‹ Petit dictionnaire des synonymes françaisChapitre 141 sur 581 · C0ND — CONF · texte numérisé non relu

C0ND — CONF

guaient d'ailleurs fort peu. Cesi la coutume tct qua hoia autres gens de condition lee auteurs viennent lire leurâ pièces nouvelles !(fiouin,z}. Les gens de qualtti savent taui sansjavms avoir rien aptjprif (MouÀfti}* Voir ^^«

Au propre , conduire c'est marclier à la tête , commander; guider, (f est enseigner, montrer la route ; mener^ C*QsX entraîner avec soi, se faire suivre» soit par force, soit par adresse. Au figuré , conduire eX guider supposent une supériorité de lumières; mener suppose plus de crédit, pluj (f ascendant. Conduire un aveugle (âcad.)* Occupé à conduire paisihleme7it son troupeau (Massillokj. Prenez un homvfte qui sache les chcmtnt, afin qu^il vous giiide (âcad.). Chaque homme a son génie pour éclairer et pour guider ses pas (Yoltairb). i7 veut qm ce soit moi qui voue mène au supplice (lUcuni). Vhomme s*agHeet DieuUwétm [Wir nsj^on). Tous les hommes 00^ ét4% êoni 4I aerçnt 4B0q4s par les événfimenis (YoLiiiiui]. Voir &8d.

sus. CMinÊftBft, DirÉREB.

Conférer unhonnevr ou une dignité, c*est faire ac:te d'an* torité, c'est exercer un droit; déférer^ c'est témoigner woe préférence, c'est faire un acte exceptionnel d*estime ou d'honnêteté. Plus les princes ont de grâces à conférer, plus ils sçiai puissants, le pmtple fûmtiin Màrsiie AP#Mu£al à S0,pian avant V4ge (JkiAP^). Sa elynu^eest eumuelU^ et hei est eonféirée par Vaesen^léegéin4r§le4elan«isioniJ^fnàlxmt). On déféra 4 César des kmueurs ûueesifs ifio»-

TB8QUIKU}.

^)Si, SE COHFIBR, SE F1BB.

Se confier, c'est avoir en quelqu'un une confiance cornplête, iUimitée, et assez ordinakement, «*e.)t fiôm vim confidence; se fier, o'e6tav(»r de la oeniiance, wùmm une conAanca waervée , sans abantei , et soujy^t restMinte à «km wod»

affaire. Le roi se confie en votre affection (Fléchier). Comment pourriex^ousyons confier les uns axts autres, s% une foisvous rompez VuniquelienÂe la société el4e la Mn^nee^ qui est la lonne foi (Fléchie»)? ZUe prit le pwrM ée m confier à lui st de lui conter ses avtenim^ i&Kmm) Fie»vous plus à moi qu^ à ice peuple inconstai^ (FiiécHwa), Comment me fierd des sentiments quim'atU tant de fois abmis

(î. J. KOUSSEAU)?

2»». CONFRÈRE COLlilfiint, «A864N2HL

Lus confrères sont membres d'un taôme corps ; les collègues itravailleHt eosenïble à une même opération, exercent la même magbtrature, la même .dignité; leBMssoeik's sont miis par un Intérêt commun. Violait les Mis de iUcad^ mie, qui défendent aux académiciens d*écrir4 ou de faim écrire contre leurs confrères (La BauYÊaB). JKwhmm tâcha en vain de retirer Dioctétien^ son -coll^guo, du Jardin qu'tl cultivait à Soîone (Bossubt). les bénéfices so»t partagét entre tous »e5 associés (JLcas.Ju

2tS6. CONFUS, CONFONDU, IN&IXHICfiRI^ lIQEBftD^.

Etre confus f c'est éprouver un embarras qui se manifeste ou <2ui demeure caché » embarras causé far une .«arte de honte; être confondu, c'est être saisi, st^pé£ait;ôtr0l<U(otl» certé, c'est perdre contenance , être jcité hora dd#€» ÂdéM par TeSet de la timidité ou de quelque chose de brua^ua^ d'inattendu; être interdit , c'âst se traurer MvÀt bniflqa*ment au silence, c^est manquer tout à fûtdefrésMceii'etprît. Ceux gui vont droit ne sont jamais conûia (FisBuut)* Le corbeau honteux -et couÎvlb .(I«a Fonxaihx). Iffon Mprîl éperdu demeure sans parole, interdit» confondu (Boilb ad). Je demeurais tout déconcerté i2« me voirêgimter ainsi par des domestiques (Le Sage). Vous changex de couleur et semète ntenfite (Raciks) .

go CONN — CONS

Stt7. GOHNBXIOX, CONNBXITÉ.

La connexion énonce une liaison établie entre des choses et fondée sur des rapports mutuels; la connexité indique qu'il existe entre les choses des rapports mutuels sur lesquels peut s'établir une liaison. Ainsi il peut y avoir con^ mxiié sans qu'A y ait connexion , mais jamais connexion sans qu'il y ait connexité* On ne voit pas la connexion de ces deux idées. Il y a une grande connexité entre la morale et la jurisprudence (Agad.)«

aae* GONSKRTEMBNT, PERMISSION, AGBÉMBBIT.

On demande le consentement d*une personne intéressée dans une affaire; la permission d^un supérieur; V agrément de ceux qui ont quelque autorité sur la chose dont il 8*agît Vous dépendez, dans une affaire, du consentement de deux personnes (La Bruyère]. On lui a donné la permission de s'absenter, (âcad.]. Cette maison a été vendue avec l'agrément de tous les créanciers (Trévoux). Voir 103, 591.

Stt9. CONSBlfTIB, ACQtnESCBR) ADHAbBB, TOMBEB

D'ACCOBD.

On consent à ce qu'un autre veut; acquiescer, c'est se soumettre, se conformer; adhérer, c'est s'attacher i^ adopter, embrasser; on tombe d'accord en avouant et en approuvant ce qui a été dît. Les sénateurs consentirent à la création de nouveaux magistrats (Bossurt). Je puis au moins acquiescer à cette doctrine (Là Brutèrb). Nous adhérons à leurs erreurs (Massillon). Je ne contesta poitu m que vous dites, fen tombe d'accord (Agad.].

sec. GONSIDÉBABLB, GBAND.

On est considérable par le rang , par la position; on est tprand par le mérite , par le talent. Le désir démesuré dont tiff sont poussés de se rendre considérables au-dessus des

CONS — GONS 81

autreg (Bossubt). Les grands hommes sont sont envie (Botsubt). Voir 261, 1145.

fi61. GOKSIDËBATION, EÂPUTATIOX

La considération a quelque chose d'extérieur, elle tient au rang, à la position ; la réputation yient des talents , du mérite , mais trop souvent aussi du bruit que fait même la médiocrité. On pourrait dire encore que la considération est f effet produit par nos qualités personnelles sur ceux qui i

nous approchent; et la réputation , Teffet produit par nos i

actions sur ceux même qui ne nous connaissent pas. C'est un emploi qui donne peu de considération (Acad.). Le goiU ;

du plaisir nuit à la considération de toutes les femmes i

(Mme Necker). Ceux qui nuisent à la réputation des l

autres plutôt que de perdre un bon mot méritent une >

peine infSmante (La Bbotèrb) Cela servit à établir sa ré- ^

putation (AcAn.). Voir 232, 262.

«6S. GOlffSIDiRATIOKS, OBSBRTATIONS, REFLEXIONS, "

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