‹ Petit dictionnaire des synonymes françaisChapitre 138 sur 581 · COMMAJIDBMBIIT^. ORDRB, PHÉCBPTBy · texte numérisé non relu

COMMAJIDBMBIIT^. ORDRB, PHÉCBPTBy

ISJOKCnOlS. i

L«i eommaindemm^meifqvLB Vetettke de TaotorHé; il est

bMf et ne se diseute point ; V ordre comporte des détails , a ^

besoia d'e^f^lfeattofis pour être Bien eiéouté; le précepte a ^

qpielque cbas« de moral , il s'adresse à l'esprit et à la con*- ->^

seieftce; Yinjimetioi^ est un commandement exprès el ab^ 7

sala, les dix cotaaaandement^ de Dieu, Cet of^cier a Vha- !>

Jntude du comau^dement (Acoa>.)- Est-ce répondre en /tl^é ::i

d mes commandements (Moliâris}? Les ordres du suUan ç

foni éfmnts en ÊeereHet exécutés en silence (Voltaikb). Cest S

dons US' pféeaf tat <lMptfia que Zm prînoet apprennent à fé* "**

0iiar (]lA8aiLL(w)i iea ptéceptes es Ja rhétorique. On a s

/Mi iiiionction. d. «eruf b« offkwr^ de e» corps de se tnmver |^ doue Me ««Ue (làBMtO* Voiif 9kB\ »4d.

S4ii G»HMBBCfey HfiCMIGav TBAFM*

Le commerce marque tonte sorte d'échanges d'objets éqofvalcnti et de toute nature , qui se payent l'un l'autre; le négoce est un service que rendent au commerce ceux qui s'occupent de- mettre en rapport tes producteurs ou les hbricants et les consommateurs , et qui combinent des écbaii'

76 GOMH — GOMP

ges d'une ville à une autre ; le trafic est simplement l'opé^

ration de celui qui achète une marchandise pour la reyendrt

arec profit. Le commerce est la richesse d'un État, La

guerre paralyse le commerce (Acàd.)« La navigation étendit

^ notre commerce dans toutes les parties du monde connu

;j (Massillon). Ce banquier fait ^énormes profits dans ton

i négoce. /{ se mêle de plusieurs négoces. le trafic des cuirs,

2 des porcelaines (âcàd.).

"^ !it4». COMMIS, BMPLOTA.

h Le commis a une mission, reçoit les instructions d'un

q[ commettant; V employé a une fonction, reçoit les ordrea

d'un chef.

s 16. COMPLÂIBE, PLAIEE.

Complaire, c'est s'accommoder au sentiment, au godt, à rhumeur de quelqu'un , dans la vue de se rendre agréable à force de déférence et d'attentions; plaire , c'est effective ment être agréable par ses qualités propres. Je ne sais pas ^ ce que vous voulex dire , et je ne cherche qWà complaire à

K monsieur en toute chose (Holiârb). Cest un père, après

tout ; il faut qu*on lui complaise (Là Fontàinb). Si mes vers ont Vhonneur de votu plaire (Là Fontàihk). Jusqu'au chien du logis il s'efforce de plaire (Mou&rb).

S47. GOMPULISÂKGE, DÉFÂRBUGB) CONDBSGBNDANGB.

La complaisance consiste en une bonté affectueuse -qoi nous porte à faire ce qui peut plaire aux autres; la déférence est une douceur respectueuse qui nous fait acquiescer aux sentiments des autres plutôt que de suivre les nôtres; la condescendance est une facilité indulgente qui se relâche de la rigueur de ses droits pour la satisfaction d'autrui. La complaisance nous rend coupables de tous les vices des autres (Massillon). Il abuse de la folle déférence ^*on a pour lui (La BRurias). On déshonore la justite quand on n'y joint pas la douceur, les égards, la condescendanot

(FiniLOH).

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