largeur 0,420.

On a quelquefois dénommé cette pièce la Mort de St-Anne.

Dans la « Spécification des peintures trouvées à la maison mortuaire de feu Messire Paul Rubens chevalier, 1540» on lit p. 10 n° 193 « Le Trépas de Notre-Dame, blanc et noir, du Vieux Breugel ». Il existe dans la Collection de M. Fétis à Bruxelles une réplique peinte, en couleurs, dans le sens de l’estampe.

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