LECONTE DE LISLE
AU bord de la sainte Gangâ, où les rosiers sont géants et les lotus plus doux que des asperges, le Poète barbare est assis majestueusement sous un dais de peaux de bêles et de pierreries. En vain pour l'égayer, le singe savant virevolte; en vain Téléphant sacré lui tire sa révérence. L'œil du successeur reste dur, derrière le monocle, et immuablement fixé sur la Mare des Palmipèdes.
Et des chiens errants hurlent à l'entour, et ce sont des reporters