‹ Petit cérémonial selon le rit romain [microforme]Chapitre 23 sur 191 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

De l'Office des Acolytes (2).

1. Un quart d’heure avant la Messe, les Acolytes, qui doivent être autant que possible de taille égale (Cærem. Epise., lib. 1, cap. xt, n. 8), s'étant revêtus de surplis, se rendent à l’autel, et prévoient tout ce qui est nécessaire. Ils allument les cierges de l’autel, à moins que, pour plus de commodité, quelqu’autre ne soit désigné pour cela. Si c’est à eux à le faire, ils le font l’un d’un côté, l’autre de l’autre, en commençant par les cierges les plus rapprochés de la croix. Quand on les éteint, on commence au contraire par les plus éloignés. Si un seul les allume, il commence par le côté de l’épiître, et finit par le côté de l’évangile ; c’est le contraire lorsquon les éteint. En cette circonstance, on prendra garde de laisser tomber de la cire sur la nappe de l'autel. Les Acolytes, après avoir prévu ce qui est nécessaire à l’autel, aident au Diacre et au Sous-Diacre à s’habiller.

2. Le second Acolyte emporte à la sacristie de quoi allumer les cierges de tous les deux.

(1) Les Cérémoniaux imprimés en France disent généralement que, lorsque le Thuriféraire porte son encensoir avec quelque solennité, il le tient de la main droite, mettant le pouce dans le gros anneau, et le doigt annulaire dans le petit. Cette manière est la plus commode ; il est plus facile de porter le poids de l’encensoir avec le pouce qu’avec le petit doigt.

(2) Si l’on doit faire avant la Messe l’aspersion de l’eau bénite, les Acolytes pourront consulter pour leurs fonctions le chapit.e 11 précédent.

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3. Lorsque le Célébrant est habillé, ils mettent le manipule aux Ministres sacrés, après le leur avoir fait baiser auparavant (1).

4. Au sigue du Cérémoniaire, ils prennent leurs chandeliers, et se rapprochant, ils font à la croix ou à l’image de la sacristie la révérence convenable ; puis, les yeux modestement baissés, ils s’en vont à l’autel, précédant

. de Clergé d’un pas grave et modéré (Rubr., Miss. part.

ui, tit 11, n. 5).

5. Le premier Acolyte marche à la droite du second, et tient son chandelier de la main droite par le nœud, en même temps qu’il le soutient de la gauche par le pied. Le second letient, au contraire, de la gauche par le nœud,et de la droite par le pied. (Cærem. Episc., ibid.)

6. En arrivant à l’autel, ils font in plano la génuflexion d’un genou, et se retirent aux deux côtés à l'angle des degrés, tournés en face l’un de l’autre (2).

7. Lorsque les Ministres sacrés sont arrivés, les Acolytes se tournent vers l’autel, et font avec eux la génuflexion, puis s’en. vont tous deux ensemble porter leurs chandeliers sur la crédence (Rubr., ibid.). Ils se mettent à genoux, tournés vers l’autel, les mains jointes et répondent à demi-voix à l’Introïbo et à la confession du Prêtre. Quand celui-ci monte à l’autel, ils se lèvent et restent ainsi debout auprès de la crédence.

Nota I. Toutes les fois que les Ministres sacrés vont s’asseoir, les Acolytes relèvent les tuniques et la chasuble, selon le besoin, pour qu’on ne s’asseye pas dessus. Si, dans cette circonstance, ils doivent passer devant le Célébrant, ils le saluent par une inclination. A l’épître et à l’évangile, récités par le Prêtre, ils fléchissent le genou, si le Célébrant le fléchit lui-même ; ils font, ainsi que lui, les signes de croix accoutumés à Sequentia sancit Evangelii (3).

() Nous avons voulu traduire littéralement, mais il eût peut-être été mieux d’écrire : ‘ Ils présentent le manipule aux Ministres sa- ‘ crés, qui le baisent avant de le mettre,”

(2) On suppose une entrée solennelle du Clergé, et en ce cas on demande deux génuflexions des Acolytes; celle qui est marquée ici et celle dont il sera parlé au n. suivant. Mais si les Acolytes précè-

dent seulement les Ministres sacrés, cette dernière génuflexion suffit. (3) Les Cérémoniaux ajoutent ordinairement les développements

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42 PART. 1, CHAP. Ve

Mota IT. Si le Diacre et le Sous-Diacre se servent de chasubles pliées, pendant que le Célébrant chante la dernière collecte, le second Acolyte aide au Sous-Diacre à ôter la sienne, et il lui aide à la remettre après qu’il a baisé la main du Célébrant. Le second Acolyte aide également au Diacre à ôter sa chasuble, pendant que lePrêétre récite l’évangile, et le premier Acolyte lui met l’étole ample. Après que le Diacre a transporté le missel pour la postcommunion, le premier Acolyte lui aide à ôter cette étole et le second à remettre la chasuble (1).

