DES VÊPRES EN PRÉSENCE DE L'ÉVÊQUE
après que le Clergé se serait retiré, il la transporterait de la manière que nous avons déjà dite.
21. Lorsque le Cérémoniaire en donne le signe, les Clercs partent avec leurs flambeaux; les Acolytes prennent leurs chandeliers, s’en vont au milieu; et, après avoir fait la génuflexion, ils s’en retournent à la sacristie de la manière accoutumée.
Cr CHAPITRE IV.
Des Vepres solennelles en présence de l’Eveque.,
1. L'Évêque peut assister aux Vêpres comme à la Messe solennelle, on avec les ornements pontificaux, le rochet, l’amict, l’aube, la ceinture, la croix pectorale, l’étole, la chape, la mitre et la crosse; ou simplement avec l’habit ordinaire de chœur. Dans le premier cas, il occupe le trône, et il est toujours accompagné du Prétre assistant et de deux Diacres d’honneur en habit ordinaire de chœur ; ils ne se revêtent des habits sacrés qu’autant que l’Évêque officie lui-même (Cærem., lib. Il, Cap. 1, n. 4, et cap. n1, n. 2).
2. Avant de commencer, l’Officiant en demande la permission à l’Évêque (lib. 1, cap. 1, n. 4) par une inclination.
3. Lesantiennes sont annoncées par les Chantres ou les Chapiers à l’ordinaire, et non par celui qui les annonce lorsque l’Évèque officie (1bid., n. 2 et 5).
4. Le capitule est chanté, non par l’Officiant, mais par l’un des Chantres (n. 7). C’est ordinairement dans le lieu où l’on chante les leçons.
5. Pour Magnificat, l'Evêque bénit l’encens à son siége comme pendant la Messe. Le Célébrant fuit l’encensement de l’autel à l’ordinaire. L’orsqu'il a fini, il est encensé, non pas à son siége comme lorsque l’Évéque est ahsent, mais à l’autel même, de la même manière qu’à la Messe. Il est encensé de deux coups seulement par son premier Chapier assistant, et l’Evêque l'est immédiatement de trois coups après lui par le Prêtre assistant ; puis l’encensement se poursuit à l’ordinaire (Jbid., n. 8 et 9).
nes ee PR Te lt nas unit)
6. Immédiatement après le Benedicamus, et sans que l’on dise le verset Fidelium, l’Evêque donne la bénédiction solennelle de la même manière qu’a la Messe, la té!e couverte de sa barrette, si n’étant pas paratus, il ne se sert pas de la mitre (Zbid., n. 10.)
7. Si la bénédiction du très-saint Sacrement est donnée par l’Officiant et non par l’'Evêque, le Prélat, accompagné deses Assistants, vient se mettre à genoux sur un prie-Dieu préparé devant le milieu de l’autel. L’Officiant, accompagné de ses Ministres, se met à genoux sur les degrés latéraux. (C’est l’'Evêque seul qui met l’encens et fait l’encensement : pour cela, il s’avance à chaque fois et se met à genoux sur le dernier degré de l’autel ; puis, l’encensement terminé, il retourne à son prie-Dieu. L’Officiant, placé à l’un des côtés de l’autel, récite l’oraison à l'ordinaire.
PART. Il, CHAP, Ve