D. Qu'y a-t-il de particulier au dimanche de L/^TARE
R. En ce jour-là, l'Église nous invite à la joie par ses cérémonies extérieures, comme elle l'a déjà fait au troisième dimanche de l'Avent (v. n^ 390).
469. D. Pourquoi cette solennité inaccoutumée dans un temps de pénitence ?
R. La première raison de cette joie de l'Église, c'est qu'autrefois, ce jour-là, on faisait le scrutin des catéchumènes qui devaient recevoir le baptême le Samedi saint. L'Église veut aussi par là ranimer notre confiance au milieu de la pénitence du Carême; en nous montrant que déjà la sainte quarantaine s'avance et que Dieu va bientôt nous pardonner nos péchés. C'est ce qu'elle nous fait comprendre dans ces paroles de l'Introït ; « Réjouissez-vous, vous tous qui avez été dans la tristesse. »
470. D. Quel est le chant particulier du Carême dans la plupart de nos églises ?
K. C'est le chant de I'Attende.
DES Ffelh> É.t. I n.l.i>h 135