ILES IONIENNES
de la Méditerranée; presque toutes ces îles ont des capitales qui d'a les mêmes noms. — On peutencore y joindre les îles suivantes situées sur la côte de la Morée ; savoir. : CoLourt (‘ancienne Salamine }; —Enc1a (ancienne Egine); et Hypra (Hydrea), dont les habitans, les plus habiles marins’ de l’Archipel, sont les ennemis les plus redoutables des Turcs, dans la guerre que leur font en ce moment les Grecs pour se soustraire à leur domination”.
Crimar , rRopucrions. — La Turquie, et surtout la Grèce, sont, encore plus que l'Espagne, traversées en tous sens par de hautes chaînes de montagnes, qui y produisent sur la température les mêmes effets. Le sol, naturellement fertile, fournirait en abondance toutes les productions de PItalie, mais l’agriculture y languit, en Turquie, par l'effet du despotisme, qui détruit et décourage tout, en Grèce, par suite d’une guerre longue et désastreuse,
ILES IoNtENNES.
Quelles sont les îles appelées Les ToniENxESs, ou la république des Sept- Iles ? — Les îles Ioniennes , ou la république des Sept-Îles, se composent de sept îles situées sur la côte occidentale de l’ancienne due Après avoir successivement appartenu aux Vénitiens, aux Turcs, aux Russes et aux Français, elles forment aujourd’hui un Etat prétendu indépendant, mais réellement sous la domination de l’Angleterre. Ces sept îles sont : CERIGO ( ancienne Cythère), au S. de la Morée ; — ZanTE (ancienne Zacinthe), à l’O. de la Morée ; elle a environ 30 lieues de tour, et 45 mille habitans ; — CépnaLoniE ( Cephalonia), au N. O. de Zante; elle a environ 6o lieues de circuit et 60 mille habitans ; — Tufari ( ancienne Ithaque), au N. E. de Céphalonie ;— Sainre-Maure (Leucadie }, au N. des
* Cette guerre , aujourd’hui presque terminée , a assuré l’indépendance de la Grèce; mais les limites qui doivent séparer de la ‘l'urquie ce nouvel État n'étant point encore fixées, nous n'avons pu lui consacrer un chapitre séparé,
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