I. LE « SCHILDERBOEK » DE CAREL VAN MANDER
La plupart des tableaux cités par l’auteur nous sont conservés. Cela tient surtout au fait qu’il a décrit principalement des œuvres qui appartenaient à l'Empereur Rodolphe. Aussi la majorité est encore à Vienne. On a trouvé plus haut, à propos de chacun de ces tableaux, le passage de Carel van Mander, qui le concerne. Ce sont :
Chez l'Empereur :
10 La Tour de Babel (le plus grand des deux tableaux) — ci-dessus A. 6 (Vienne.)
2° Le Portement de la Croix (l’un des deux) EE » A.7 (ibid.) 3° Le Massacre des Innocents Ii À. 22 (ibid.) 4° La Conversion de St. Paul = A. 12 (ibid.) 5° « Dulle Griet » = » A. 8 (Anvers,
coll. Mayer van den Bergh.)
Sans désignation de propriétaire :
60 Le Combat entre Carnaval et Carême — ci-dessus À. 2 (Vienne.) 7° Le Triomphe de la Mort — » À. 21 (Madrid) 8° Les Jeux des Enfants = » À. 3 (Vienne.)
Chez le collectionneur Willem Jacobsz, à Amsterdam : 9° Une Noce de Paysans — ci-dessus À. 31 (Philadelphie, coll. Johnson.) Chez la veuve de Bruegel :