CHAPITRE XXI. N.E
‘ Go. Les canons du concile de TrenBoliti qui frappent d'excommunication cetfhtre, qui osent nier à l'Eglise le pouv@manr d'établir des empêchements diriman#mièr
miss ET -wèe mariage n * AU Contlne sont pas dogmatiques, ou nf t le sacrembrdent que ce pouvoir emprunté.
dans la béf7o. La forme, prescrite par le con de Trente, n’oblige pas sous peine it naturel, ullité, lorsque la loi civile établit luble, et 44 autre forme, et veut qu’en usant de roprementke nouvelle forme le mariage soil iutorité civäde.
le pouvoir. 80. C’est Boniface VIII qui, le preirimants Er, a déclaré que le vœu de chasteté, appartien£s dans l’ordination, rend le mariage le il faut | mpèchemef Jo. En vertu du contrat purement … fl, il peut exister entre chrétiens un e des siècf mariage: et il est faux : ou que le d'établir dtrat de mariage entre chrétiens soit non en vefjotrs un sacrement ; ou que le conen usant € soit nul, s’il n’est joint au sacreté de laut. u 100. Par leur nature, les causes rimoniales et les fiançailles apparnent au for civil, c’est-à-dire aux unaux civils. RTE L N. B.—A cela peuvent se rapporter ; - x autres erreurs : l’une, relative à ile de TrenBolition du rélibat ecclésiastique : cation cetre, relaiiv:: ipériorité de l’état e pouvŒÆmariage sur ;ëtat de virginité. La S diriman@mière à été condamnée par l'Encyque : qui pluribus, du 9 novembre
1846; la secoude, par Les lettres a pal ea liques du 10 juin 1851.” à mel Q. Pourquoi le Syllabus condanng 4 il de nouveau les erreurs sur le mari Do chrétien ? 16 R. Le Syllabus condamne de nouv#T® Les erreurs sur le mariage chrétien : ie parce que le divorce, qui est la ruin CN mariage chrétien, est légalement €t& 0 dans les pays protestants, et qu'il licil demandé pour certains législateurs ‘
disant catholiques ; 20. parce que le & trat civil, qui n’est pas un mariage, n 4 , un concubinage public, est recok comme un mariage suffisant-daus ff sieurs nations catholiques de nom tend à s'établir chez fes autres. +