C'EST POURQUOI, AIXSI
Cest pourquoi renferme dans sa signification particu-
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lière un rapport de cause et d'effet; aîRst ne renferme
qu'un rapport de prémisses et de conséquence. Le premier
est plus propre à marquer la suite d'un éyénement on d*an
lait» et le second, à faire entendre la conclusion d'un rai>
loxmement. Rome ett non- seulement un siège eedésiasUque,
»^ mais encore un État temporel; c'est pourquoi Von peut très-
^ aisément confondre ces deux autorités» Tout homme est su-
k, jet à se tromper*, ainsi il faut tout examiner avant que de
? erçire (Girard). H n'était point attaché aux richesses, mais
S il ne savait pas donner; ainsi, avec un cœur noble et porté
■s au &f m, il ne paraissait ni obligeant ni libéral {FivvLOjx]
** Voir 133.
^ 215. CHJL6EIN, TRISTESSE, MÉLANCOLllL
^ Le chagrin, Tient dm mécontentement et affecte Thumeur ;
!^ la tristesse estcaueée'^par les grandes afflictions et ôte le
|§ gQÛt des plaisirs ; la mélaneolie est l'effet du tempérament
^ et se révèle par une humeur sombre. Dissiper le chagrin
(^ que lui cause son indigence (Bossuet). Vous achever de lut
K, serrer le cœur de tristesse (Massillon). Mais enfin, suecom-
V bant à ma mélancolie, Mon désespoir tourna mes pets vers r Italie (Racine). Voir 42, 715.
ftl4. CHAIKES, FERS.
La chaîne est nn composé d*anneauz en fer; les fers sont l'assemblage des chaînes dont on charge un captif, un prisonnier. Au figuré, les chaînes expriment quelquefois un doux asenjettissement; fers se dit toujours d'un rude servage. Être attaché avec une chaîne (àcad.). Désespérant d^échapper av glaive ou aux chaînes des infidèles (Fii- Oiisr). D'un amour si parfait les chaînes sont si beUes (GmarsiLLE). On le chargea de fers (Acad.)- Pour briser les fers de son peuple captif (Corneille). Un guerrim courbé sous ses fers (RÂRANGERli
àlK. CHAMCjËLEE, TACtLLBn.
Ce^ qui n'est pas ferme chancelle; ce qui n'est pas fixe vacille. Vaciller se dit surtout, ou d'un corps de peu de volume, ou d'un mouvement faible , peu prononcé. On ne voit point mef pas sous Vâge chanceler {Boilbau)4 Sou^ tiens ma haine qui chancelle IGorneillb]. Pendule qu% j
vacille; lumière qui vacille (Acàd.). Vous eommencejc  va** t
ciller dans des sentiments où je vous croyait inéhranlabie ^
(J. J. KOUSSEÀU). 2
tl6. CBANGE, TBOC, ÉCHANGE, PERMUTATION. J
Change est le terme général ; il marque simplement Tac- tl
tion de changer une chose pour une autre , et n'admet pas ^ de régime ; troc se dit pour les choses de service, les meubles, etc.; échange, pour les terres, les personnes, ou pour
les marchandises, les valeurs de commerce ; permutation^ ^
pour les emplois. Change ne se dit plus aujourd'hui que des S
monnaies et des valeurs de commerce. Gagner, perdre au ^
change. Donner un cheval en troc pour une montre. En ^
échange deson domaine^ il lui a donné une maison (âcas.). ,^
Les peuples luî ont confié la puissance et Vautorité^ et se *^^
sont réservés en échange ses soins , son temps et sa vigi- £7 ^^
lance (V assulon). Commerce d'échange. Permutation d^emr O .^1
plot (ACAD.). ^i!j