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par les Anromande! , 140 mille rissa, ville GoLCONDE , e trouvent NAT, au N.
en 1824, t trois tenimulé d’imquenté par , l’une des u Bengale, le tour du osé par les du Bramalesde l’Hinpossessions éral. Sa poest de 180
rd de l’'Hind de l’Hin- , 0. de Calmerçante.— savante des us commer- Ames.—— ÂL.mnah et du a,au N.0., and-mogol, ifique au N.
. O., a aussi ains du Mofique palais.
de Pendjab, qui ont aussi ice de CACHE-
mine, dont la capitale, située dans une vallée délicieuse et fort peuplée, est fameuse par ses manufactures de schalls.
Quelles sont les possessions des Français dans l'Hindoustan? — Les Français possèdent dans l’Hindoustan les établissemens suivans , savoir : sur la côte de Ma-
labar : Man, forteresse et port important pour le a!
commerce du poivre. Elle avait été prise par les Anolais, lorsqu'ils s’emparèrent, en 1799; des Etats de Tippo-Saëb, dans lesquels elle se trouvait. — Sur la côte de Coromandel; Kantkaz : comptoir important pour le commerce des toiles , restitué par les Anglais en 1814. — Poxnicuéat, au N. de Karikal, le plus bel établissement français dans l’Inde, et la meil- Jeure rade de la côte de Coromandel; ville manufacturière, mais dans un pays stérile ; prise plusieurs fois par les Anglais, qui nous l'ont restituée, en 1814. — Sur la côte d’Orissa : Vawaox, comptoir important pour le commerce du coton. =— Dans le Bengale : Cuaxpenvacor, sur l'Ouply, colonie française , qui renfermait, dans le siècle dernier, 100 mille âmes, dont il reste à peine la moitié ; ville importante par son COMIMerceE.
Quelles sont les possessions des Portugais et celles des Danois dans l’Hindoustan ? — Les Portugais pos-
stdent, sur la côte de Guzerate, l'ile Div, qui ren Îite
ferme une forteresse du même nom, et sur la côte du Concan : Goa, avec ses dépendances. La ville , située dans une île de neuf lieues de tour, est grande, quoique bien déchue de ce qu’elle était autrefois. C’est Le sicge d’un archevèque ; elle possède le corps de saint François Xavier, surnommé lAapôtre des Indes. — Les Danois possèdent sur la côte de Coromandel : Trawquesar, chef-lieu des possessions danoises dans l'Inde ; et dans le Bengale, SERAMPoUR, au S. O., ville très-commercante,
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ligion Îles qui dépendent de l’Hindoustan. Me qui dépenden an st lis Euro; Où est située l'ile de CEYLAN , à qui appartient-elle, Le: et quelles en sont les villes principales 2? — L'ile de l'exce Cyan , située au S. E. du cap de Comorin, vis-à-vis hi ‘Ja partie de la côte de l’Hindoustan , appelée côte de ont la Pécherie, à cause de la pèche des perles, a appar- finir. Al tenu successivement aux Portugais, aux Hollandais tent | __etaux Anglais, qui en ont achevé la conquête sur L ci il ‘les naturels, appelés Chingulais, en 1805. On y dut trouve une montagne élevée, nommée le Pic d'Adam, N.: if lieu célèbre de pélerinage dans l’Inde. Les princi- couv Ù pales villes sont Canpy, capitale, au centre de l'ile, « à-di | ancienne résidence du roi, au N. du Pic d'Adam. — pe | Cocomso, au S. O., belle ville, bâtie par les Portu- Plus gais. — TRINQUEMALE, au N. E., excellent port dans rétar 4 la partie la plus fertile et la plus belle de l’île. qu Quelles sont les autres Îles qui dépendent de l’Hin- ces 1 doustan? — Les autres îles qui dépendent de l’'Hin- vièr doustan sont : les LaquenivEs , au $S. O. de la côte du se Malabar; elles sont au nombre de 42, divisées en Auot deux groupes. La plus considérable se nomme Kal- rem peny. — Les Marnives, qui tirent leur nom de Malé, mie résidence du roi, et qui, quoique la plus grande, Le ‘n’a que deux lieues de tour. Elles sont, dit-on, au ad nombre de 12 imille, divisées en treize groupes, ser} nommés Attolons, et environnées de rochers. Elles qua produisent de l’ambre gris, du corail noir et des cauris, espèce de coquillage qui sert de monnaie dans l'Inde , où un sac de douze mille de ces coquilles vaut de 5 à 6 francs.
Norions niverses.—Sur les 134 millions d’habitans de l’Hindoustan, 83 millions se trouvent dans les possessions anglaises, 4. 4o millions dans les Etats qui sont leurs alliés ou leurs tribu- sio: taires; près de 11 millions sont indépendans, 100 mille sont : del
dans les possessions francaises, 130 mille dans les possessions qu portugaises, et 20 mille dans les possessions danoises. La re-
an.
artient-elle, — L'ile de mn, vis-à-vis elée côte de ss, a appar—
Hollandais onquête sur 805. On y ic d'Adam, Les princitre de l’île, d'Adam. — : les Portuit port dans e l’île.
nt de l’'Hinit de l’Hinle la côte du divisées en omme Xalom de Malé, lus grande, dit-on, au ze groupes, chers. Elles noir et des \bonnaie dans Jquilles vaut
itans de l’Hinsions anglaises, ou leurs tribu-
100 mille sont les possessions imoises. La re-
ligion dominante est le brahmisme, professé par 110 millions d'Hindous ; les mahométans sont au nombre de 16 millions, et les chrétiens d’un million et demi seulement, la plupart Européens.
Les immenses possessions anglaises dans l'Hindoustan, à l'exception de l’île de Ceylan, ne dépendent pas immédiatement du gouvernement britannique, mais d’une société nommée la Compagnie des Indes orientales, à laquelle elles ont été concédées pour un espace de temps qui est prés de finir. Les souverains alliés des Anglais et indépendans por tent d'fférens noms, tels que ZVizam, IVabab, Radjahs , etc.
Cuimar, pronucrions.—L'immense étendue de l'Hindoustan et la grande variété que présente l’aspect de cette contrée, y produisent une grande diversité de climats et de températures. Au N., au pied des monts Himalaya, dont les plus hauts sommets, couverts de neiges éternelles, dépassent 26 mille pieds, c’està-dire plus de 2 lieues, on trouve de fertiles vallées. Les riches plaines que fécondent les inondations du Sind ou [ndus, et celles du Gange, sont séparées par un vaste désert de sable. Plus au S., un plateau élevé et les montagnes des Ghattes arrétant tantôt les nuages qui viennent de l’O., tantôt ceux qui arrivent de l'E., font régner sur les deux côtes de Malabar et de Coromandel des températures tout-à-fait opposées. Toutes ces montagnes donnent naissance à un grand nombre de rivières qui, traversant l’Hindoustan dans toutes les directions, ÿ entretiennent une humidité qui, jointe à la chaleur du climat, y développe une riche végétation. Le riz, la banane, le sucre, les épices, la soie, le coton, sont les produits les plus remarquables de cette riche contrée, où l’on trouve encore des mines de diamans et des perles que l’on pêche surtout dans le détroit qui la sépare de l’île de Ceylan ; mais elle nourrit aussi uu grand nombre d'animaux onablee tels que le rhinocéros, le tigre, le lion, le boa et un grand nombre d’autres serpens dangereux. Les éléphans y sont d’une beauté remar-
quable, surtout dans l’île de Ceylan.