8. Lorsque le Uélél'rant, après avoir récité l’évangile, met de l’encens dans l’encensoir,les Acolytes prennent leurs chandeliers ; et quand le Thuriféraire, ayant descendu les degrés de l’autel, se rend au milieu, ils le suivent, puis se placent de chaque côté de lui, et font, en même temps que les Ministres sacrés, la génuflexion à l’autel et le salut au Chœur (2). Dans cette circonstance et dans toutes les actions où plusieurs ont à prendre part, on doit faire attention de bien s’accorder pour faire toutes ces actions en même temps et de la même manière, comme si l’on ne faisait qu’un seul corps qui se meut ou s’incline.

9: Ensuite les Acolytes vont au lieu où l’on doit chanter l’évangile, et s’y placent de manière à avoir le Sous-Diacre au milieu d'eux (Rubr., Miss., part. 11, tit.

qui suivent: Les Acolytes font le signe de la croix toutes les fois que le Célébrant le fait sur lui-même. Îls s’inclirent comme lui vers la croix à ce mot Oremus avant les oraisons, comme aussi au nom de Jésus et au verset Gloria Patri; ils s’inclinent simplement devant eux aux autres paroles, auxquelles s’incline le Célébrant. 11 font la génuflexion lorsque le Célébrant la fait en disant certaines paroles, comme Adjuva nos etc. ; Veni, sancte Spiritus, etc. ; Ut in nomine Jesu, etc.; Et procidentes adoraverunt eum ; Et procidens adoravit eum; Et incarnatus est, etc.; Et Verbum caro factum est. Ils se conforment en outre au Chœur pour les inclinations et les génuflexions à deux genoux, quand ils ne sont pas occupés d’ailleurs comme quand on chante Adjuva nos, ete. ; Veni Sancte Spiritus, etc. ; et aussi dans les Messes des morts et aux féries majeures durant les oraisons, et depuis le Sanctus jusau’à Paz Domini.

(1) Relativement à l’usage des chasubles pliées, on peut voir une note ci-après chap. vi, n. 13.

(2) On suppose le Chœur devant l’autel. On peut voir plus en détail ci-après, chap v, n. 14, p. 146, la manière dont les Ministres de l’autel se placent en cette circonstance,

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vi, n. 5), le premier Acolyte à la droite du dit Sous- Diacre, le second à sa gauche, tous en ligne droite et tournés vis-à-vis du côté gauche du chœur. Pendant qu’on chante l’évangile, ils ne se mettent jamais à genoux (Rubr. Miss., part., 1,tit. xvn, n.4). Ils ne font pas non jlus les signes de croix en commençant, mais ils restent immobiles.

10. Quand on a fini de chanter l’évangile, ils retournent au milieu du sanctuaire, à trois on quatre pas de distance des degrés antérieurs de l'autel, selon la disposition des lieux, font la génuflexion, et vont reprendre leurs places à la crédence. Ayant posé leurs chandeliers, ils se tiennent debout comme auparavant. A l’Incarnatus est, ils fléchissent un genou seulement lorsque le Célébrant le dit ; ils fléchissent les deux lorsqu’il est chanté par le Chœur (1).

11. Lorsque le Sous-Diacre vient prendre le calice, le second Acolyte plie le petit voile qui le couvrait ; le premier suit le Sous-Diacre avec les deux burettes (Rub. Miss., part. n, tit. vu, n. 9); et lorsque tout est disposé sur l’autel, il les présente successivement au Sous-Diacre. Après que le vin et l’eau ont été mis dans le calice, il remporte ce dont il n’a plus besoin, et se tient dehout à sa place.

12. Pendant que le Diacre encense le Célébrant, les Acolytes s’apprêtent pour le Zavabo. Le premier Acolyte prend le manuterge; le second, la burette d’eau avec le bassin. Aussitôt que le Diacre s’est retiré, ils prennent sa place devant le Célébrant, qu’ils servent en versant l’eau sur ses doigts et en lui présentant le manuterge (Rub., ibid., n. 10), avec les saluts convenables avant et après (2). Après que le Célébrant leur a re-

(1) Quand il y a par-dessus le calice l’écharpe, c’est-à-dire le grand voile destiné à être mis sur les épaules du Sous-Diacre pour couvrir ses mains lorsqu’il soutiendra la patène, les Acolytes le lèvent un peu au moment où, après l’Incarnatus est, le Cérémoniaire vient prendre la bourse, afin qu’il puisse le faire plus facilement. Ils aident de même le Cérémoniaire, en levant l’écharpe, lorsque le Sous- Diacre va prendre le calice.

