IV. se, la sécularisation de la politique
. L'Eglise peut-elle accepter une pa- LiBéraLrsgile conciliation ?
. L'Eglise ne peut, elle ue pourra vin jais accepter une pareille conciliation, Talisme Mtrement elle s'abdiquerait elle-même,
trait Le dépôt des lois éternelles qui
Se
Jui a été confié et se rendrait cor du malheur des peuples.
Q. Comment cela f
R. En approuvant la liberté de science et l'égalité des cultes, l perdrait sa raison d'être, puisqulus yeux du monde entier, iln’y auraïtkttei une seule et vraie religion ; en apHmp vant la liberté de la presse, c'est-äkiites la liberté de tout écrire, elle sanc nerait la liberté de tout faire ;Kls se approuvant la sécularisation de la fyx, tique, elle laisserait la conscience fsclai maine sans autre règle que le caples c:
des princes ou des assemblées régnl \uisans contrôle. Partout la force primef Que le droit, et à la morale de l'Evangib succèderait la morale des temps. En1
Pour des raisons graves. ces libeMune prétendues peuvent quelquefois élont tolérées ; maïs jamais elles ne peuväs c ètre élevées à la dignité d’un droit.
droit d'enseigner l'erreur, par exemple c n'existe pas plus que le droit de tuer es ] de voler.