M. EDMOND DE CONCOURT, M. LAFFITTE
Edmond de Concourt. — ■ J^ai reçu votre lettre, monsieur, et je viens m'entendre avec vous au sujet du roman que vous voulez bien me demander.
Laffitte, se rengorgeant dans son fauteuil et d'un petit ton protecteur. — Et comme cela, mon gaillard, il paraît que nous avons du talent ?
Edmond de Concourt, abasourdi. — ??
Laffitte, de même. — Oui, oui, on a quelque chose dans le ventre. C'est bien, c'est bien, on va vous pousser. Voyons, avez-vous une petite machine ?
Edmond de Concourt, très froid. — J'ai un roman sur la vie de théâtre, la Faustin.
Laffitte, toujours protecteur. — Je vous avouerai que cela m'est profondément indifférent, mais les affaires sont les affaires. Voyons votre prix?
Edmond de Concourt. — Un franc la ligne.
Laffitte, bondissant. — Un franc la ligne ! Vous n'y pensez pas! — Voulez-vous 25 centimes? {Edmond de Concourt se lève. )
Laffitte. — Ah ça! mon garçon, vous êtes bien exigeant ! Mais, après tout, qu'est-ce que vous ave:{ donc tant fait! l
Rideau.
LAFORGUE (Jules).
GLABRE et dodu jeune homme. Chante à la Lune d'insidieuses et aromales Complaintes, des litanies incantatoires. Ce Sélénite est lecteur de l'impératrice Augusta. O les affres de cette dame, s'il lui lit ses poèmes !
LAMBER (Juliette), née en i836.
DES Sarcey, des Bornier, des Noël Blache, des Charles Lomon, des Harry Alis.
Oh ! madame î