(2) Dans les Messes où le Sous-Diacre ne tient pas la patène, c’est à lui à donner à laver au Célébrant: alors les Acolytes lui présentent la burette et le manuterge,

mis le manuterge, ils reportent toute chose à sa place et restent debout à ln leur.

13. L’un et l’autre salue le Thuriféraire avant d’être encensé par celui-ci, et encore après avoir été encensé ; et le premier Acolyte fuit une inclination à son compagnon immédiatement avant d’être encensé lui-même,

14. Quand la préface est commencée, les deux Acolytes vont à la sacristie pour allumer les flambeaux (1). Au Sanctus, ils sortent de lu sacristie (Rub., ibid., tit. vu, n. 8),et marchant à côté l’un de l’autre, ils vont d’abord devant le milieu de l’autel, font la génuflexion, puis le salut au Chœur (2); ensuite ils s’entre-saluent, se séparent un peu, et se mettent en ligne droite,

15. Après l'élévation, s’il ne doit pas y avoir de communion du Clergé, si ce n’est pas non plus un jour de jeûne ou quelque autre jour privilégié par la Rubrique, ils se rapprochent, font la génuflexion, et, sans faire aucun salut au Chœur, à cause que le saint Sacrement est présent, ils reportent leurs flambeaux. Ils font en rentrant la génuflexion à l’ordinaire, s’en vont à leurs piesens où ils se tiennent debout. Si l’on devait donner a communion, ils resteraient à genoux avec leurs flambeaux, et après qu’elle serait distribuée, 1ls se retireraient comme nous venons de le dire: mais alors ils salueraient le Chœur auparavant (3).

(1) En suivant ceci à la lettre, il n’y aurait personne pour sonner la clochette au Sanctus ; il est donc nécessaire de faire quelques modifications aux règles tracées ici. D’abord les Porte-flambeaux peuvent être autres que les Acolytes, et la Rubrique, qui en demande deux au moins, suppose bien qu’on peut les prendre en dehors des Officiers de l’autel. En ce cas, on peut suivre à la lettre les dispositions de notre Auteur et se rendre à la sacristie pendant la préface. Mais si les Acolytes doivent être du nombre des Porte-flambeaux, alors ils ne peuvent partir qu’après le Sanctus. La Rubrique que cite l’Auteur dit simriement : .4d finem Præfationis accenduntur duo salteïn intortiliu ab Acolythis. Ils peuvent se dispenser d’aller à la sacristie si les flambeaux sont préparés à l’avance. S’ils y vont, le premier Acolyte peut, ainsi que l’indiquent quelques Cérémoniaux, emporter avec lui la sonnette de la crédence à l’autel, dont il s’approche pour faire la génuflexion, afin de la trouver à sa portée lorsqu’à leur retour il devra s’en servir. Ils saluent à l’ordinaire l’autel et le Chœur, s’il est devant l’autel, tant en allant qu’en revenant.

(2) On suppose toujours le Chœur devant lautel,

(3) Voici les termes de la Rubrique: ‘ Extinguuntur post eleva-

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16. Le premier Acolyte ôte en temps convenable le voile de dessus les épaules du Sous-Diacre (1), le plie et le place sur la crédence (2). Ils s’inclinent tous les deux pendant que le Célébrant communie.

17. Le premier Acolyte porte, quand il en est temps, les burettes à l’autel pour la purification du calice et l’ablution des doigts ; en même temps, le second porte le voile du calice sur l’autel au côté de l’évangile, et fait la génuflexion d’un genou lorsqu’il passe devant le milieu en allant et en revenant. S'ils conservent les flambeaux jusqu’àprès la communion, le Thuriféraire les remplace.

18. Pour la bénédiction à la fin de la Messe, ils se mettent à genoux wéroque genu ; au commencement de Pévangile ils se lèvent et font les signes de croix ordinaires à Jnitium sancti Evangeli.

Nota. Sile Clergé reste au Chœur, les Acolytes, après l’évangile, ayant pris leurs chandeliers, vont tous deux devant le milieu, font la génuflexion et saluent le Chœur en même temps que les Ministres sacrés.

19. Vers la fin de l’évangile, ils prennent leurs chandelicrs, vont devant le milieu de l’autel, et, après avoir fait la génuflexion à ces paroles Et Verbum caro, ou si c’est un autre évangile, après qu’il est fini, ils partent aussitôt poux la sacristie. En arrivant, ils font d’abord

‘tionem calicis, nisi aliqui sint communicandi, et tunc extinguuntur “post communionem. In diebus etiam jejuniorum et in Missis pro ‘ defunctis tenentur accensa usque ad communionem.” (Ibid.} L’ Auteur ne parle que de la communion du Clergé, parce qu’il ne suppose que celle-là, attendu qu’en Italie les Messes solennelles sont ordinairement chantées à un autel où n’est pas le tabernacle; mais quand il doit y avoir communion du peuple, comme cela arrive souvan en France, les Acolytes doivent également garder leurs flameaux.

