‹ Petit cérémonial selon le rit romain [microforme]Chapitre 61 sur 191 · DES VÊPRES EN PRÉS. DU S, SACREMENT · texte numérisé non relu

DES VÊPRES EN PRÉS. DU S, SACREMENT

tous se lèvent. Les Acolytes portent leurs chandeliers au lieu ordinaire, et l’Officiant se met à genoux avec les Chapiers sur le dernier degré pour dire l’4peri Domine, ete. Au signe du Cérémoniaire, ils se lèvent, font de nouveau la génuflexion wéroque genu, vont à leurs places more solilo, si ce n’est que, le saint Sacrement présent, on ne salue pas le Chœur.

14. Les Vèêpres, jusqu’à Magnificat, se disent more solito, excepté que tous demeurent la tête découverte, et que les Chantres, après avoir entonné les psaumes, font seulement signe au côté qui doit poursuivre, mais sans jamais s’entre-saluer.

15. À Magnificat, l'Officiant, s’étant rendu à l’autel avec les Chapiers, fait d’abord la génuflexion utfroque genu, monte sur le marchepied, fait une simple génuflexion avec ses Ministres. (Bisso, litt. M., n. 222, 6 1. —Bauldry, part. nr, cap. xvi,art. 6, n. 11), baise l’autel, met et bénit l’encens, aidé par ses Assistants, dont le premier lui présente la navette sans aucun baiser: ensuite ils se mettent à genoux sur le bord du marchepied, l’Officiant encense le très-saint Sacrement ; ils se relèvent, font de nouveau la génuflexion, et l’encensement de l’autel se fait comme d’ordinaire lorsque le saint Sacrement est présent (Merati, part. 1v, tit. x11, n. 28, sub fine).

16. L’encensement de l’autel étant terminé, ils reviennent au milieu, font la génuflexion unico genu, descendent in plano, l’Officiant et le second Assistant par le côté de l’évangile, et le pr:mier Assistant par le côté de l’'épître (Merati et Bauldry, ibid.), font la génuflexion in plano utrogue genu, et s’en retournent à leurs places : Car on ne doit alors encenser aucun autre autel, pas même celui où reposerait le saint Sacrement, ainsi que l’a décrété la S. Congrégation des Rites, le 7 mai 1746. Ensuite on encense le Célébrant et le Chœur. Le Thuriféraire encense le peuple par côté, de manière à ne pas tourner le dos au saint Sacrement. Il reste près de l’autel pour la bénédiction (1).

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