BARBEY D'AUREVILLY
Dans ma jeunesse badine, Je fus plus beau que Musset, Avec mon joli corset, Ma rhingrave et ma badine.
J'assommais incontinent Les bas-bleus dans le Corsaire^ Et j'eus pour bouc émissaire Le blond Mignet. Maintenant
De mon passé je suis l'ombre, Malgré mes fiers pantalons, Et je traîne à mes talons Des nicolardots sans nombre
BARRETTA (Blanche).
Une modiste en vertugadin.
BECQUE (Henri).
SI ses Corbeaux pouvaient absterger la scène des immondices qui l'encombrent !...
BELGES (Les).
LES Atrébates, les Bellovaques, les Véliocasses et les Auiètes envahirent la Gaule Parisienne vers 1882. Ils brandissaient d'épais manuscrits et marchaient d'un pas lourd. Pour couvrir les derrières et, au besoin, les découvrir, Aug. Brancart, Lucien- Charles Hochsteyn et Kistemaeckers. Les ducs étaient Camille Lemonnier, Edmond Picard et le transfuge Cladel ; les chefs de seconde ligne, Emile Verhaeren, George Eekhoud, Khnopff, Ivan Gilkin, Albert Giraud, Max Wailer, Théodore Hannon, G. Rodenbach, Henri Nizet. Ils saccagèrent les Etats de Zola, de Barbey d'Aurevilly et de Verlaine. Mais la discorde désagrège leurs masses ; ils sont refoulés vers l'Escaut, la Lys, la Meuse. Lemonnier et la Jeune Belgique luttent contre Picard et VArt moderne. La Basoche et la Société Nouvelle se constituent en tribus autonomes. Kistemaeckers attise les rancunes ; Hochsteyn choit ; Brancart gagne la Néerlande hospitalière. Le virulent iNizet harcèle toutes les factions et s'allie à Kistemaeckers contre Picard et Lemonnier. Serein, le Manneken-Pis arrose les combattants. De ce temps date la prospérité d'Ostende.
BELOT (Adolphe).
Le Daudet des femmes de chambre