(1) A ces paroles du Pater, Dimitte nobis, le Sous-Diacre fait la génuflexion, et monte à l’autel à la droite du Diacre et du Prêtre, Le premier Acolyte s’approche en temps convenable de l’autel, fait la génufñlexion en même temps que lui, monte à l’autel à sa droite ; et, aussitôt que le Sous-Diacre a remis la patène au Diacre, il lui ôte le voile de dessus ses épaules,

(2) Il est bon d’ajouter ici que si, au moment de la paix, les Acolytes ne tiennent pas de flambeaux, ils la reçoivent du Cérémoniaire, ou, pour parler comme la Rubrique, de l’Acolyte qui a accompagné e Sous-Diacre (part. 11, tit. x, n, 8.)

une inclination à la croix, puis attendent les Ministres sacrés, en conservant les chandeliers (1). Lorsque ceuxci sont arrivés, les Acolytes font une nouvelle inclination en même Lemps que tous les autres (2) ; ayant éteint les cierges, ils aident au Diacre et au Sous-Diacre à âter leurs manipules et la chasuble pliée, quand ils en sont revêtus; puis, après que le Célébrant est déshabillé, ils aident le Diacre et le Sous-Diacre à achever de se déshabiller eux-mêmes ; enfin, ils vont éteindre les cierges de l’autel, quand il n’y a personne assigné pour cela.

Nola. Les Acolytes sont toujours debout à la crédence, à l’exception des temps où nous avons marqué pour eux une autre position, où à moins qu’ils ne soient ailleurs occupés à remplir quelques fonctions (3): En règle générale, ils ont les mains jointes devant la poitrine toutes les fois que le Célébrant chante ou lit quelque chose ; et quand il ne chante pas ou ne lit pas, ils les tiennent appliquées contre leur poitrine (4). Lorsqu’ils saluent le Chœur, ils commencent par le côté le plus digne, qui est ordinairement celui de l’évangile. Lorsqu'ils portent des flambeaux, ils les tiennent à la main du dehors, le premier Acolyte de la main droite, puisqu'il sst à droite, et le second de la main gauche (5). Quand ils ont une main occupée, ils tiennent l’au

(1) Si les Acolytes sont immédiatement suivis des Ministres sacrés, et non du reste du Clergé, en arrivant à la sacristie, ils se placent tout de suite à chaque côté, et ne font à la croix que l’inclination dont il est parlé dans la phrase suivante.

(2) Après avoir salué la croix, les Acolytes saluent aussi le Célébrant.

(3) Un décret de la S. Congrégation des Rites permet aux Acolytes de s’asseoir lorsque le Célébrant et les Ministres sacrés sont assis : In Missa solemni, quando Celebrans et Minislri sacri sedent, possunt cliam in grudibus presbyterii sedere Acolythi, et etium Thuriferarius, quando non gerit vicem Cæœremoniarii (18 décembre 1779). Seulement ilest d’usage ici qu’ils s’asseyent sur des tabourets. Mais 1ls ne peuvent jamais se couvrir, et ils doivent se lever aussitôt que le Célébrant, où même un des Ministres sacrés, est debout.

(4) Il sagit ici de la lecture à voix haute. Le Manuel des Cérémonies romaines excepte le temps où le Célébrant lit l’épître et le graduel: il veut qu’alors les Acolytes aient les bras croisés. Mais au temps que l’Auteur leur assigne ici pour les mains jointes, il ajoute celui de la consécration à la communion.

(5) Lorsqu’on est obligé de mettre les deux mains, c’est la plus

élevée qui est censée tenir le flambeau, l’autre ne fait que le souterir par le bas.

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à la crémarqué ne soient (3): En at la puilit quelt pas, ils ). Lorse côté le svangile.

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es ns or de ten nt cé le de

tre étendue et appuyée sur la poitrine. Lorsqu'ils présentent quelque chose au Célébrant, ils baisent d’abord l’objet présenté ; quand ils en reçoivent quelque chose, ils le baisent après l’avoir reçu : ces baisers n’ont pas lieu à la Messe des Morts, ni à celles chautées en présence du St. Sacrement exposé. Lorsqu’ils vont allumer et prendre les flambeaux, s’ils passent devant l’autel, ils font la génuflexion. S’ils doivent communier à la Messe, ils le font après les Ministres sacrés, et aussi après les Prêtres, au cas où quelque Prêtre ferait la communion ; ils remettent alors leurs flambeaux entre les mains de deux Clercs, et ils ont soin de faire la génuflexion d’un genou avant de communier, et encore après.

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